ҪA BOOSTE sous les PAVÉS (Radio Libertaire 89.4 Mhz)

11 novembre 2020

102 48ème HLM CAC G.BRASSENS MLJ 19 06 17

Classé sous CAC HLM MANTES — SQUALE @ 14 h 17 min

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Pour cette 48ème nous recevions le Festival Contenpourien 9ème édition avec Canard président du festival et de l’asso à chacun son cirque qui représente le festival. Pour la partie musique c’était le groupe Jamewalkers qui sera sur la scène du festival le 8 juillet.

 

Festival Contentpourien 9

Festival Contentpourien 9

DATE : Du Vendredi 7 juillet 2017 au dimanche 9 juillet 2017

LIEU : Parc du domaine de la Vallée (Mantes-la-Ville 78711)

 

 

HORAIRE : 15h – 03h

TARIF : 16€ (Pass weekend) / 12€ (Pass journée) / 10€ (Pass journée tarif réduit)

 

 

 

Le Festival Contentpourien est un événement unique mettant à l’honneur les pratiques culturelles et plus particulièrement la musique et les arts de rue sur le territoire de la Communauté urbaine Grand Paris Seine & Oise.

Après une édition 2016 en demi-teinte suite à l’annulation du principal weekend en raison des intempéries, l’association A Chacun Son Cirque est heureuse de vous donner rendez-vous pour cet événement culturel devenu incontournable dans la région au fil des années : en effet c’est l’occasion pour la population locale de découvrir des artistes venus de différents horizons et exerçant dans une multitude de disciplines : musique, théâtre, arts du cirque, arts de rue, arts plastiques,…

Le Festival Contentpourien se déroule en deux temps :
- du 26 juin au 6 juillet, des événements gratuits sont organisés dans différents lieux culturels et associatifs ainsi que dans les écoles et l’espace public (programme détaillé à venir),
- du 7 au 9 juillet, le festival s’installe au parc de la vallée de Mantes-la-Ville pour 3 jours de concerts et de spectacles en plein air.

✫PROGRAMMATION✫
Vendredi 7 juillet
✓Inner Terrestrials
✓JOhnny Montreuil
✓Electric Bazar Cie
✓Apes O’Clock
✓Le gros tube
✓La dodoche à vinyles

Samedi 8 juillet
✓Fanfare Ciocarlia
✓ShazaLaKazoo
✓La P’tite Fumée
✓The Jamwalkers
✓Fama & Tonton’s Friends
✓Subpressure
✓Cie En ChantierS
✓Olivier Palmer
✓Cie Freddy Coudboul
✓La dodoche à vinyles

Dimanche 9 juillet
✓David Vincent et ses Mutants
✓BABIOLE
✓Red Chocolate
✓Cie Les Probiotiques
✓Ca Peut Sphère
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✫TARIFS✫
✓Pass weekend : 16€
✓Pass journée plein tarif : 12€
✓Pass journée tarif réduit* : 10€
✓Gratuit tout le weekend pour les moins de 16 ans
✓Gratuit pour tous dimanche 9 juillet

(*) Offre valable sur présentation d’un justificatif en cours de validité pour : étudiant, moins de 18 ans, plus de 65 ans, grand invalide civil, grand invalide de guerre et sans emploi.

✫PREVENTES✫
http://www.contentpourien.fr/billetterie
▬▬▬▬▬▬
✫INFOS PRATIQUES✫
Adresse :
Parc du domaine de la Vallée
78711 MANTES-LA-VILLE

Horaires :
✓Vendredi 7 juillet : 18h30 – 02h00
✓Samedi 8 juillet : 15h30 – 02h00
✓Dimanche 9 juillet : 15h00 – 20h00

Hébergement :
✓Camping gratuit sur place du vendredi 7 juillet à 18h30 jusqu’au lundi 10 juiller à 12h00.

Services sur place :
✓Restauration salée
✓Restauration sucrée par Candy Gaufre
✓Bar

Interdiction sur le festival :
✗Bouteilles en verre
✗Animaux de compagnie
✗Objets cotondants ou coupants
✗Camping gaz
✗Feux d’artifices
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✫CONTACTS✫
Régie générale : administration@contentpourien.fr
Communication : media@contentpourien.fr
Programmation : programmation@contentpourien.fr
Bénévolat : benevolat@contentpourien.fr
Billeterie : administration@contentpourien.fr
Autre : contact@contentpourien.fr

 

18 août 2020

97 47ème HLM SPÉCIALE JABUL GORBA 16 05 17

Classé sous CAC HLM MANTES — SQUALE @ 18 h 15 min

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ENREGISTREMENT DE L’EMISSION LORS DE LA HLM EN DIRECT DU CAC G.BRASSENS. NOUS AVONS FAIT UNE SPÉCIALE JABUL DANS LEUR STUDIO DE REPET’.

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10 juillet 2020

93 46ème HLM CAC G.BRASSENS 20 04 17

Classé sous CAC HLM MANTES — SQUALE @ 16 h 05 min

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pour cette 46ème nous recevions Sarah Lecoq maraîchère qui nous parle de son métier et pour la partie musicale PLUMP

 

Sarah Lecoq

Après dix ans de carrière en tant qu’employée fleuriste sur la commune de Mantes-la-Jolie, Sarah Lecoq rejoint son père en 2011 sur la ferme du Beauvoyer. Ce changement d’activité ne s’est pas fait du jour au lendemain, avant le rachat d’une partie de la ferme, elle a fait le choix de se former en intégrant un BPREA, maraîchage Biologique, au CFPPA de Bougainville. En vue du futur départ à la retraite de son père, son objectif est d’assurer la reprise de l’ensemble de la parcelle , tout en intégrant des techniques culturales respectueuses de l’environnement.

La majorité des tâches réalisées lors de nos 3 semaines de stage, se sont concentrées sur une partie bien précise de la ferme. Cette parcelle se situe dans la vallée alluviale de la Seine, entre l’A13 et la forêt de Rosny-sur-Seine. D’une surface de 30 ha, elle repose sur des sols limono-sableux avec des pointes d’argile allant jusqu’à 14%.

Sarah est en charge de la partie maraîchage diversifié, cet atelier de production comprend une serre avec six tunnels, un champ ainsi qu’un point de vente sur site.

Les espaces de culture en maraîchage diversifié se situent au pied d’un terrain avec une forte pente, appartenant à un voisin, agriculteur en conventionnel. Le ruissellement des eaux de pluie ont donc tendance à créer un phénomène d’érosion des sols.

Les cultures d’asperge et de fraise sont quant à elles cogérées avec son père et toute la famille Lecoq.

 

Provocatrice, elle lance un pari un peu fou : « Je veux reboiser le Grand Paris ». Sarah Le Coq le dit évidemment sur le ton de la rigolade mais il faut se méfier avec cette agricultrice installée à Rosny-sur-Seine : elle carbure à l’utopie. Elle vient de remporter un concours national agricole consacré aux « fermes d’avenir ». Grâce à l’enveloppe de 10 000 € allouée à ce concours, elle va planter plus de 4 000 arbres dans la plaine de Rosny, une commune proche de Mantes-la-Jolie, grignotée au fil des ans par l’urbanisation. « Initialement, c’est quelque chose que j’envisageais de faire sur vingt ans. Grâce à cet argent, ce délai sera ramené à deux ans », confie cette agricultrice de 35 ans, descendante de fermiers et de laboureurs depuis 1789.

Pour prendre de l’avance, elle a déjà commencé à repiquer plus de 2 000 végétaux au beau milieu de ses champs, en décembre dernier, avec l’aide de bénévoles et de membres de l’association d’aide à l’installation et à la gestion du maraîchage. La seconde corvée est prévue en septembre prochain. Tous ces arbres cohabiteront avec les milliers de légumes qu’elle cultive.

Le mot : permacultureConceptualisée à la fin des années 1960, la permaculture tient autant de la philosophie que de la technique agricole. Il s’agit de créer un modèle environnemental le plus autonome possible de manière à limiter au maximum l’intervention de l’homme. Exemple concret : l’accumulation, au fil des ans, des couches de compost va enrichir durablement le sol et l’agriculteur n’aura plus besoin d’utiliser régulièrement de l’engrais. Autre exemple, les poules, qui éliminent les insectes nuisibles et produisent des œufs. Ces interactions finissent par créer un équilibre qui crée de l’abondance et profite tant aux hommes qu’à la nature.

Installée à la sortie de Rosny-sur-Seine, au pied de la superbe forêt qui domine sa petite maison, Sarah Le Coq produit et vend tout au long de l’année 70 à 80 espèces de légumineuses. « La cohabitation est bénéfique pour les légumes, dit-elle. Un arbre apporte de la fraîcheur en été et de la douceur en hiver, il attire les oiseaux qui s’attaquent aux insectes, attire de nouvelles espèces, apporte de la matière organique grâce à ses racines et la décomposition de ses feuilles ». Bref, un engrais naturel, respectueux de l’environnement et qui favorise la biodiversité.

Cette démarche s’inscrit dans le cadre du concept de permaculture, une forme d’agriculture respectueuse de la nature. Cette philosophie a également l’avantage de doper la production de légumes. D’ici 10 à 30 ans, selon leur pousse, Sarah Le Coq pourrait augmenter ses rendements de 10 à 20 % grâce à la cohabitation arbres-légumes. Un argument, pour elle, secondaire mais qui pourrait aider à convaincre les partisans de l’agriculture intensive…

Rosny-sur-Seine : Sarah Lecoq, l’agricultrice qui veut reboiser ses champs
Cette démarche s’inscrit dans le cadre du concept de permaculture, une forme d’agriculture respectueuse de la nature. Cette philosophie a également l’avantage de doper la production de légumes. LP/M.G.

 

PLUMP : TRIP-HOP FRANCAIS QUI SORTIRA SON NOUVEL ALBUM MIRROR MIND EN DÉCEMBRE

 

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Les diverses inspirations musicales des membres du groupe PLUMP ont donné naissance à un projet de composition de musique TRIP-HOP. Des sons électroniques mêlés aux poèmes de HUGO MARTIN, comédien Américain, entraînent l’arrivée d’un premier album en décembre 2017, « MIRROR MIND« . La musique aux allures transcendantales, parfois sombre, fait de PLUMP un groupe à part, nous invitant à un voyage musical quasi mystique. Ils mélangent alors les Transes Acoustiques de la Basse et du Zarb à des Transes Electroniques et des textes Américains poétiques.

 

91 45ème HLM CAC G. BRASSENS 21 03 17

Classé sous CAC HLM MANTES — SQUALE @ 15 h 48 min

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Pour cette 45ème nous recevions l’asso sur la monnaie locale et pour la partie musicale le groupe white foxies

INFOS EN CONSTRUCTION…..

14 mai 2020

86 44ème HLM CAC G BRASSENS 07 02 17

Classé sous CAC HLM MANTES — SQUALE @ 15 h 58 min

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POUR CETTE 44ème HLM NOUS RECEVIONS LE THÉÂTRE AUX ÉCLATS. NOUS RECEVIONS EGALEMENT UN GROUPE POUR LA PARTIE MUSICALE MAIS IL A DEMANDÉ A CE QUE JE SUPPRIME L’ITW QUI ÉTAIT DIFFUSÉ SUR LA CHAÎNE YOUTUBE DE ÇA BOOSTE. SANS DOUTE QUE CELA LE GÊNAIT D’APPARAÎTRE SUR UNE RADIO ANARCHISTE. C’EST MALHEUREUSEMENT LE CAS TRÈS SOUVENT QUAND LES INVITÉS COMMENCE À ETRE INVITÉ SUR D’AUTRES RADIOS + LISSE OU MAINSTREAM ILS SUPPRIMENT DE LEURS PARCOURS LE FAIT D’ÊTRE PASSÉ SUR LIBERTAIRE. PAR CONTRE ILS SONT CONTENTS DE TROUVER UNE RADIO ET DES ANIMATEURS QUAND ILS CHERCHENT À FAIRE LEURS PROMOS. DOMMAGE POUR EUX. 

 

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SINON LE THÉÂTRE AUX ÉCLATS.

En quelques mots… 

Dès sa création, Le Théâtre aux Éclats s’oriente vers deux grands objectifs.

Le premier plus particulièrement adapté au cadre scolaire, donne à l’expression dramatique la fonction d’un outil pédagogique complémentaire à l’enseignement du français.

Le second consiste à proposer à un large public un véritable travail de création artistique. Au fil du temps, nos initiatives et nos réalisations se multiplient : 

- Soutien technique et artistique aux associations  (création de lumière, régie générale…)

- Mise en place de classes de découverte théâtre  et cinéma.

- Stages de vacances.

- Initiation à la lecture de l’image, à l’Histoire du  cinéma et à la réalisation.

- Organisation d’événements et programmation (Festival aux Éclats, tournée des ateliers… )

- Adaptation de notre savoir-faire auprès de publics variés (personnes en situation de handicap, entreprises…)

- Formation professionnelle des enseignants

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La confiance de certains de nos partenaires se renouvelle depuis parfois plus de vingt cinq ans. Celle-ci nous engage à renouveler nos propositions, à organiser des  activités toujours plus réfléchies, à trouver de nouveaux outils, à chercher sans cesse… 

Pour mener à bien notre action, nous sommes accompagnés de partenaires – artistes, animateurs, pédagogues et techniciens – qui s’engagent totalement  dans notre démarche. Pour beaucoup d’entre eux, le Théâtre aux Éclats est terrain de recherche, de réflexion et une expérience qui amène vers des parcours d’artistes. 

Mais l’essentiel reste pour nous une certaine idée de l’art – qu’il soit vivant ou non – et de la culture. La fonction des artistes est d‘éveiller nos sens et nous ouvrir sur  le monde. La pratique artistique devient un moyen privilégié pour y parvenir.

Pour cette raison, il est essentiel d’offrir ces horizons aux enfants dès le plus jeune âge, et aux adolescents. 

L’école, le collège ou le lycée sont les lieux où il est concrètement possible de rendre la culture accessible à tous. 

S’exercer à l’Art dramatique – par exemple – c’est vivre une expérience collective où le respect de l’autre, au travers d’échanges, de confrontations et de contradictions nourrit la réussite du projet de tous. 

C’est aussi un moyen d’aiguiser notre regard de spectateurs et de citoyens. 

L’originalité du Théâtre aux Éclats est de se placer comme un carrefour de la pédagogie et de la création artistique.

Ces deux fonctions, pour nous intimement liées sont, sans nul doute, à l’origine de la passion qui nous anime 


Fiche d’identité 

Le Théâtre aux Éclats est une association régie par la loi du 1er juillet 1901 qui a pour objet de promouvoir la culture par l’art théâtral, cinématographique, musical, photographique et littéraire. 

Le Théâtre Éclaté a été déclaré à la sous-préfecture de Mantes-la-Jolie (Yvelines) sous le n° 2189.

Nous avons modifié notre titre le 3 mars 1983 (Journal Officiel du 12 mars 1983) en Théâtre aux Éclats. 

U.R.S.S.A.F : 780200118115001011

N° S.I.R.E.T : 32705899600023

Code APE : 913 E 

Téléphone : 01 30 91 47 05 

Courriel : theatre.aux.eclats@wanadoo.fr 

Responsable de l’association 

Depuis l’origine de la compagnie, le directeur est Patrice VARRAIN. 

Coordination 

Manuel Gautier, metteur en scène, assure également l’organisation de nombreux projets.

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13 mai 2020

83 43ème HLM CAP’S CREW ET CHACUN SON CIRQUE 17 01 17

Classé sous CAC HLM MANTES — SQUALE @ 17 h 22 min

 

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Les origines de l’association A chacun son cirque remontent à l’année 2005, autour d’une équipe de huit jeunes âgés entre 17 à 20 ans qui étaient à la recherche d’un lieu pour pouvoir pratiquer, favoriser et promouvoir leur passion commune pour les arts du cirque et de la rue.

L’association a été créée le 11 mai 2005 et relève de la loi du 1er juillet 1901 et de son décret d’application du 16 août 1901.

L’objectif de l’association est de participer au développement de la culture. Cette volonté se concrétise par l’accompagnement des pratiques culturelles amatrices et professionnelles au travers de :

  • l’expression et la curiosité,
  • l’écoute et l’esprit critique,
  • l’initiative artistique,
  • les pratiques collectives dans leur diversité.

 

D’abord orientée principalement vers les arts du cirque et de la rue, l’association s’est rapidement et naturellement ouverte aux autres formes de culture, et particulièrement à la musique.

Partant du constat que les disciplines des musiques actuelles et des arts de la rue étaient très peu représentées sur le territoire de Mantes-en-Yvelines, l’association A Chacun son cirque a fait le pari de s’inscrire de façon significative dans la vie culturelle locale en organisant un événement  de grande envergure permettant de promouvoir ces disciplines au travers de spectacles, de concerts et d’expositions : c’est ainsi que se déroula en juillet 2009 la première édition du festival Contentpourien.

 

Reconduit chaque année depuis sa création, le festival Contentpourien est devenu un événement majeur qui suscite auprès de la population locale un intérêt ne cessant de croître au fil e ses éditions.

 

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3 mai 2020

80 42ème HLM CAC G BRASSENS 20 12 16

Classé sous CAC HLM MANTES — SQUALE @ 17 h 55 min

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POUR CETTE 42ème NOUS RECEVIONS L’ASSOCIATION CASAMANTES UN PROJET QUI RÉUNI AUTOUR DE KARIMA ET HELENE DES ENFANTS DES QUARTIERS POPULAIRES DU VAL FOURRE A MANTES LA JOLIE ET DU QUARTIER HAY MOHAMADY DE CASABLANCA AUTOUR D’UN PROJET PHOTOGRAPHIQUE. J’AVAIS EU L’OCCASION DE TRAVAILLER AVEC EUX ET LES P’TITS REPORTERS DU CHAPLIN DONT JE M’OCCUPE EGALEMENT, AU TRAVERS DU MEDIUM PHOTOGRAPHIQUE

CasaMantes est un projet d’ateliers de photographie et d’écriture qui s’adressent à des jeunes de quartiers populaires menés par un photographe et par une auteur de théâtre issus de ces mêmes quartiers.

CasaMantes est un projet sur la perception de l’autre, la manière dont on crée une image et ce que les autres en perçoivent. L’écriture et la photographie se répondent dans ce projet car la photographie permet d’affirmer un point de vue et l’écriture est un moyen de transformer le réel par les mots.

A travers la pratique de la photographie et de l’écriture, les jeunes vont porter un regard sur leur environnement et en fabriquer ainsi une image qui leur ressemble, plutôt que de subir celles qui sont véhiculées et qui ne sont pas toujours représentatives de ces quartiers et des habitants qui y vivent.

Les territoires sur lesquels se déroule le projet sont des espaces périphériques marqués par l’histoire ouvrière. Les quartiers de Hay Mohamady à Casablanca et celui du Val Fourré à Mantes la Jolie sont des paysages urbains qui se font écho en tant que projets architecturaux utopiques liés à la gestion de la main d’oeuvre ouvrière. Suite à la fin de l’industrie moderne, les habitants de ces quartiers fragilisés se reconstruisent une identité.

Ces ateliers s’adressent à une douzaine de jeunes entre 10 et 15 ans du quartier Hay Mohamady de Casablanca (Maroc) et du Val Fourré à Mantes la Jolie (France).

Objectifs du projet :

Encourager la créativité chez des jeunes éloignés des pratiques artistiques.

Amener les jeunes à porter un regard différent sur leur quartier.

Affirmer un point de vue propice à la pratique de l’art et à une citoyenneté active.

Transmettre des savoirs essentiels :
 la pratique orale et l’écriture de la langue française,
 l’analyse des images et leur fabrication.

Apprendre l’histoire de leur quartier pour mieux en saisir la singularité et la valeur.

À quoi servira la collecte ?

Cette collecte a vocation de récolter des fonds pour l’organisation de l’exposition, afin de valoriser le travail artistique des jeunes.

 

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UNE PARTIE DE L’EQUIPE DE CASAMANTES + LES INTERVENANTS DE CASAMANTES ET DU CHAPLIN

ET POUR LA PARTIE MUSICALE LE GROUPE OPSYON JAZZ

Biographie de Opsyon

Alan Fell – guitare ; Julien Bulté – guitare ; Jérémy Newman – batterie ; Joel Postel – c.basse ; Jean-Jacques Chatelain – sax, flûte

Leur musique originale est faite d’histoires à tiroirs où à chaque tournant, l’ombre et la lumière essaient de tirer la couverture… Un quintette franco-britannique qui démontre que l’entente cordiale a encore de beaux restes…

Jean-Jacques-Opsyon-04-2015

 

2 mai 2020

76 41ème HLM CAC G BRASSENS 15 11 16

Classé sous CAC HLM MANTES — SQUALE @ 18 h 22 min

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POUR CETTE 41ème

NOUS RECEVIONS MAHIOU ET DADANE. POUR LES AFICIONADOS DU CAC MAHIOU EST INCONTOURNABLE. ELLE S’OCCUPE DES EXPOS, DU BAR OU TOUS LES ASSOIFFES DU MANTOIS AIME A CE RETROUVER, ELLE S’OCCUPE EGALEMENT DU CATTERING  ET DE NOUS PRÉPARER DES MISES EN BOUCHES A L’OCCASION DES VERNISSAGES. ON L’AIME NOTRE MAHIOU TOUJOURS DE BONNE HUMEUR ET UNE PÊCHE D’ENFER. QUAND A DADANE OU MANU SELON QUE L’ON CONNAISSE EN TANT QUE  GRAPHISTE OU SUR LA SCÈNE MUSICALE COMME CHANTEUR DU GROUPE JABUL GORBA QUE L’ON NE PRÉSENTE PLUS  AYANT SILLONNE TOUTES LES SCÈNES DEPUIS BIENTÔT 20ANS. ET POUR LA PARTIE MUSICALE LES JAZZ COOKERS WORKSHOP

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Jusqu’au 24 décembre, le Centre d’action culturelle (Cac) Georges Brassens propose une exposition conjointe des artistes Dadane et Mahiou. Le premier est graphiste et chanteur du groupe Jabul Gorba. Il invite les visiteurs dans son univers loufoque rempli de monstres, de dragons et de plantes carnivores. Ses œuvres sont réalisées à l’acrylique sur bois et passe parfois au volume avec divers matériaux.

Le second artiste, Mahiou, dépeint des tranches de vie à travers des caricatures à l’humour grinçant et attachant. Il travaille quant à lui à l’huile sur toile. L’entrée est libre aux heures d’ouverture du Cac. Plus de renseignements sur cacgeorgesbrassens.com.

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JAZZ COOKERS WORKSHOP

Le JAZZ COOKERS WORKSHOP, composé de Mathieu « Matchito » Caldara (dm), Pierre « Pierro » Carvalho (ts), Maxime Jaslier (as, ss), Clément Prioul (p) et Arthur Hennebique (b), revisite le répertoire de Charles Mingus. Débutant le set avec « Wee » puis « Fables of Faubus », le groupe joue un jazz solide avant que l’ombre d’un autre musicien fameux ne plane quand le JCW interprète « Dexter » de Ricky Ford. Les morceaux « Devil Woman », « Remember Rockefeller at Attica », « The Black Saint & The Sinner Lady », « In a Soulful Mood » s’enchaînent avec assurance. Chacun des musiciens montre au cours de solos sa technicité.

http://www.jazzcookersworkshop.com

https://www.youtube.com/watch?v=Htqw6r2XAJ0

 

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73 40ème HLM CAC G BRASSENS 18 10 16

Classé sous CAC HLM MANTES — SQUALE @ 17 h 37 min

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POUR LA 40ème NOUS RECEVIONS LA NOTE ROSE ET L.M. DE SOUZA POUR LE LOGICIEL LIBRE OU COMMENT CONTRECARRER MICROSOFT, GOOGLE, APPLE ET CONSORT. LA PARTIE MUSICALE ÉTAIT ASSURÉ PAR PIERRE GASPAR.

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Le système d’exploitation GNU

 

Présentation du système GNU

Le système d’exploitation GNU est un système complet de logiciels libres qui a une compatibilité ascendante avec Unix. « GNU » signifie GNU’s Not Unix (GNU N’est pas Unix) et se prononce « gnou » (comme l’animal), avec un g durRichard Stallman a fait l’annonce initiale du projet GNU en septembre 1983. Une version plus longue appelée « manifeste GNU » a été publiée en septembre 1985. Il a été traduit dans différentes langues.

Le nom « GNU » fut choisi parce qu’il satisfaisait à plusieurs conditions : premièrement c’était un acronyme récursif pour GNU’s Not Unix, en second lieu, c’était un mot réel, et troisièmement il était drôle à prononcer (ou à chanter).

Le mot free, dans free software (logiciel libre), fait référence à la liberté et non au prix.1 Vous pouvez avoir payé votre exemplaire d’un logiciel GNU, ou l’avoir obtenu gratuitement. Mais quoi qu’il en soit, une fois que vous avez le logiciel, vous possédez quatre libertés spécifiques : la liberté d’exécuter le programme comme vous le souhaitez ; la liberté de copier le programme et de le donner à vos amis ou collègues ; la liberté de modifier le programme comme vous l’entendez, grâce à un accès complet au code source ; la liberté de distribuer une version améliorée et ainsi d’aider à construire la communauté (si vous redistribuez des logiciels GNU, vous pouvez faire payer l’acte physique de transférer une copie, ou bien vous pouvez donner cette dernière sans contrepartie).

Le projet ayant pour but de développer le système d’exploitation GNU est appelé « projet GNU ». Le projet GNU a été conçu en 1983 comme une manière de rétablir l’esprit coopératif qui prévalait dans la communauté informatique aux premiers jours, pour rendre la coopération à nouveau possible en supprimant les barrières imposées par les propriétaires de logiciels privateurs.2

En 1971, quand Richard Stallman débuta sa carrière au MIT, il travaillait dans un groupe qui utilisait exclusivement des logiciels libres. Même les sociétés informatiques distribuaient des logiciels libres. Les programmeurs étaient libres de coopérer entre eux, et ils le faisaient souvent.

Au début des années 80, presque tous les logiciels étaient des logiciels privateurs, ce qui signifie que les propriétaires de logiciels interdisaient et empêchaient la coopération entre utilisateurs. Ceci rendit nécessaire le projet GNU.

Chaque utilisateur d’ordinateur a besoin d’un système d’exploitation ; s’il n’y a pas de système d’exploitation libre, on ne peut même pas commencer à utiliser un ordinateur sans avoir recours au logiciel privateur. Ainsi la priorité, pour avoir du logiciel libre, était évidemment de créer un système d’exploitation libre.

Nous avons décidé de rendre ce système d’exploitation compatible avec Unix parce que le concept d’ensemble avait déjà fait ses preuves et était portable, et parce que, pour les utilisateurs d’Unix, la compatibilité rendait plus facile le passage à GNU.

Un système d’exploitation de type Unix comprend un noyau, des compilateurs, des éditeurs, des outils de mise en forme de texte, des logiciels de courrier, des interfaces graphiques, des bibliothèques, des jeux et bien d’autres choses. Ainsi, l’écriture d’un système d’exploitation complet est un travail important. Nous l’avons commencé en janvier 1984. La Free Software Foundation [en] (Fondation pour le logiciel libre) a été fondée en octobre 1985, initialement dans le but de lever des fonds pour aider au développement de GNU.

À l’aube des années 90, nous avions trouvé ou écrit tous les composants principaux sauf un, le noyau. Puis Linux, un noyau de type Unix, fut développé par Linus Torvalds en 1991 et devint un logiciel libre en 1992. La combinaison du noyau Linux avec le système GNU à peu près complet eut pour résultat un système d’exploitation complet : le système GNU/Linux. On estime que des dizaines de millions de personnes utilisent actuellement des variantes de ce système, typiquement par le biais de distributions GNU/Linux. La version principale de Linux contient actuellement des blobs de micrologiciel [firmware] non libre ; les activistes du logiciel libre maintiennent donc une version libre de Linux appelée Linux-libre.

Cependant, le projet GNU ne se limite pas au système d’exploitation. Nous aspirons à fournir tout l’éventail du logiciel, tout ce qui peut intéresser de nombreux utilisateurs. Ceci inclut des applications. Vous trouverez un catalogue d’applications libres dans le répertoire du logiciel libre.

Nous voulons également fournir des logiciels pour les utilisateurs qui ne sont pas experts en informatique. Nous avons donc développé une interface graphique (appelée GNOME) [en] pour aider les débutants à utiliser le système GNU.

Enfin, nous voulons fournir des jeux et autres logiciels récréatifs. Un grand nombre de jeux libres [en] sont déjà disponibles.

Jusqu’où le logiciel libre peut-il aller ? Il n’y a pas de limite, excepté quand des lois comme le droit des brevets interdisent le logiciel libre. Le but ultime est de fournir des logiciels libres pour effectuer toutes les tâches informatiques – et de cette manière faire du logiciel privateur un concept du passé.

Introduction

Nous classons une licence selon plusieurs critères :

  • selon qu’elle remplit les conditions d’une licence de logiciel libre ;
  • selon qu’il s’agit d’un copyleft (également appelé « gauche d’auteur ») ;
  • selon qu’elle est compatible avec la GNU GPL (sauf indication contraire, les licences compatibles le sont avec les versions 2 et 3 de la GPL) ;
  • selon qu’elle pose des problèmes pratiques particuliers.

Nous essayons de lister sur cette page les licences de logiciel libre les plus communes, mais nous ne pouvons pas les lister toutes ; nous ferons de notre mieux pour répondre à vos questions sur les licences libres, qu’elles soient présentées sur cette page ou non. Les licences sont classées grosso modo par ordre alphabétique dans chaque section.1

Si vous pensez avoir découvert une infraction aux termes de l’une de nos licences, veuillez vous référer à notre page « Violation des licences GNU ».

Si vous démarrez un nouveau projet et ne savez pas vraiment quelle licence utiliser, « Comment choisir une licence pour votre propre travail » décrit nos recommandations dans un guide facile à suivre.

Si vous avez des questions au sujet de licences de logiciel libre, envoyez-nous un courriel (en anglais) à <licensing@fsf.org>. Comme nos ressources sont limitées, nous ne répondons pas aux questions portant sur le développement ou la distribution de logiciels privateurs,2 et vous aurez probablement une réponse plus rapide si vous posez une question spécifique qui n’est pas traitée ici ou dans notre FAQ. Nous accueillons volontiers les bénévoles compétents qui peuvent aider à répondre aux questions sur les licences.

Si vous envisagez d’écrire une nouvelle licence, veuillez aussi nous contacter à <licensing@fsf.org>. La prolifération des licences de logiciel libre est actuellement un problème majeur dans la communauté du libre, pour les utilisateurs comme pour les développeurs. Nous ferons de notre mieux pour vous aider à trouver une licence libre existante qui réponde à vos besoins.

Si vous vous demandez quelle licence utilise tel ou tel paquet, veuillez consulter le répertoire du logiciel libre de la FSF, qui recense des milliers de logiciels libres avec les renseignements concernant leur licence.

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Cancer du sein : un dépistage revu et corrigé

Alors que débute la campagne « Octobre rose », destinée à promouvoir le dépistage du cancer du sein, le ministère de la Santé a annoncé ce 3 octobre « une rénovation profonde » du programme français. Cette annonce fait suite à la remise d’un rapport remettant en perspective les bénéfices, pour une partie de la population, du dépistage non ciblé.

Douze ans après sa généralisation à l’ensemble des femmes françaises de plus de 50 ans, le programme de dépistage du cancer du sein peut – et doit – se réinventer. Tel est l’avis du ministère de la Santé qui, dans un communiqué diffusé ce 3 octobre, juge nécessaire d’aller vers plus de personnalisation, et de mieux informer les bénéficiaires du programme de ses avantages et de ses inconvénients. Les modalités de cette refonte seront annoncées d’ici à la fin de l’année 2016.

Cette annonce fait suite au lancement, fin 2015, d’une « concertation citoyenne et scientifique » destinée à « améliorer » le programme de dépistage organisé du cancer du sein. Début septembre, les conclusions ont été remises à Marisol Touraine. Ce document préconise l’ »arrêt du dépistage organisé tel qu’il existe aujourd’hui » et la « mise en place d’un nouveau dépistage organisé, profondément modifié ». Certains membres de ce comité réclamaient même l’arrêt pur et simple du programme de dépistage organisé, pour laisser les médecins décider au cas par cas de la pertinence d’une mammographie, selon les conclusions de ce rapport.

L’Institut national du cancer rejoint les conclusions du rapport

Sur la base de ce rapport, l’Institut national du cancer (INCa) a envoyé un courrier le 16 septembre à Mme Touraine, l’encourageant à engager sans tarder la rénovation du programme de dépistage, « en l’inscrivant dans une logique plus individualisée du parcours de santé, prenant appui sur le médecin généraliste ».

Il juge aussi nécessaire de donner aux femmes « une information complète, fiable et neutre, pour leur permettre de prendre une décision éclairée ».

Ne pas abandonner le dépistage, mais l’améliorer

L’INCa, organisme qui coordonne l’ensemble des acteurs français de la cancérologie, appelle à soutenir la recherche pour mieux reconnaître les anomalies susceptibles d’évoluer rapidement ou de se transformer en cancer agressif, et ainsi limiter le surdiagnostic et le surtraitement (détection et ablation de cellules anormales, mais qui n’auraient jamais évolué en cancer du sein).

L’institut estime en revanche qu’un abandon pur et simple du programme serait « très risqué, générateur d’inéquités et de pertes de chance ». Il prône par ailleurs un remboursement à 100% de l’échographie comme outil de dépistage complémentaire à la mammographie, pour « supprimer les freins financiers qui demeurent ».

Des arguments solides en faveur d’une réfonte

Actuellement, toutes les femmes de 50 à 74 ans sont invitées à faire une mammographie tous les deux ans pour détecter une éventuelle tumeur – et tous les ans pour celles qui présentent des risques accrus de développer un cancer du sein. Mais certains professionnels de santé, sur la base de nombreux arguments épidémiologiques, estiment que cette politique n’a pas d’effet sur le niveau de mortalité par cancer du sein.

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25 avril 2020

69 39ème HLM CAC G BRASSENS 20 09 16

Classé sous CAC HLM MANTES — SQUALE @ 15 h 25 min

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POUR LA 39ème NOUS RECEVIONS LE THÉÂTRE DES OISEAUX  POUR LA MÉMOIRE D’AINCOURT SANATORIUM DEVENU CAMP DE PRISONNIERS EN 1940. CLAIRE LA DIRECTRICE DU CAC.

Histoire 

La création de la « Maison de la Cure » d’Aincourt

 

À la fin des années 1920, le département de Seine-et-Oise enregistrait une recrudescence inquiétante de cas de tuberculose pulmonaire, notamment dans les centres urbains alors en plein essor industriel et démographique. Environ 10 000 tuberculeux mouraient par an et en 1929, une épidémie toucha 700 000 personnes en France. En 1930, le préfet du département et le conseil général décidèrent la création d’une « Maison de la Cure » sur la colline de la « Bucaille » (nom courant dérivé du bas latin buca : la vache), un ancien rendez-vous de chasse situé à la sortie du village d’Aincourt (actuel Val-d’Oise), à 55 km au nord-ouest de Paris, dans le Vexin français.

 

Un concours architectural fut lancé, remporté par le projet commun d’Édouard Crevel et Paul-Jean Decaux. Les travaux débutèrent en avril 1931 et s’achevèrent en juillet 1933, date de l’ouverture du sanatorium. C’est l’entreprise de construction parisienne Lauret qui obtint le marché du gros œuvre. L’ensemble qui vit le jour en un temps record est un des plus grands et des plus remarquables sanatoriums construits au XXe siècle.

 

Le chantier du sanatorium d’Aincourt suscita un tel engouement dans l’opinion publique que des photos des différents stades de la construction furent commercialisées en cartes postales, dans les années 1930, par l’éditeur Thévenin.

 

En 1936, le sanatorium, alors au faîte de son fonctionnement, accueillait 430 tuberculeux.

 

1940-1943, le temps du camp d’internement et du camp de la Milice

 

Situé en pleine zone de conflit armé, le sanatorium d’Aincourt dut, en juin 1940, évacuer les malades qui furent répartis dans différents centres de cure provinciaux protégés, en Bretagne notamment.

 

En octobre 1940, le pavillon Bonnefoy-Sibour fut alors réquisitionné par les autorités militaires d’occupation sur ordre du Préfet de Seine et Oise, Marc Chevalier3, pour devenir le premier « Camp d’Internement Administratif de la Zone Nord ». Le commissaire Andrew, ancien des Renseignements généraux et ex-directeur du camp de Bellay durant la « drôle de guerre », en devint le directeur.3 Des prisonniers « suspects » arrêtés pour fait de résistance, commencèrent à arriver le 5 octobre. Un peloton de gendarmes surveillait l’ancien sanatorium, devenu « Centre de Séjour Surveillé ». Initialement prévu pour 150 prisonniers, le camp en comptait plus de 667 en mai 1941. En tout, environ 1500 prisonniers, hommes et femmes, furent détenus à Aincourt, dont les députés communistes Fernand Grenier et Robert Philippot. Des centaines furent déportés vers les camps de concentration d’Auschwitz, Buchenwald et Oranienburg-Sachsenhausen, d’où peu revinrent. Le camp d’internement d’Aincourt ferma ses portes le 15 septembre 1942 pour être remplacé par un centre d’entraînement de miliciens des Groupes mobiles de réserve (GMR).

 

Les premiers miliciens arrivèrent à Aincourt dès le mois de novembre 1942. Le 31 mars 1943 eut lieu la cérémonie de remise des fanions des GMR en présence de René Bousquet, Secrétaire Général à la Police du gouvernement de Vichy. Le camp des GMR fut dissous le 13 septembre de la même année.

 

Une stèle commémorative fut érigée sur le site en 1994. Elle stipule qu’Aincourt est considéré comme un camp de concentration. Chaque année, une cérémonie a lieu le premier samedi d’octobre, en mémoire des déportés qui furent internés là entre 1940 et 1942.

 

Aincourt : un petit village du Vexin français, à la limite nord-ouest de l’ile de France, entre Mantes la Jolie et Pontoise. C’est le 2 juillet 1929 que le Conseil Général de la Seine et Oise y décide la construction d’un Hôpital-Sanatorium dont la première pierre est posée le 29 octobre 1931. Le projet, architecturalement novateur, comprenait trois bâtiments principaux figurant « un transatlantique vivant, prêt à voguer vers la haute mer ». L’ouverture a lieu le 18 juillet 1933 : 100 lits confiés au Dr Albert Feret, élève du Pr Léon Bernard, spécialiste des traitements médicaux et chirurgicaux de la tuberculose (pneumolyse, thoracoplastie, phrénisectomie, collapsothérapie, etc. …). L’ouverture à 500 lits a lieu en octobre 1933. En 1934, 150 hommes, 141 femmes, 127 enfants sont hospitalisés ; la même année, 209 patients quittent le sanatorium, 45 décèdent… ! Le pavillon des enfants ferme le 9 février 1939 ;

Le camp

 

 Le 5 octobre 1940 s’ouvre le premier camp d’internement administratif de la zone nord, en lieu et place du sanatorium. Les premiers internés arrivent le 9 octobre 1940: dans un bâtiment prévu pour 150 malades se retrouvent initialement 210 internés, 600 fin novembre 1940, 667 en juin 1941 ; essentiellement des cadres, élus et militants communistes de région parisienne. Un grand nombre est transféré vers d’autres camps, dont Chateaubriand (9 seront fusillés dont JP Timbaud), Compiègne, Drancy et les camps de la mort.

 

Les « politiques » sont remplacés par des femmes (résistantes et juives)  à partir de mai 1942, avant qu’elles ne soient transférées vers Drancy et Auschwitz.

 

Le camp ferme définitivement le 15 septembre 1942. Il a représenté un lieu de répression, de tri, organisé contre les communistes et les résistants, mis sur pieds et dirigé par Vichy, administré par les français, en collaboration étroite avec les nazis.

Le camp d’internement d’Aincourt

     Le village d’Aincourt n’appartient plus à l’arrondissement de Mantes-la-Jolie, lorsque celle-ci était sous-préfecture de Seine-et-Oise. Aincourt et le canton de Magny-en-Vexin sont désormais dans le département du Val-d’Oise. Pour autant, sous l’Occupation, le sanatorium d’Aincourt fut réquisitionné par le régime de Vichy pour être un lieu de détention des communistes de la région parisienne, militants de ce parti interdit et syndicalistes de l’ex-CGTU, dès le 5 octobre 1940. Et nombre de ceux-ci habitant le Mantois s’y trouvèrent internés. (Voir la page Gabriel Roulleau, un métallo résistant).

     Voici un résumé de son histoire durant ces années noires.

AINCOURT

 

 

Affichette, découverte par la gendarmerie d’Argenteuil, sur la rafle des militants de la CGT chassés de la Confédération avant-guerre et qui vont être internés à Aincourt.

       Communiqué du préfet collaborationniste de Seine-Oise 

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      Aincourt, le camp oublié

     La courte existence du camp d’internement d’Aincourt d’octobre 1940 à mai 1942, son isolement dans une forêt au coeur du Vexin Français, le fait aussi qu’une stèle commémorant sa triste histoire n’est apposée qu’en 1994, peuvent sans doute induire cette méconnaissance. Pourtant, comme tous ces camps encerclés par des barbelés, gardés par des gendarmes français et sous contrôle total des autorités de Vichy,  il fut aussi l’antichambre de la déportation et de la mort.

     Le sanatorium est réquisitionné par Marc Chevalier, préfet de Seine-et-Oise, sans papier officiel, parce qu’écrit ce dernier « les circonstances en commandaient l’urgence et l’opportunisme ». En effet, l’un des premiers soucis du régime de Vichy est la « répression du communisme ». De ce fait, les autorités d’occupation sont sollicitées pour l’ouverture du camp, même si les Allemands n’en sont pas demandeurs. Dès lors, le camp d’Aincourt est bien le prélude à cette collaboration franche entre le maréchal Pétain et l’Allemagne nazie.

     Et voici un sanatorium transformé en camp d’internement par les premiers prisonniers, après la rafle de 182 communistes ou supposés l’être. Ces internés déboisent les alentours du pavillon Bonnefoy-Sibour, l’encerclent de trois rangs de barbelés; ils construisent aussi les guérites et les miradors de leurs gardiens. Fin décembre, ils s’entassent à 670 dans un bâtiment initialement prévu pour 150 malades. Ils sont incarcérés là, sans jugement ni procédure judiciaire à leur encontre.

     Marcel Peyrouton, ministre de l’Intérieur de Vichy, se félicite de l’emplacement du camp, isolé, sans transport en commun pour le desservir, ce qui est bien, car « les familles des internés n’auront pas l’idée de venir manifester en ses abords ».  Aincourt est administré avec un zèle excessif par son directeur, le commissaire Andrey, sous les ordres du non moins collaborationniste préfet de Seine-et-Oise. Celui-ci se permet d’écrire à son ministre ou à la prison allemande de Compiègne, pour que soit appliqué le régime draconien sévissant dans le camp: brimades et sanctions de toutes sortes, transfert dans des prisons ou dans d’autres camps pour « les plus dangereux d’entre eux », avec pour ceux-ci avis à la Feldkommandantur de Saint-Cloud. De sorte, les Allemands vont puiser parmi eux nombre d’otages pour la déportation ou le peloton d’exécution. Au fil des mois, l’internement reste à prédominance communiste.

     Au débit de 1942, Vichy décide de fermer le camp, afin que la Résistance ne soit pas tenter de libérer « ce brûlot communiste aux portes de Paris ». Les hommes sont transférés ailleurs; demeurent à Aincourt qu’une centaine d’entre eux chargés d’aménager un pavillon pour interner des femmes. Elles arrivent en mai 1942: résistantes communistes, mais aussi juives et « indésirables » selon le vocable de Vichy (étrangères ou Tziganes françaises). Huit enfants vont être internés avec leurs mères.

     Le 15 septembre 1942, le camp ferme définitivement. Il devient centre de formation des GMR, Groupes mobiles de réserve aux ordres de la collaboration contre la Résistance et les Juifs. Les hommes du camp ont été transférés à Voves, autre lieu d’internement qui va être remis aux autorités allemandes; les femmes sont parties pour Gaillon; ensuite, certaines d’entre elles vont être envoyées en Allemagne et ne pas revenir des camps nazis de la mort. Les Juives ont été séparées de leurs enfants; après Drancy, elles périront toutes en déportation.

     Concernant les hommes, Aincourt reste aussi l’antichambre directe de la mort ou de la déportation: 7 internés sont fusillés au Mont-Valérien; plus d’une centaine sont déportés en Allemagne et peu en reviendront. ils ont tous été désignés comme otages par le directeur du camp avec l’aval du préfet de Seine-et-Oise.

La mémoire contre l’oubli, voilà ce qui doit entourer le camp d’Aincourt et les 1056 hommes, femmes et enfants qui y furent détenus par l’Etat français de Pétain. 

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Chaque année, le premier samedi d’octobre, jour anniversaire du camp, se déroule une cérémonie patriotique devant la stèle commémorative de ce tragique événement, à l’hôpital public d’Aincourt.

 

Pour plus d’informations, mon travail d’écriture puisé aux archives de l’ex-Seine-et-Oise (archives départementales des Yvelines): Aincourt, le camp oublié aux éditions Le Temps des Cerises.

Le camp d’Aincourt

 

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A peine au pouvoir comme chef de l’Etat français, Pétain s’attaque à ceux qui, à ses yeux font partie de «l’Anti-France» (les Juifs, les communistes, les étrangers, les francs maçons). 

 

Il promulgue une loi sur la dénaturalisation des Juifs (22 juillet 1940). Puis il prépare le premier statut des Juifs, qui exclut ceux-ci de la fonction publique et des fonctions commerciales et industrielles (3 octobre 1940).

Parallèlement, il s’attache à la « lutte contre le communisme » et n’a de cesse, au fil de nombreuses conférences avec les autorités d’occupation, de convaincre celles-ci de ne pas s’opposer à la remise en vigueur du décret du 18 novembre 1939 sur l’éloignement des suspects et indésirables (1).

PREFET

 

Dès septembre 1940, le ministre de l’intérieur de Vichy, Marcel Peyrouton s’alarme en effet de la recrudescence de la propagande communiste «qui continue à se développer dans la région parisienne. A Boulogne-Billancourt, aux Usines Renault, la recrudescence de cette propagande est très nette. Un tract intitulé «Peuple de France» imprimé au nom du Comité central du Parti communiste français, signé par Maurice Thorez et Jacques Duclos, a été diffusé en un grand nombre d’exemplaires dans les milieux ouvriers. Ce tract essaie de démontrer que tous les gouvernements passés, y compris le gouvernement actuel, sont responsables des malheurs de la France : «Seuls, les communistes ont lutté contre la guerre, le Parti communiste français, parti du peuple, est au service du peuple et d’une France qui veut vivre libre et indépendante». À Boulogne-Billancourt, le Comité populaire des Usines Renault s’est doublé d’un Comité des Usines de Boulogne, sous le prétexte de revendications diverses (salaires, congés payés, indemnités de toutes sortes). Le but de ce comité est de grouper le plus d’ouvriers possible, sous l’égide du Parti communiste. Chaque nuit, de nombreux papillons sont apposés sur les murs de l’usine Renault. Des tracts sont distribués aux chômeurs par le Comité populaire des chômeurs de Boulogne-Billancourt, qui exposent quelles sont leurs revendications. Des numéros spéciaux de l’«Humanité» clandestine se passent sous le manteau. Ces tracts, papillons, pamphlets et journaux attaquent avec violence le Gouvernement» (2).

SANATORIUM

 

La décision est prise d’interner les militants communistes connus et jugés particulièrement actifs. Des bâtiments du sanatorium d’Aincourt à La Bucaille, par Fontenay-Saint-Père (Seine-et-Oise) sont réquisitionnés à cet effet. 
Aincourt devient ainsi le premier «Camp d’Internement Administratif de la Zone Nord», puis «Centre de séjour surveillé». «Le camp d’Aincourt héberge tous les indésirables désignés par les préfets des départements de la Seine et de la Seine-et-Oise, en dehors de toute enquête et de tout jugement, au seul motif qu’ils pouvaient être dangereux pour la défense nationale » (3). 
Peyrouton se félicite de l’emplacement du camp, isolé, sans transport en commun pour le desservir.
«Dès le 5 octobre, le Sanatorium d’Aincourt, actuellement vide de malades, a été aménagé pour l’internement des individus dangereux pour la sécurité publique. Ce sanatorium permet de détenir dans des conditions excellentes d’hygiène, de commodité, et de surveillance, un nombre important de détenus. L’accès du sanatorium, distant de Paris de 70 km et dont la gare la plus proche est à 12 km, est particulièrement difficile et onéreux. Son éloignement de la région parisienne et les difficultés ferroviaires permettront d’éviter un défilé continuel de parents et de camarades, source d’incidents parfois sérieux. L’isolement du camp d’internement présente toutes les garanties désirables. Le 5 octobre, les services de la Préfecture de Police ont conduit au camp d’Aincourt, 182 individus internés en vertu du décret du 18 novembre 1939. Tous ces internés sont des militants communistes, la plupart dangereux. Parmi eux se trouvent : 2 députés de la Seine (4), 15 conseillers généraux, 40 conseillers municipaux de la Seine, 2 membres importants de l’ex-C.G.T.U. La Préfecture de Police a fait connaître que d’autres individus seraient prochainement internés et il est à présumer qu’avant peu, lorsque le contingent de Seine-et-Oise aura rejoint, tous les pavillons seront utilisés» (2).
Les militants parisiens sont regroupé au Stade Jean Bouin à Paris et sont emmenés par cars à Aincourt. Le préfet de Seine-et-Oise, Marc Chevallier, exécute une rafle identique à celle de Paris dans son département. Au total, plus de 300 militants communistes, syndicalistes ou d’organisations dites «d’avant-garde», sont envoyés à Aincourt au début octobre 1940. Le pavillon des hommes de l’ancien sanatorium sur le site de la Bucaille, conçu à l’origine pour 150 malades, est rapidement surpeuplé : fin octobre, le camp d’internement compte déjà 367 hommes et 670 fin décembre. «Les internés déboisent les alentours du pavillon Bonnefoy-Sibour, l’encerclent de trois rangs de barbelés ; ils construisent aussi les guérites et les miradors de leurs gardiens» (5). Les bâtiments sont gardés par des gendarmes français et sous contrôle total des autorités de Vichy. «Aincourt est administré avec un zèle excessif par son directeur, le commissaire Andrey, sous les ordres du non moins collaborationniste préfet de Seine-et-Oise. Celui-ci se permet d’écrire à son ministre ou à la prison allemande de Compiègne, pour que soit appliqué le régime draconien sévissant dans le camp : brimades et sanctions de toutes sortes, transfert dans des prisons ou dans d’autres camps pour « les plus dangereux d’entre eux », avec pour ceux-ci avis à la Feldkommandantur de Saint-Cloud. De sorte, les Allemands vont puiser parmi eux nombre d’otages pour la déportation ou le peloton d’exécution. Au fil des mois, l’internement reste à prédominance communiste» (5).

 

Le camp d’Aincourt est très tôt rempli. 

FRONT ROUGE

publication du PC clandestin de Seine Sud

Le préfet Ingrand représentant du ministre de l’Intérieur au sein de la délégation de Vichy auprès des Allemands à Paris, s’inquiète de la situation et envisage la « transportation » des individus les plus dangereux du camp en Afrique du nord, suivant en cela les préconisations du cabinet De Brinon (1) : le 28 décembre 1940, note du cabinet de De Brinon au chef du 2ème bureau : « Jusqu’en novembre dernier, le seul camp dont la création avait été autorisée officiellement par les Autorités allemandes, était celui du sanatorium d’Aincourt, pouvant contenir environ 500 personnes et qui était uniquement destiné à recevoir les indésirables français de la Seine et de Seine-et-Oise. (…). J’ai demandé, à plusieurs reprises, que l’on envisage le transfert, en Afrique du Nord, des individus les plus dangereux qu’un coup de main pourrait facilement délivrer en raison des faibles moyens de gardiennage et de l’armement insuffisant du personnel ». En mars 1941, les communistes de Villejuif dénoncent ce projet dans le titre de « Front Rouge », journal du Parti communiste du « carrefour de Villejuif ».

Le 4 décembre 1940, 100 internés sont dirigés sur la centrale de Fontevraud, via la centrale de Clairvaux, puis le camp de Châteaubriant. Le 7 avril 1941, 54 internés sont transférés vers la centrale de Poissy, puis le camp de Châteaubriant.

Le 5 juin 1941, 31 internés sont dirigés sur les prisons de Gaillon et Rambouillet. 
Le 6 septembre 1941, 149 internés sont dirigés sur le CSS de Rouillé, pour l’ouverture de celui-ci (VRID).
Le 6 octobre 1941, 150 internés sont transférés à Rouillé.

INTERNE

 

Le 17 octobre 1941 : « Les internés du centre d’Aincourt ont observé aujourd’hui une minute de silence à l’occasion de l’anniversaire de la révolution russe. Il n’y a pas eu d’incident » (Archives de la préfecture de police de Paris, Cartons occupation allemande, BA 2374). 

Le 27 juin 1941, Quatre vingt huit internés d’Aincourt sont transférés à Compiègne (mémoire de maîtrise d’Emilie Bouin). Ils ont tous été désignés par le directeur du camp avec l’aval du préfet de Seine-et-Oise.

1941

Le 24 décembre 1941, dans un courrier titré “Déportation de 500 communistes pour mise au travail vers l’Est”, le commandement militaire de la zone A écrit que selon la Feldkommandantur de St Germain «il y a au camp d’Aincourt 125 communistes nés entre 1911 et 1922 dont on peut disposer en application des mesures de représailles décidées par le commandement militaire en France le 14 décembre 1941. Ces détenus seront d’abord soumis à un court examen médical par le médecin du camp qui jugera s’ils sont aptes physiquement à travailler. Parmi les recrues, la Feldkommandantur de St Cloud en choisira immédiatement 110 et les enregistrera sur une liste (…) Les détenus ainsi enregistrés resteront dans le camp où ils se trouvent jusqu’à ce qu’on les appelle. A l’intérieur du camp, il faudra les isoler, de même que pendant l’enregistrement, il faudra éviter toutes mesures qui pourraient provoquer une agitation parmi les détenus du camp (…)» (Document CDJC IV 198).

Le 9 février 1942, 21 internés d’Aincourt sont transférés à Compiègne (13 d’entre eux seront déportés à Auschwitz).

« Le rassemblement des éléments les plus agités et les plus déterminés du Parti communiste aux portes de Paris » pose des problèmes de sécurité au Préfet de Seine-et-Oise. Il ira même jusqu’à proposer le transfert du camp en Algérie (…) afin d’écarter de France, des députés et des conseillers municipaux communistes de la région parisienne.

Le Parti Communiste, qui est très implanté dans la région parisienne, inquiète les autorités qui craignent toujours une attaque du camp. Cette situation motivera la fermeture d’Aincourt et l’ouverture du centre de séjour surveillé de Voves. Ce dernier offre des infrastructures déjà existantes pour interner des civils et sa situation géographique évite un éloignement trop important de la région parisienne tout en évitant une présence trop importante de militants communistes  » Stéphane Fourmas (6).

Au début de 1942, Vichy décide de fermer le camp des hommes, «afin que la Résistance ne soit pas tentée de libérer «ce brûlot communiste» aux portes de Paris » (5). Ils sont transférés dans d’autres camps : Châteaubriant, Voves (48 en avril, 149 le 5 mai et 91 en mai 1942), Rouillé, Clairvaux, Fontevraud, Poissy, Rambouillet, Gaillon… et Compiègne (21 le 6 février 1942, 15+9 en mai, 42 le 6 juillet 1942 (mémoire de maîtrise d’Emilie Bouin). N’y subsistent que quelques hommes (26 qui seront transférés à Compiègne le 6 septembre 1942) chargés de préparer le camp pour l’internement des femmes, qui arrivent en mai 1942 venant du camp de Châteaubriant. Le camp fermera définitivement le 15 septembre 1942, pour être remplacé par un centre d’entraînement de miliciens des Groupes Mobiles de Réserve (GMR).

Plus de 1500 militants et militantes seront internés à Aincourt. Neuf d’entre eux seront fusillés à Châteaubriant le 22 octobre 1941, 9 autres à Rouillé en avril 1942 et la plupart déportés dans les camps de concentration nazis. 

  • Note 1 : Note des Renseignements généraux sur les «menées communistes» envoyée à l’amiral Darlan. Synthèse du 1er avril 1941 rappelant l’historique de la répression. In «Quaderni e documenti inediti» Angelo Tasca et Denis Pechanski.
  • Note 2 : Note de synthèse du Ministre de l’intérieur de Vichy, Marcel Peyrouton (Source : AJ41 397) @ IHTP/CNRS.
  • Note 3. N° 227 du Journal de l’Association Nationale des Familles de Fusillés et Massacrés de la Résistance Française et de leurs Amis.
  • Note 4 : Pierre Dadot (en fait député de Seine et Oise) et Fernand Grenier.
  • Note 5 : citation in blog-de-roger-colombier.over-blog.com
  • Note 6 Stéphane Fourmas, Le centre de séjour surveillé de Voves (Eure-et-Loir) janvier 1942 – mai  1944, mémoire de maîtrise, Paris-I (Panthéon-Sorbonne), 1998-1999.

 

SECONDE PARTIE DE L’EMISSION CLAIRE DIRECTRICE DU CAC G BRASSENS

Le cac c koi

30 activités

Accompagnement des pratiques musicales, éducation populaire, échange, permet l’initiative artistique

On trouve presque tout au CAC kizomba, illustration, danses et musiques celtiques, hip hop, yoga, tai chi, sophro, théatre, cours de langues,

13 personnes composent l’équipe.

Il y a radio CAC vachement axé sur le groupe 45 s dont fait parti JP et bien sur Radio Libertaire 

La programmation

 journées portes ouvertes le 12/09

hlm à la roche pour Emmaüs 13/09

backshift le 17/09

hip hop day avec différentes assso le 19 /09

no remorse dans le cadre du Zebra hommage à metallica le 24/09

les fils de teupuh+boa brass band le 25/09

Mais d’où vient ce titre de noblesse ?
Un drôle de nom défiant les barrières. L’insulte n’a plus de sens. Un nom qui jette aux yeux une poudre de perlimpimpin, une boîte à diable qui fait fuir les pisse-vinaigre et autres méfiants méchants jamais contents. Ne pas se fier au nom, donc. Sans trop se prendre au sérieux, trompette, trombone, sax baryton, banjo, batterie, et pour la basse, une poubelle ou un soubassophone (cousin de l’hélicon), ou une pelle électrique, forment la « moulinette » Teuhpu d’où sortent des instrumentations fraîches et ouvertes, des chansons simples, ironiques ou absurdes sur un ton volontairement léger. Ils jouent comme des enfants, avec fougue et sincérité. C’est précisément la façon de mélanger qui fait le style Teuhpu.

Fanfare gonflée à bloc, composée de sept talentueux musiciens, le Boa brass band, c’est aussi un panaché de reprises et de compositions originales savamment orchestrées. Mêlant ska, rock, musiques classique et balkanique, on découvre avec eux une 25e symphonie de Mozart réarrangée à la sauce « fanfaro-rock », un Mingus « soubassiphié » ou encore un Swing des années 30. Bref, un vent de folie musicale qui emporte le public dans des rythmes endiablés !

dj fly le 1/10

burning heads+45 secondes le 02/10

Véritable influence pour la scène punk rock française, les Burning Heads se sont imposés comme les fers de lance du genre, tournant au fil des années à travers l’Europe, les USA et le Canada avec des groupes internationaux tels que Satanic Surfers, NRA, The Adolescents… Après avoir sorti de nombreux albums punk rock (dont deux reggae dub, signe de leur ouverture musicale) ils repartent en tournée avec leur dernier double album  « Choose Your Trap » & « Opposite III ». Avec plus de 25 ans de carrière au compteur, Burning Heads reste un modèle d’intégrité tant par leur engagement que par leur activisme musical.

Avec 45 secOndeS attendez-vous à un condensé d’énergies brutes… c’est speed et rock’n’roll… de quoi vous mettre en transe !

kriss adagio le 08 /10 au zebra

expo de jerome gueffier peintre illustrateur du 09 au 31/10

octobre rose asso que l’on recevra et qui milite pour que le cancer du sein ne soit plus vecu comme un fleau auquel on ne peut rien faire et pour venir en aide aux femmes qui se battent contre ctte saloperie

lofofora  le 16 octobre

Voilà plus de vingt ans que ça dure et Lofofora est toujours là, frais comme au premier jour ! Le combo parisien, qui doit son nom au peyotl, un cactus hallucinogène mexicain, est considéré comme l’un des pionniers de la fusion rock métal en France. C’est à base de guitares saturées, de phrasé rappé et d’envolées punk, que Reuno, leader charismatique, éveille les consciences à travers leurs textes plus qu’engagés ! Influencés par le punk (Dead Kennedys, The Exploited, the Ramones…) ainsi que par les précurseurs du mouvement Hip-hop (Grandmaster Flash, Niggaz With Attitude ou Public Enemy), Lofofora tout en puissance, s’exprime toujours aussi bien, et nous défoule comme au premier jour.

 

En appetizer DJ Dixscipline, « The » DJ punk / Hardcore / Rock’n'r.

 

Et pour finir la soirée, The 2 Jizz , Arno de Lofo et 10G Le Fourb’ aux platines pour un double fucked dj set.

 

Gratuit ! De 18h à 19h, venez assister à l’interview collective de Lofofora par les musiciens répétant dans nos studios. Pour tout entendre de la carrière du groupe, des parcours de ses musiciens et leur poser LA question qui vous taraude depuis Peuh ! … Interview enregistrée et animée par Squale de Radio Libertaire

 

Yuli au zebra le 22/10

 

Hip hop day au zebra le 24/10

 

Natural vibz au zebra le 30/10

 

 Les zembruns de comptoirs  groupe mythique de chansons de marin le 31/10

 Et bien d’autres concert et expo dont nous parlerons le 13 octobre avec la note rose

 

 

 

 

 

 

 

 

23 avril 2020

60 38ème HLM CAC G BRASSENS 14 06 16

Classé sous CAC HLM MANTES — SQUALE @ 16 h 21 min

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POUR CETTE 38ème NOUS RECEVIONS LE FESTIVAL CONTENTPOURRIEN

 

CONTENTPOURRIEN 8EME EDITION

Ce projet porté par les bénévoles de l’association A chacun son cirque a pour objectif de faire rayonner la culture sous différentes formes à travers le territoire de Mantes-en-Yvelines. Cette volonté se concrétise par l’organisation de concerts, de spectacles et des expositions dans différents lieux culturels et associatifs, ainsi que dans des écoles et l’espace public de la région.

 

A l’arrivée des grandes vacances, le Festival Contentpourien est un rendez-vous devenu incontournable permettant à la population locale de découvrir des artistes venus de différents horizons et exerçant dans une multitude de disciplines : musique, théâtre, arts du cirque, arts de rue, arts plastiques,…

Même si l’esprit “fait maison” reste une des marques de fabrique de l’événement, le Festival Contentpourien gagne en professionnalisme et en qualité au fil de ses éditions grâce au savoir-faire de ses techniciens, bénévoles et partenaires. Tous se retrouvent avec impatience chaque année, animés par l’envie de proposer une édition meilleure que la précédente en mettant les bouchées-doubles sur la décoration, la scénographie, la qualité de l’accueil du public et des artistes…

 

Que vous soyez jeunes ou moins jeunes, en famille ou entre amis, amateurs de musique ou de spectacles, vous aurez forcément une bonne raison de venir nous rendre visite à l’un des événement du festival Contentpourien ! Nous vous attendons avec impatience pour cette nouvelle édition.

 

Et comme nous aimons le répéter, “plus on est de fous, plus on est contentpourien” : parlez-en autour de vous !

 

L’équipe du Festival Contentpourien

27 JUIN AU 7 JUILLET 7 SPECTACLE GRATUIT DANS LE MANTOIS

A propos

Fanfare Afro-Jazz
Bénin

Infos pratiques

Dimanche 9 Juillet

Parc de la Vallée
78711 MANTES-LA-VILLE
Plan

Entrée gratuite

 

Eyo’nlé Brass Band  (« Réjouissons-nous » en Yoruba) a été créé par Mathieu Ahouandjinou, dont la motivation est de valoriser la musique béninoise hors des frontières du Bénin en produisant une musique moderne basée sur les rythmes traditionnels du pays. 

Eyo’nlé Brass Band nous emmène dans un voyage unique et authentique le long de ses racines africaines où se mêlent rythmes, danses et chants. Ces huit musiciens ont su allier ingénieusement l’héritage des musiques festives béninoises, que l’on retrouve dans les percussions et la musique jazzy des fanfares de rue, présente dans les arrangements des cuivres. Alors que les percussions rythment les cuivres, les chants, eux, se collent à l’actualité : démocratie, sida, chômage des jeunes. Ces chants célèbrent également les divertissements traditionnels, les cérémonies du culte vaudou, les funérailles rituelles et les rites initiatiques. 

Avec Eyo’nlé Brass Band, ça chante, ça bouge, ça danse, bref, ça vit ! 

Eyo’nlé Brass Band est l’une des rares fanfares africaines à faire découvrir à l’international, cette tradition des cuivres issues des pays du pourtour du golf de Guinée, où se mélange l’afrobeat yoruba, le high life Ghanéen et les musiques vaudou du Bénin. Un mélange musicale remarquable enrichit des expériences et des multiples collaborations du groupe. 

Les Ogres de Barback ont croisé plusieurs fois leur route et leur rythme avec cette fanfare atypique durant ces dernières années. C’est tout naturellement qu’ils les ont invités à participer à la tournée anniversaire de leur 20 ans de carrière pour l’ année 2014. Un spectacle où les 2 fratries ont mélangés leurs mots, leurs chants et leurs riffs cuivrés pour une conversation musicale Cotonou-Paris des plus festive. Spectacle qui a donné  lieu à un album live sorti le 8 avril 2015 chez Irfan le Label. 

Mélangeant toutes leurs influences Eyo’nlé Brass Band propose un répertoire mêlant des standards de la chanson française (Brassens, Gainsbourg), des compositions issues des musiques vaudou Béninoise et des influences afrobeat Yoruba. Le tout orchestré à la façon Brass Band avec des chorus jazzy et des percussions traditionnelles (Talking drum,) soutenant la section rythmique grosse caisse, souba, caisse claire. La création 2015 s’était faite en partenariat avec la SMAC 07 à Annonay.

  • Raphy B-Good DJ SET SOUL RNB FUNK J 07JUILLET 21H CAC G BRASSENS 

Tarifs sur place

Pass weekend : 16€

Pass journée (Tarif plein) : 12€

Pass journée (Tarif réduit*) : 10€

Gratuit tout le weekend pour les moins de 16 ans

(*) Offre valable sur présentation d’un justificatif en cours de validité pour : étudiant, moins de 18 ans, plus de 65 ans, grand invalide civil, grand invalide de guerre et sans emploi.

Entrées et sorties

Le bracelet qui vous sera fourni à l’entrée vous permet d’entrer et sortir du site du festival.

Parkings

Parking : Rue des soupirs 78711 MANTES-LA-VILLE

Moyens de paiement

Le festival n’est pas équipé de terminal pour cartes bancaires.

Des distributeurs sont à votre disposition à proximité du festival :

Banque popuplaire, banque postale et Caisse d’épargne sur la route le Houdan à Mantes-la-Ville

Camping

Un camping gratuit sera à disposition des festivaliers sur le site du festival.

L’accueil des festivaliers se fera du vendredi 8 juillet à partir de 18h30 jusqu’au lundi 11 juillet à midi.

Les feux et camping-gaz sont interdits sur le camping.

Restauration

Restauration salée (grillades, frites, salades,…)

Candy Gaufre (gaufres, crêpes sucettes,…)

Bar

Bières artisanales Hotteterre (blonde, rousse, brune)

Vin

Softs

Interdiction sur le festival

Bouteilles en verre

Animaux de compagnie

Objets contondants ou coupants

Camping gaz

 

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22 avril 2020

55 37ème HLM CAC G.BRASSENS 10 05 16

Classé sous CAC HLM MANTES — SQUALE @ 18 h 20 min

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POUR CETTE 37ème NOUS RECEVIONS LE THÉÂTRE DES OISEAUX .

Le Théâtre des Oiseaux
Compagnie théâtrale implantée dans le Val de Seine depuis 1994.

  • Production et création de nombreux spectacles avec des artistes comédiens, musiciens, circassiens et danseurs.
  • Nombreuses représentations à Paris au Théâtre d’Edgar, en Ile de France, et des tournées dans la France entière.
  • Action culturelle et animation d’ateliers de sensibilisation artistique théâtre/écriture/contes,… stages,… auprès des publics.
  • Valorisation des traditions orales populaires.

Histoire de la compagnie
Bernard Martin et Nathalie Cario se rencontrent au Café des Oiseaux à Paris en 1991. Entre amour et désir artistiques, ils fondent le Théâtre des Oiseaux. Cette « fusion » va donner naissance à de nombreuses créations qui mènent la Compagnie sur la plage St-Marc (de Mr Hulot) pour sa toute première création – baptême artistique -, elle ira ensuite, et chaque spectacle en son temps, au Théâtre d’Edgar à Paris, en tournée nationale, au Festival Diagonale (Réseau Chaînon), au Festival d’Avignon Off’07 et dans de nombreuses autres salles de spectacles non moins réputées.

Très présent en Ile de France et nomade dans le Mantois où il a établi son siège depuis 1994, le Théâtre des Oiseaux suscite de nombreuses rencontres et interventions artistiques : théâtre, musique, cirque, danse, chant ; ces rencontres ont permis d’imaginer une forme originale de théâtre multidisciplinaire qui revisite singulièrement des textes dramatiques.

La Compagnie Théâtre des Oiseaux entre en 2008 dans le dispositif d’aide à la permanence artistique du Conseil Régional d’Ile de France et signe une convention d’objectifs triennale avec la Communauté d’agglomération de Mantes en Yvelines. Plusieurs de ses productions obtiennent une aide à la création théâtrale du Conseil Général des Yvelines. En 2009, la Commune de Buchelay accueille le siège de la Compagnie et lui met à disposition des locaux. 

Bernard Martin Fargier

Metteur en scène, comédien, conteur et écrivain

Après des études de lettres et de musique, j’ai été élève aux Ateliers du Théâtre des Quartiers d’Ivry (81 à 84) - j’y ai suivi les cours de Yorgos Sévastikoglou (Textes), Alain Knapp (Impro), Jacques Bioulès (Clown), Laurie Maklin (Danse) -, ensuite, j’ai eu le bonheur de devenir un comédien du Théâtre du Soleil (direction Ariane Mnouchkine) où d’abord la pratique des masques, puis l’expérience d’un théâtre historique - Sihanouk…, L’Indiade…, - dans lequel j’ai eu la chance d’interpréter des rôles magnifiques, m’ont marqué profondément.
J’ai fondé, ensuite, la Compagnie du Théâtre des Oiseaux au sein de laquelle je continue de défendre une approche festive et populaire de la pratique théâtrale et une création pluridisciplinaire avec une équipe de comédiens, musiciens, circassiens, danseurs de grand talent. Une sorte de fusion entre ces différentes sources artistiques s’est opérée en moi au fil du temps, des rencontres et des réalisations.
Je suis heureux de trouver, depuis des années, à travers mon action culturelle auprès des jeunes beaucoup de réceptivité à mon travail. 

Nathalie Cario

Comédienne, Chanteuse

J’ai découvert l’art théâtral aux Ateliers des Quartiers d’Ivry en 1982. Dans cet espace atypique, la rencontre avec d’éminents professeurs tels, Yorgos Sevasticoglou - l’acteur et le texte -, Alain Knapp - l’art de l’improvisation -, Jacques Bioulès - pratique du clown -, a très fortement influencé mon approche du jeu scénique. J’ai ensuite été reçue au Conservatoire national de Strasbourg, mais je me suis éloignée assez rapidement du Jeune Théâtre National à la recherche d’un travail plus en phase avec ma sensibilité. J’ai alors eu la chance de jouer dans le premier spectacle mis en scène par Bernard Martin Fargier, « Les Troïades » d’Euripide. La rencontre avec ce talentueux metteur en scène et directeur d’acteur donnera naissance à une complicité artistique qui perdure jusqu’aujourd’hui à travers de nombreux spectacles. Comédienne, je travaille également à la conception des costumes et à la relation publique. Je dirige également des ateliers dans le cadre de l’action culturelle de la compagnie. 

Christian Leroy

Musicien, Comédien

Musicien multi-instrumentiste, compositeur, j’ai fait mes premiers pas sur scène en tant que bassiste. J’étudie ensuite le violon au conservatoire puis découvre le jazz et la musique tzigane. Je forme mon premier orchestre, « l’effet Koulechov » qui m’amènera sur de nombreuses scènes (divan du monde, new morning, théâtre de St Germain). Parallèlement à mes activités musicales je découvre le théâtre avec Bernard Martin. Très rapidement l’envie de mélanger les deux disciplines nous pousse à intégrer la musique dans les spectacles de théâtre comme un personnage à part entière ; ce qui m’amènera à jouer divers personnages-musiciens dans de nombreuses créations du Théâtre des Oiseaux qui seront tournées dans toute la France. Je participe à la création d’album avec l’orchestre « Zo et les dents de scies » que nous présentons à Paris (zèbre de Belleville, divan du monde … ) et en tournée en province. Récemment, je suis à l’origine de la création de l’orchestre Joccubata, mélange de thèmes et d’airs traditionnels tziganes, klezmer et de flamenco.

www.myspace.com/joccubata 

Pierre Gaspar

Comédien, Musicien

C’est la rencontre avec Bernard Martin en 1999 à l’âge de 12 ans à l’école des 4′z’Arts de Magnanville qui m’a donné l’envie d’entamer des études artistiques en baccalauréat spécialisation théâtre du lycee Saint-Exupery de Mantes-la-Jolie puis au côté de différents formateurs tels que Louis Espinassou (fondateur en 1976 du label Éducation Environnement) qui m’a enseigné l’art du conte en milieu naturel et Guerassim Dicheliev (assistant de Marcel Marceau) qui m’a transmis les bases du mime. Par ailleurs, j’ai passé un diplôme de musiques actuelles à l’école ATLA de Paris. En 2006, je deviens comédien professionnel au Théâtre des Oiseaux puis chanteur et musicien du groupe Manouch’K avec lequel je sortirai 2 albums en 2010 et 2014. 

Sophie Lemesle

Comédienne

À 9 ans, je commençais le théâtre d’improvisation avec Bernard Martin.
À 14 ans, je jouais ma première pièce en professionnelle avec le Théâtre des Oiseaux  « La Savane » de Ray Bradbury.
J’ai dû arrêter le théâtre quelques années, je suis devenue intermittente du spectacle dans la sculpture sur ballons.
À 25 ans, j’aidais à la réalisation du décor de « Bonheur voyage » de Bernard Martin.
À 26 ans, j’intégrais à nouveau la compagnie avec les évocations théâtrales de la Résistance.
À 30 ans, je jouais le rôle de Clara dans la pièce « Histoire » d’Alain Knapp.
En réalité, depuis mon enfance, le Théâtre des Oiseaux ne m’a jamais quittée! 

Mathias Bauret

Comédien, Réalisateur

Après une formation de comédien à l’école du Cerisier au sein du Styx théâtre où nous travaillons la tragédie grec, l’improvisation, et le rapport intime entre l’Homme / Acteur, je rejoins la troupe ( 2006- 2009 ) pour plusieurs tournées dans des spectacles oniriques tels que « le Cabaret NoNo » ou « Entremets Entremots » (création collective).
Par la suite j’écris un court métrage « Je regarderai le ciel quand ce sera par terre » et je rentre à l’EICAR (école de réalisation cinématographique) et durant trois ans je me forme à l’ensemble des corps de métier cinématographiques (Montage, réalisation, lumière etc…).
Après plusieurs années en tant qu’assistant réalisateur, j’intègre la troupe du Théâtre des Oiseaux en ma qualité de réalisateur / comédien. Je joue dans les créations « Ces étrangers de l’ombre » et « Des internés du Camp d’Incourt » de Bernard Martin Fargier et « Histoire » d’Alain Knapp.
Au sein de la Compagnie, je dirige aussi des ateliers cinématographiques où nous réalisons des courts métrages avec un jeune public.  

Mélusine Martin

Comédienne, Circassienne, Aérialiste, Danseuse

Mes parents qui sont artistes de théâtre m’ont toujours intégrée à leur vie professionnelle. Avec mes sœurs et frère, que de fois nous sommes-nous endormies dans les gradins alors que la répétition du spectacle auquel participait mes parents se prolongeait tard dans la nuit. Cela m’est restée, La scène fait partie de ma vie de façon évidente.
Je commence l’art dramatique à l’âge de 6 ans avec les ateliers dirigée par Nathalie Cario. En 2008, j’intègre le Groupe Jeune Théâtre Intercommunal et participe à ses spectacles.
Par ailleurs, je me suis formée aux arts du cirque auprès de Sandy Sun, Caixia Sun, Alexei Anoufriev, Sasha Doubrovski et Marina Bouglione et à la danse classique. Je suis des cours de Mime à l’école Magénia (Paris)
Très tôt, je joue dans plusieurs spectacles professionnels – Théâtre-Cirque – du Théâtre des Oiseaux et aujourd’hui je fais partie du Trio Freikopf dans « La chambre émerveillée »… 

Milo Martin Cario

Comédien, Musicien

D’abord enfant-comédien dans les spectacles professionnels de mes parents (Les marrons du feu Musset, Le voleur transfiguré Martin Fargier), j’ai ensuite intégré le Groupe Jeune Théâtre Intercommunal dans ses créations et ses films documentaires, une formation qui, depuis 2014, m’accompagne dans mon évolution artistique. Depuis 2012, je prends part à de nombreuses créations professionnelles du Théâtre des Oiseaux, Ces étrangers de l’ombre, Histoires du Camp oublié, Los ! Los ! …
Sensible à la scène dans toutes ses formes, je pratique le chant et l’écriture de chansons, c’est pourquoi je rejoins en 2016 les ateliers et stages d’écriture du célèbre auteur de la chanson française qu’est Claude Lemesle (parolier de Serge Reggiani, Joe Dassin,…).

THÉÂTRE DES OISEAUX
Licence Entrepreneur Spectacles n° 2-1105312
Maison du village – Place Jules Trolliard – 78200 Buchelay

Tél. : 01 30 94 51 64
Courriel : theatredesoiseaux@wanadoo.fr

Ariane Lefèvre (Présidente)
Bernard Martin Fargier (Directeur artistique)

Le Théâtre des Oiseaux est une association reconnue d’intérêt général
La Cie est habilitée à recevoir des dons, et à ce titre elle délivre des reçus.

 http://theatredesoiseaux.fr/

 

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19 avril 2020

51 36ème HLM CAC G BRASSENS 12 04 16

Classé sous CAC HLM MANTES — SQUALE @ 18 h 35 min

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POUR CETTE 36ème NOUS RECEVIONS LA NOTE ROSE ASSO DE LUTTE CONTRE LE CANCER DU SEIN ET G.SHADE ARTISTE IVOIRIEN.

 

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Cancer du sein : un dépistage revu et corrigé

Alors que débute la campagne « Octobre rose », destinée à promouvoir le dépistage du cancer du sein, le ministère de la Santé a annoncé ce 3 octobre « une rénovation profonde » du programme français. Cette annonce fait suite à la remise d’un rapport remettant en perspective les bénéfices, pour une partie de la population, du dépistage non ciblé.

Douze ans après sa généralisation à l’ensemble des femmes françaises de plus de 50 ans, le programme de dépistage du cancer du sein peut – et doit – se réinventer. Tel est l’avis du ministère de la Santé qui, dans un communiqué diffusé ce 3 octobre, juge nécessaire d’aller vers plus de personnalisation, et de mieux informer les bénéficiaires du programme de ses avantages et de ses inconvénients. Les modalités de cette refonte seront annoncées d’ici à la fin de l’année 2016.

Cette annonce fait suite au lancement, fin 2015, d’une « concertation citoyenne et scientifique » destinée à « améliorer » le programme de dépistage organisé du cancer du sein. Début septembre, les conclusions ont été remises à Marisol Touraine. Ce document préconise l’ »arrêt du dépistage organisé tel qu’il existe aujourd’hui » et la « mise en place d’un nouveau dépistage organisé, profondément modifié ». Certains membres de ce comité réclamaient même l’arrêt pur et simple du programme de dépistage organisé, pour laisser les médecins décider au cas par cas de la pertinence d’une mammographie, selon les conclusions de ce rapport.

L’Institut national du cancer rejoint les conclusions du rapport Sur la base de ce rapport, l’Institut national du cancer (INCa) a envoyé un courrier le 16 septembre à Mme Touraine, l’encourageant à engager sans tarder la rénovation du programme de dépistage, « en l’inscrivant dans une logique plus individualisée du parcours de santé, prenant appui sur le médecin généraliste ».

Il juge aussi nécessaire de donner aux femmes « une information complète, fiable et neutre, pour leur permettre de prendre une décision éclairée ». Ne pas abandonner le dépistage, mais l’améliorer

L’INCa, organisme qui coordonne l’ensemble des acteurs français de la cancérologie, appelle à soutenir la recherche pour mieux reconnaître les anomalies susceptibles d’évoluer rapidement ou de se transformer en cancer agressif, et ainsi limiter le surdiagnostic et le surtraitement (détection et ablation de cellules anormales, mais qui n’auraient jamais évolué en cancer du sein).

L’institut estime en revanche qu’un abandon pur et simple du programme serait « très risqué, générateur d’inéquités et de pertes de chance ». Il prône par ailleurs un remboursement à 100% de l’échographie comme outil de dépistage complémentaire à la mammographie, pour « supprimer les freins financiers qui demeurent ». Des arguments solides en faveur d’une réfonte

Actuellement, toutes les femmes de 50 à 74 ans sont invitées à faire une mammographie tous les deux ans pour détecter une éventuelle tumeur – et tous les ans pour celles qui présentent des risques accrus de développer un cancer du sein. Mais certains professionnels de santé, sur la base de nombreux arguments épidémiologiques, estiment que cette politique n’a pas d’effet sur le niveau de mortalité par cancer du sein. 

Jusqu’ici, ces critiques à l’égard de la politique systématique de dépistage étaient écartées par les autorités, qui assuraient que les bénéfices du dépistage en termes de santé publique étaient largement supérieurs aux risques.

Le cancer du sein, le plus fréquent chez la femme, cause encore près de 12.000 décès par an en France. Lorsqu’il est détecté tôt, il est guéri dans 9 cas sur 10, rappelle toutefois le ministère. Ce chiffre inclut le traitement de tumeurs qui n’auraient pas nécessairement évolué de façon dangereuse pour les patientes, jugent les détracteurs et critiques de l’actuel programme de dépistage.

Cancer du sein : un cancer surdiagnostiqué ?

Avec 20 % de surdiagnostic, pourquoi le dépistage organisé existe-t-il toujours ? Qui va indemniser les femmes opérées pour rien ?

Les réponses avec le Dr Marc Espié, directeur du centre des maladies du sein à l’hôpital Saint-Louis (Paris) :

« Le surdiagnostic, c’est quand on va diagnostiquer un cancer qui n’aurait jamais eu de traduction clinique du vivant de la personne concernée.

« 20 % de surdiagnostic est un chiffre exagéré. On est plutôt aux alentours de 10 % de surdiagnostic. C’est très compliqué car on ne peut pas savoir quel « petit cancer » va rester petit et ne pas évoluer par rapport à ceux qui vont vraiment évoluer. On va faire du surdiagnostic quand par exemple on va diagnostiquer un cancer de 2 millimètres à une dame de 74 ans qui va mourir d’un infarctus à 76 ans. Son cancer de 2 millimètres ne serait probablement pas apparu cliniquement et ne l’aurait pas tuée. Malheureusement on ne peut pas savoir si cette personne va mourir ou non d’un infarctus à 76 ans. À partir du moment où l’on a une image évocatrice d’un cancer, il est impossible de la regarder car on n’a pas la possibilité de savoir si elle va évoluer ou pas. »

Le dépistage du cancer du sein sauve des vies, malgré un surdiagnostic 

Le dépistage organisé du cancer du sein sauve des vies, mais entraîne un surdiagnostic estimé à près de 20% des cancers dépistés, selon une étude britannique qui rassemble les résultats d’une douzaine d’études européennes et nord-américaines.

L’étude a été réalisée par un comité d’experts indépendants, invité à donner son avis sur l’intérêt du programme national britannique de dépistage du cancer du sein qui propose depuis 1988 à toutes les femmes d’effectuer une mammographie tous les trois ans.

Baisse du risque de décès par cancer du sein

En se basant sur des chiffres déjà anciens – remontant à plus de 20 ans -, l’étude, rendue publique mardi 30 octobre 2012, par la revue médicale britannique The Lancet, estime que le dépistage s’est traduit par une baisse du risque de décès par cancer du sein de l’ordre de 20%, soit une mort évitée pour 180 femmes dépistées.

Mais dans le même temps, le surdiagnostic (c’est-à-dire le dépistage d’un cancer qui n’aurait pas été diagnostisqué pendant la vie du patient en l’absence de dépistage) aurait atteint 19% de tous les cancers dépistés pendant le programme de dépistage, selon les estimations du comité d’experts. Il présente l’inconvénient majeur de subir un traitement conséquent que l’on n’aurait pas reçu sans dépistage.

Pour résumer, le dépistage de 10 000 femmes britanniques pendant 20 ans permettrait de dépister 681 cancers, dont 129 considérés comme du surdiagnostic, alors que dans le même temps 43 décès par cancers du sein pourraient être évités.

Au total, ce sont « probablement » 1 300 décès par cancers du sein qui pourraient être évités chaque année en Grande-Bretagne, tandis que 4 000 femmes feraient l’objet d’un surdiagnostic au cours de la même période, selon l’étude. Environ 50 000 nouveaux cas de cancer du sein sont répertoriés chaque année en Grande-Bretagne.

Dépistage organisé : les bénéfices l’emportent

Le dépistage « permet d’allonger les vies », conclut le comité dirigé par le Pr. Michael Marmot, en soulignant que les « bénéfices l’emportent sur les inconvénients ».

Cependant en raison des incertitudes entourant ces estimations, le comité recommande de conduire de nouvelles recherches pour « définir de manière plus précise les bénéfices et les inconvénients ».

« Pour chaque femme, le choix est clair, ajoutent les experts. D’un côté, le dépistage entraîne une réduction de la mortalité par cancer du sein en raison de la détection et du traitement précoces. De l’autre, la femme sait qu’elle court le risque d’avoir un diagnostic et un traitement pour un cancer qui n’aurait jamais posé de problème s’il n’avait pas été dépisté ».

Le surdiagnostic aboutit à des traitements chirurgicaux ou des chimiothérapies. « Les femmes doivent avoir accès à ces derniers résultats pour faire un choix en toute connaissance de cause », estime pour sa part The Lancet dans un éditorial. 

En 2010, seulement 5% des opérations du cancer du sein en France étaient réalisées en ambulatoire, c’est-à-dire sans hospitalisation de nuit, mais ce chiffre est passé à près de 25% en 2015, selon l’organisme Unicancer. Et la proportion dépasse même 40% pour les opérations pratiquées dans les seuls centres de lutte contre le cancer (CLCC) gérés par Unicancer. 

La chirurgie ambulatoire est fortement encouragée par le gouvernement, qui y voit un levier pour réaliser des économies. Dans le cadre du plan cancer présenté en 2014, il estime que cette pratique « pourrait concerner 50% de la chirurgie des cancers du sein » d’ici 2020. 

La chirurgie réparatrice adaptée à l’ambulatoire 

Pour Sylvia Giard, chirurgienne au département de sénologie du Centre Oscar Lambret à Lille, l’opération du cancer du sein se prête pourtant bien à la chirurgie ambulatoire, du moins dans sa forme la moins mutilante: l’ablation de la tumeur et d’un ou plusieurs ganglions. « Cette chirurgie conservatrice semble particulièrement adaptée à l’ambulatoire », car elle est de courte durée, à faible risque de complications sévères mais aussi « relativement peu douloureuse » et « peu invalidante » pour la patiente, selon elle. Or, du fait de dépistages plus précoces et de recours moins systématiques aux traitements plus lourds (ablation totale du sein ou extraction de tous les ganglions de l’aisselle), ce type de chirurgie est aujourd’hui le plus répandu. 

« L’intérêt premier est pour les patientes » 

Les incitations tarifaires des pouvoirs publics, qui ont aligné la rémunération des actes ambulatoires sur ceux suivis d’une hospitalisation, ont aussi poussé les établissements à développer cette pratique. Mais pour Charles Coutant, chef de la chirurgie au centre anticancer Georges François Leclerc de Dijon, la principale motivation n’est pas économique. « L’intérêt premier est pour les patientes », a-t-il affirmé à l’AFP, expliquant que les opérations en ambulatoire entraînent moins de risques d’infections nosocomiales et une anxiété limitée du fait d’un retour plus rapide dans le cadre familier du foyer. 

97% des patientes satisfaites 

Dans son centre de Dijon, où 66% des opérations « standard » de cancer du sein sont réalisées en ambulatoire, 97% des patientes se sont dit satisfaites de ce mode de soin et seules 4% estiment qu’elles auraient été mieux prises en charge avec une hospitalisation traditionnelle, selon une enquête présentée par le Pr Coutant lors d’une conférence de presse de la Société française de sénologie et de pathologie mammaire. 

Néanmoins, Pascal Bonnier, cancérologue à l’Hôpital Beauregard de Marseille, indique que « tous les établissements n’ont pas un service de radiologie et de scintigraphie dans leurs murs » permettant la prise en charge sur une seule journée, dit-il. Quant au suivi post-opératoire, « est-ce qu’il ne vaut pas mieux être hospitalisé 48 heures pour faire tous les examens plutôt que de faire cinq allers-retours », s’interroge-t-il, soulignant que les patientes peuvent parfois habiter loin des établissements de soin. 

Cancer le plus fréquent chez les femmes, le cancer du sein cause encore près de 12.000 décès chaque année.

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18 avril 2020

48 35ème HLM CAC G BRASSENS XS QUARTET 08 03 16

Classé sous CAC HLM MANTES — SQUALE @ 20 h 51 min

 

POUR CETTE 35ème UNE SOIRÉE AVEC XS QUARTET FORMATION JAZZ.

Le XS Quartet

c’est l’essence même du jazz originel, c’est 4 musiciens au swing ravageur qui évoquent la naissance de cette musique dans une Amérique mâtinée de prohibition, d’élégance et d’humour. Vous y croiserez Al Capone le Cotton Club et Douglas Fairbanks.

Un voyage dans le temps du 78 tour à ne manquer sous aucun prétexte !

 

 

 

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44 34ème HLM CAC G.BRASSENS 10 02 16

Classé sous CAC HLM MANTES — SQUALE @ 17 h 31 min

ON RECEVAIT POUR L’ÉMISSION LA RADIO DROIT DE CITÉ ET POUR LA PARTIE MUSIQUE  HAJMO RAPPEUR

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Radio Droit de Cité (RDC), la station associative qui émettait sur 95.5 FM entre 1988 et 2007 depuis le collège André Chénier implanté dans le quartier du Val Fourré à Mantes-la-Jolie (Yvelines) fait son retour.

Trois personnes sont à l’origine de ce come-back. Il s’agit de Yann Angneroh, co-fondateur de la radio, Saliha Guerfi (directrice d’antenne) et Mohamed Cheikh (directeur artistique). RDC a pour objectif de promouvoir les talents locaux, favoriser le débat et la réalisation de programmes consacrés à la communication sociale de proximité.

Émission Zéro

Radio Droit de Cité organise une avant-première privée intitulée « Émission Zéro » samedi prochain à partir de 19 heures au centre culturel Le Chaplin. Les nouveaux membres devraient être présentés. Un débat-concert est également programmé avec la présence de Thomas Guénolé (politologue), Pierre Carles (réalisateur, documentariste) et plusieurs artistes locaux.

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Fermée depuis 2007, la radio RDC s’apprête à reprendre du service. Média emblématique des années 1990 à Mantes-la-Jolie, Radio Droit de Cité émettait depuis le Val-Fourré avant de fermer ses portes à la suite de rivalités internes.Pour célébrer le retour de RDC sur la scène locale, une « émission zéro » est prévue ce samedi soir sur la scène du Chaplin à Mantes-la-Jolie. Des débats et des conférences sont prévus pour animer ce programme spécial. Pour la suite, en revanche, c’est un peu plus compliqué.La radio, qui doit toucher une aide de la députée (PS) Françoise Descamps-Crosnier, est pour l’instant uniquement présente sur Facebook où elle publie des liens vers des vidéos musicales. « A partir d’aujourd’hui inventons la radio forum 2.0 ! », peut-on lire sur son profil. A moyen terme, une fréquence provisoire pourrait lui être accordée.Elle pourrait également être accessible sur Internet. Mais pour profiter du nom « radiodroitdecité.fr », ses responsables devront en référerâ?¦ à l’artiste local Raïs Tijani, propriétaire du nom. Le chanteur a en effet Å?uvré au retour de RDC avant que l’histoire ne s’envenime. « Les autres acteurs du dossier ont profité de mon réseau et de mes contacts puis m’ont oublié, confie Tijani. Je me sens un peu berné. Mais je ne leur mettrai pas de bâtons dans les roues. »Sollicité à plusieurs reprises, Yann Angneroh, cofondateur de la radio et ancien responsable de RDC, n’a pas donné suite à nos demandes d’entretien.La voix des quartiers pendant 25 ans Un emblème du Val-Fourré. Créée en 1992 à Mantes-la-Jolie, la radio RDC a longtemps été considérée comme le porte-parole du quartier et, d’une manière plus large, des cités de banlieue. Prisée des jeunes et des associations locales, redoutée par les politiques pour sa liberté de ton, Radio droit de cité a donné la parole à tous. Luc Besson, Dominique de Villepin ou David Pujadas figurent parmi les interviewés les plus célèbres. Installée dans le collège Chénier du Val-Fourré, elle en a été expulsée en 2007 à la demande du président (UMP) du conseil général, Pierre Bédier. Des rivalités internes au sein de l’association qui en avait la gestion ont précipité sa chute. En 2008, le CSA lui retirait sa fréquence.

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7 avril 2020

39 33ème HLM CAC G.BRASSENS les Ateliers Chopin et Nicky Black Bird 08 12 15

Classé sous CAC HLM MANTES — SQUALE @ 17 h 19 min

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POUR CETTE 33EME NOUS RECEVIONS LES ATELIERS CHOPIN.

Implanté en plein cœur du Val Fourré, la structure les « Ateliers Chopin » (appelée également « Le LASS » est un établissement culturel municipal, existant depuis les années 90 (1995).

C’est aujourd’hui, un lieu d’expression, de création et d’échange. On y propose un ensemble de services favorisant plusieurs pratiques culturelles et artistiques, basées plus particulièrement sur le courant artistique urbain.

Les activités des Ateliers Chopin sont les suivantes :

- Cours de musique : guitare, batterie, synthétiseur, basse
- Cours de danse hip-hop : breaking (danse au sol), Locking (danse debout)
- Mise à disposition des studios de répétition équipés
- Familiarisation à la Musique Assistée par Ordinateur (M.A.O.)
- Création de spectacles vivants
- Stage divers
- Organisation d’événements

NICKY BLACK BIRD

JEUNE MUSICIEN DE HIP-HOP PASSÉ PAR LES STUDIOS CHOPIN

5 avril 2020

36 32ème HLM du CAC G.BRASSENS Université Populaire du Mantois et DMajestic 10 11 15

Classé sous CAC HLM MANTES — SQUALE @ 13 h 36 min

 

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Pour cette 32ème HLM en direct du CAC G.Brassens, nous recevions l’Université Populaire du Mantois et pour la partie musicale DMajestic

 

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Présentation de l’UPM

     L’ambition historique des Universités Populaires est d’offrir à tous un accès au savoir. Cette ambition est née au XIXème siècle, à une époque où les études, pour la plupart, étaient très courtes (parfois inexistantes), et où l’on estimait que le savoir enseigné à l’école surpassait tous les autres. Les Universités Populaires faisaient en somme la classe à ceux qui n’avaient pas eu la chance d’aller en classe.

     L’université Populaire du Mantois s’inscrit dans cette tradition: les cours et les conférences qu’elle donne sont d’accès libre et gratuit, et à des horaires qui s’efforcent de permettre à ceux qui travaillent dans la journée d’y assister.

     Mais l’ambition des Universités Populaires contemporaines ne peut s’arrêter-là. Les savoirs dont l’avenir a besoin ne sont pas tous déjà fixés comme des vérités qu’on pourrait enseigner telles quelles et recevoir passivement. Dans notre époque troublée, ces savoirs sont à construire, à discuter.

     Le bénéfice qu’on peut dès lors tirer de la fréquentation d’une Université Populaire est d’y entendre un autre discours que celui relayé par les institutions dominantes du jour (l’école et les médias de grande diffusion), l’écouter et y participer.

     L’université Populaire doit rester le lieu d’une pensée active, et non celui d’un savoir installé. C’est pourquoi après une heure de présentation par un-e intervenant-e  une heure d’interaction avec le public est réservée pour construire ensemble ce savoir vivant.

Association des Amis de l’Université Populaire du Mantois

Il n’est pas nécessaire d’être adhérent de l’Association pour assister aux cours et conférences.

Il n’y a pas d’inscription, l’entrée est libre et gratuite 

Mais c’est l’Association qui fait vivre l’Université Populaire du Mantois.

Etre adhérent c’est exprimer son soutien pour que dure ce projet d’Université Populaire qui est maintenant dans sa 2ème année de fonctionnement.

Le conseil d’administration organise les cours, conférences et événements du point de vue pratique.

Les cotisations sont les seuls revenus qui permettent de faire vivre l’UPM. 

Nous vous invitons à adhérer ou à renouveler votre adhésion en envoyant le Aaupm bulletin d adhesion 2015  ci-joint à l’adresse indiquée et en y joignant un chèque de 10€.

Vous pouvez consulter les Statuts de l’Association 

Ce sont ses Ami(e)s qui donneront à l’Université Populaire du Mantois la possibilité de vivre et de s’améliorer.

Venez, adhérez, participez!

 

DMAJESTIC

Dmajestic est un groupe composé de deux chanteurs caribéens homme et femme qui ont pour pseudonyme Mad Léo et Leeza.Ils commencent leurs duo musical après une rencontre au festival des Francofolies, cette rencontre sera le début d’une complicité musicale sans limite et dans la foulée la crÈation du groupe en 2005.

Ayant la meme passion pour la musique, ils mélangent leur atout vocal  partir de ce moment Dmajestic comprend quíil peut rÈvolutionner la musique caribÈenne et française. Ce nom qui vient du créole  pour traduction deux pour le ´ D ª et majestueux pour majestic ª.L’originalité de ce groupe est de mélanger leurs influences reggae, soca , rnb , hip hop , qui donne leur style musical le Reggaernb.

Possédant un large répertoire, tout style confondus, leur diversité musical sont l’un des atouts du groupe, s’adapte toutes les scènes petites et grandes permettant de satisfaire tout public..

DMajestic continu  ce jour, de travailler et partager avec passion leurs propres sons. Un plaisir à partager pour tous.

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35 INTERVIEW DU GROUPE LOFOFORA AU CAC G.BRASSENS 03 11 15

Classé sous CAC HLM MANTES — SQUALE @ 11 h 19 min

 

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A L’OCCASION DU PASSAGE DE LOFOFORA POUR UN CONCERT AU CAC G.BRASSENS. ÇA BOOSTE A ITW REUNO ET LES MEMBRES DU GROUPE LOFO.

Lofofora est un groupe heavy metal français, originaire de Paris. Formé en 1989, il est composé de Reuno (chant), Phil Curty (guitare basse), Daniel Descieux (guitare) et Vincent Hernault (batterie). Le nom du groupe est une référence au peyotl dont le nom scientifique est Lophophora williamsii1. Lofofora est considéré comme l’un des pionniers du rock fusion métal (guitares saturées, phrasé rappé, envolées punk) en France2.

C’est peu de temps après la rencontre de Phil Curty (basse) et de Erik « Ragout » Rossignol (batteur) au sein du groupe The Hammers que l’impulsion d’un nouveau style de musique s’affirme. Les premiers concerts du quartet ont lieu en 1990-1991. Lofofora signe, en juin 1994 après plusieurs mois de négociations, avec Polygram qui permet de financer un album enregistré et mixé par Daniel Weber (Treponem PalYoung Gods) en octobre, aux studios des Forces motrices à Genève. Entre janvier et mai 1996, Lofofora compose les titres de son deuxième album. À la fin de l’année 2001, Lofofora répète en vue d’un nouvel album. En 2014, le groupe sort son huitième album studio.

De Monstre ordinaire à L’Épreuve du contraire (2009-2017)

En mars 2009, le batteur Pierre Belleville décide de quitter le groupe pour officier au sein du groupe pop The Dø. Selon les membres de Lofofora, la nouvelle leur est parvenue par le biais d’un courriel où Pierre Belleville évoque sa « lassitude » ainsi qu’un choix dicté par « l’amour de la musique ». Il est remplacé, sur scène, par le batteur du groupe de stoner rock dunkerquois Zoé, Vincent Hernault.

Les membres de Lofofora rejoignent le Bal des Enragés, collectif comprenant des membres de ParabellumTagada JonesLoudblastetc., pour reprendre des standards du rock, punk, metal ou indus, lors de trois tournées (13 dates en janvier et février 2010, 19 dates en avril et mai 2011 et une tournée lors de l’hiver 2012/2013) et qui donnera naissance à l’album Le grand retour (avril 2013)17. En avril 2011, le groupe annonce, sur son site internet officiel, l’enregistrement d’un nouvel album, au mois de juillet, au Rec-Studio (Genève), sous la houlette de Serge Morattel (Hateful MondayKnut). L’album, intitulé Monstre Ordinaire, sort dans les bacs le 24 octobre 2011 et « se veut plus métal et plus sombre que les précédents.».

En avril 2014, Lofofora entre en studio près de Rennes pour enregistrer son huitième album, sous la houlette de Serge Morattel qui avait déjà officié pour Monstre Ordinaire. Annoncé lors de leur prestation au festival du Hellfest du 22 juin, L’épreuve du Contraire sort le 15 septembre 2014.

 

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Crédit photos: Squale

SITE LOFOFORA:

 https://www.lofofora.com/

33 REDIFF DE LA NOTE ROSE DU 13/10 20 10 15

Classé sous CAC HLM MANTES — SQUALE @ 10 h 21 min

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REDIFF DE LA NOTE ROSE DU 13/10  LE 20 10 15

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32 31ème HLM en direct du CAC G.BRASSENS 13 10 15

Classé sous CAC HLM MANTES — SQUALE @ 10 h 14 min

Ça Booste recevait pour l’occasion en direct du CAC G.Brassens la note Rose association aidant les femmes atteintes d’un cancer du sein et pour la partie musicale le groupe C’est-à-Dire.

 
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La Note Rose est une association qui se propose d’accompagner les femmes touchées par un cancer du sein et plus largement par un cancer dit « féminin ».
Elle rayonne sur un territoire qui couvre les départements 78 et 27  depuis 2013 et accueille sur ses activités et événements presque une centaine de participantes. Parallèlement l’association compte plus de cent adhérents, valides ou non, mais tous concernés de près ou de loin par le sujet.
Les enjeux de cet accompagnement sont importants car le parcours de soin pour le traitement du cancer du sein est vraiment très lourd à supporter.
chorale. Si 8 femmes sur 10 sont tirées d’affaire au bout de 5 ans, 12000 d’entre elles décèdent chaque année en France, où l’on comptabilise 53 000 cas environ annuellement. La sensibilisation au dépistage fait partie des missions que nous nous sommes données car « l’apprendre tôt est l’apprendre à temps ». Un slogan qui doit faire son chemin pour toutes les femmes âgées de 50 à 74 ans en France. A propos d’âge moyen de survenue d’un cancer du sein, la structure est contactée par des femmes de plus en plus jeunes. Elles ont autour de 35 ans et sont dévastées par ce qui leur arrive et n’ont pas les clés pour faire face à ce tunnel qui les aspire.
 
La souffrance liée aux traitements
Le dépistage peut permettre d’éviter l’apparition d’un cancer, grâce au repérage et au traitement d’une anomalie qui aurait pu évoluer vers un cancer.
Bien sûr le cancer du sein n’est en général pas douloureux mais ce qui fait souffrir ce sont les traitements : chirurgie plus ou moins lourde avec ou sans mastectomie, chimiothérapie, radiothérapie et hormonothérapie sont les ingrédients d’un traitement de choc classique.
Etre accompagnée durant ce parcours de combattante, c’est la garantie de traverser la tempête de façon moins chaotique en terme de condition physique et morale.
La Note Rose met le cap sur la résolution de différentes problématiques : la disparité de l’information, la perte de l’estime de soi, la fatigue et l’isolement.
Et pour répondre positivement à ces problématiques l’association met en place des activités exclusivement dédiées aux femmes atteintes par cette maladie :
 
Une newsletter mensuelle circule au sein des hôpitaux, sur les réseaux sociaux, auprès d’autres associations partenaires et bien sûr auprès de toute personne, malades ou professionnels souhaitant la recevoir.
Des ateliers de socio esthétiques mensuels animés par une professionnelle diplômée offrent un moment de répit, très apprécié par nos adhérentes.
Et pour ne pas laisser sur le bord de la route les patientes qui ne seraient pas encore en capacité de nous rejoindre en ville, nous leur faisons parvenir des kits de soins de support par l’intermédiaire des équipes de l’hôpital de Mantes la Jolie.
 
Restaurer l’image de soi
« La restauration de l’image de soi, souvent très malmenée pendant les traitements fait partie intégrante de nos préoccupations. Au point que nous organisons chaque année une exposition photos avec la complicité discrète et bienveillante de notre photographe attitré Malik Chaïb. Rompre l’isolement est également au cœur de nos objectifs car cancer ou pas les malades se plaignent toujours et à juste titre d’un isolement difficilement supportable et qui n’aide pas à la guérison », indique la présidente, Pascale Watrin.
C’est pour cette raison que l’association La Note Rose met en place depuis plusieurs années des cafés rencontres, qui, de l’avis de l’association, font bien plus sens que de simples groupes de parole. Car cette parole se libèrera bien mieux à la faveur d’activité partagée. Les intervenants, tous spécialistes de leur domaine emmènent les participantes dans une demi-journée vers des contrées  apaisantes et réparatrices. Les adhérentes sont sensibilisées aux bienfaits de la digitothérapie, du yoga du rire, de la reconnexion avec la nature, de la nutrition à l’indice calorique bas, de la pratique du sport, des exercices pour la mémoire, de la pensée positive, des astuces beauté, des cures thermale, etc.
« La problématique de la fatigue, qui s’est invitée dans notre corps de façon durable est traitée radicalement par la reprise de l’activité physique. En effet nous constatons que les douleurs liées à la prise de l’hormonothérapie par exemple régressent à force de pratique régulière et de moyenne intensité ».
Ainsi les adhérentes ont le choix de pratiquer la marche nordique, le Qi gong, la danse indienne Bollywood, le Pilates mais aussi la relaxation pour réapprendre à respirer et détendre les muscles.
Dans ce programme de Ministre, l’art thérapie n’est pas en reste et l’association s’est tournée vers des opérateurs locaux pour dispenser des séances d’art thérapie par les arts plastiques et par la voix.
 
La médiation culturelle pour « dé-tabouiser »
La sensibilisation au dépistage doit rester notre toile de fond. Pour ce faire, La Note Rose utilise la médiation culturelle pour parler « autrement » du cancer du sein, sans tabou et avec une visée de rayonnement large sur la population. « Notre plus extravagante opération a été l’élévation d’une pyramide de 2000 soutien gorges teints en rose, savamment éclairée dans le centre culturel de notre ville. Nos vernissages d’expositions photos rassemblent toujours un nombre impressionnant de visiteurs. Preuve que nous visons juste dans nos actions de sensibilisation. »
La Campagne Octobre Rose offre à l’association un plateau médiatique et ne manque jamais de l’exploiter le mieux possible chaque année, que ce soit en organisant une Marche Rose géante, des conférences/débats, des concerts de soutien, des flash mob, des enrubannages d’arbres ou même le dressage de murs de seins customisés…
Vous l’aurez compris les missions de l’association La Note Rose sont multiples : les événements grand public et les activités dédiées.
« Nous nous sentons soutenues par un nombre croissant de partenaires, par une population de plus en plus nombreuses à plébisciter nos actions et cela fait chaud au cœur. Nous sommes néanmoins en perpétuelle recherche de financements pour pouvoir pérenniser nos actions et faire des soins de support les alliés indispensables pour un pronostic le meilleur possible. Les valeurs de l’association La Note Rose, que nous souhaitons porter haut sont la solidarité, la bienveillance et le partage », termine la présidente.
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1 avril 2020

28 30ème HLM CAC G.BRASSENS 08/09/15

Classé sous CAC HLM MANTES — SQUALE @ 16 h 26 min

A L’OCCASION DE LA 30ème HLM EN DIRECT DU CAC G. BRASSENS NOUS RECEVONS LA LIBRAIRIE LA NOUVELLE RÉSERVE DE LIMAY. ELLE VIENT D’OUVRIR CETTE ANNÉE ET C’EST CRÉER EN SCOP.  LIBRAIRIE ALTERNATIVE,  ÇA BOOSTE  A CRÉER UN PARTENARIAT ET NOUS DIFFUSONS DANS LA MESURE DU POSSIBLE LES RENCONTRES ORGANISÉES LORS DE SOIRÉES THÉMATIQUES  . EN PLUS D’ÊTRE UNE LIBRAIRIE ELLE ORGANISE RÉGULIÈREMENT DES RENCONTRES AVEC DES ARTISTES, ÉCRIVAINS ETC…

 

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28 mars 2020

22 29ème HLM EN DIRECT DU CAC G.BRASSENS MANTES LA JOLIE 09/06/15

Classé sous CAC HLM MANTES — SQUALE @ 17 h 37 min

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ÇA BOOSTE SORT DES STUDIOS POUR SON ÉMISSION MENSUELLE EN DIRECT DU CAC G.BRASSENS DE MANTES LA JOLIE. POUR CETTE ÉMISSION NOUS RECEVIONS LA LDH DU MANTOIS ET LE GROUPE TURBULANCE

SUIVRE LE LIEN DE LA LDH DU MANTOIS

http://ldh-section-du-mantois.e-monsite.com/

TURBULANCE GROUPE DE RAP DE MANTES LA VILLE. POUR LES SUIVRE.

https://www.facebook.com/pg/LaTurbulance/

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29 juin 2015

15 XXVIII ème HLM 14 04 15

Classé sous CAC HLM MANTES — SQUALE @ 16 h 23 min

NOUS DECOUVRONS CE SOIR LE COLLECTIF 12 ET RED CASTLE  TOUJOURS EN DIRECT DU CAC G BRASSENS.

06 XXVII ème HLM COURANTS D’ARTS ET GUYOMTOUSEUL 10 02 15

Classé sous CAC HLM MANTES — SQUALE @ 16 h 09 min

MANTES NOUS FAIT DECOUVRIR SON MILIEU CULTUREL ASSOCIATIF ET  LA PARTIE MUSICALE EST ASSUREE PAR NOTRE AMI GUYOMTOUSEUL CELUI QUE L’ON NE PRESENTE PLUS UN DES PILIERS MUSICAL DE ÇA BOOSTE.

25 mai 2015

09/12 XXVIème HLM CAC MANTES

Classé sous CAC HLM MANTES — SQUALE @ 14 h 02 min

POUR LA DERNIÈRE HLM DE L’ANNÉE ON REÇOIT L’ ECM LE CHAPLIN ASSO MULTIMEDIA NICHE AU COEUR DU VAL FOURRE.

14/10 XXVème HLM CAC MANTES

Classé sous CAC HLM MANTES — SQUALE @ 13 h 16 min

LE CRIC ASSO CITOYENNE ANTI FN

JABOUL GORBA EN REPET’ ET EN LIVE

08/07 XXIVème HLM CAC MANTES

Classé sous CAC HLM MANTES — SQUALE @ 11 h 41 min

Avec l’asso KOLOR 78 GRAFF STREET ART avec NICO,

LA PALESTINE avec BENEDICTE

LA PARTIE MUSICALE AVEC 100 RAPPELS.

 

10/06 XXIIIème HLM CAC MANTES

Classé sous CAC HLM MANTES — SQUALE @ 11 h 37 min

MUSEE DE GIVERNY avec CATHERINE LETEUFF

FESTIVAL CONTENT POUR RIEN avec CANARD

et la partie musicale est assurée par JUSTE PHILIPPE

21 mai 2015

13/05 XXIIème HLM CAC Mantes la Jolie PSCHUUU et POLACK

Classé sous CAC HLM MANTES — SQUALE @ 13 h 34 min

LA MAGIE DU SABLE ET DU SON AVEC PSCHUUU.

ET POLACK QUI NOUS ENTRAÎNE DANS LES SONS ELECTROS.

 

15 mars 2015

XXIème HLM CAC G BRASSENS MLJ 08 04 14

Classé sous CAC HLM MANTES — SQUALE @ 19 h 49 min

L e Printemps de la Femme et Party Civile en direct du ZEBRA

XXème HLM EN DIRECT DU CAC G BRASSENS MLJ 11 03 14

Classé sous CAC HLM MANTES — SQUALE @ 19 h 38 min

En invités Médouze et Kima musique RAP

20 janvier 2015

XIXème HLM AU CAC G.BRASSENS LE 11/02/14

Classé sous CAC HLM MANTES — SQUALE @ 9 h 54 min

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XIX ème HLM en direct du CAC Mantes la Jolie. ce soir on recevra le Spleen en Cavale ainsi que l’association de 4′zarts. Ainsi qu’un rappel sur la manif ANTIFA du 09 février. Historique sur le Fascisme.

 

L’asso les 4′zarts est le nom de que l’on donne à la structure qui s’appelait avant Magnanville Jeunesse basée à Magnanville dans une ancienne ferme. Le but de l’asso est d’apporter aux jeunes et moins jeunes un accès aux arts, musique, chant, théâtre, danse. Mais pas que, car on apprend également la technique liée au spectacle. Issus de ce lieu les 5 garçons du Spleen en Cavale vont agrémenter l’émission de leurs textes touchants et incisifs tirés de leur dernières productions les DÉDALES. ils sont ppur la plupart anciens élèves devenus à leur tour  professeur au sein de l’asso. la transmission du savoir est en marche.  

  Le Spleen en Cavale fuit la morosité à coup de poésie et de rythme endiablé. Les mots sont portés par la puissance de feu des musiciens, pour un show aussi touchant qu’explosif. A mi-chemin entre le spectacle et le concert le Spleen en Cavale tire ses influences de Gainsbourg aux Doors en passant par Thiéfaine et Noir Désir.  

 

 

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À l’invitation de La Horde, plusieurs collectifs et individus se sont organiséEs, à l’occasion des 80 ans des grandes manifestations antifascistes de 1934, pour défiler dans les rues de Paris le 9 février prochain. Rendez-vous est donné à 14h place Jules Joffrin pour rappeler que l’antifascisme que nous défendons n’est pas né d’hier, et qu’il dépasse largement le cadre étroit de l’opposition frontale avec les groupuscules d’extrême droite.
Si nous ne laisserons jamais les organisations nationalistes réactionnaires tenter d’imposer leurs idées au reste de la société, nous n’oublions pas non plus les responsabilités de l’État français dans le climat raciste délétère qui pourrit les relations sociales.  Aussi nous nous inscrivons dans le prolongement des mobilisations d’hier contre toutes les formes de fascismes : manifestations contre les ligues fascistes en 1934 ; celles des lycéens et étudiants contre les nazis et Vichy en 1940 ; mobilisations contre le colonialisme et l’OAS dans les années 1950 et 1960 ; pour le droit des femmes à disposer de leurs corps dans les années 1970 ; pour l’égalité des droits et contre les crimes racistes et sécuritaires dans les années 1980 ; pour l’ouverture des frontières et le soutien aux sans-papiers dans les années 1990 ; contre la violence de l’extrême droite dans les années 2000, pour la solidarité internationale…

Le texte d’appel à la manif :

l’antifascisme, c’est l’affaire de toutes et tous !

Il y a 80 ans, le 6 février 1934, les ligues fascistes marchaient dans les rues de Paris pour imposer par la force leur modèle de société : en réaction, trois jours plus tard, plusieurs milliers de personnes se sont rassemblées contre ce coup de force fasciste dans les rues parisiennes, suivies par des centaines d’autres les jours suivants dans toutes les régions de France, avec en point d’orgue une manifestation de 250 000 personnes, à nouveau à Paris, le 12 février. La France d’aujourd’hui n’est pas celle des années trente, et l’extrême droite a évolué : au-delà de l’activisme des groupuscules ultranationalistes qui s’en revendiquent, son expression se retrouve aussi bien dans les propos d’un ministre, dans l’esprit d’une loi, dans le programme d’un parti populiste, dans le conservatisme qui met en danger l’IVG, dans le racisme et le sexisme du quotidien. Mais la résistance face à elle est toujours d’actualité.

Le battage médiatique autour de l’interdiction de spectacles antisémites et leur instrumentalisation à des fins politiciennes ne doivent pas nous dédouaner d’une nécessaire réaction face à l’intolérable : l’État est bien mal placé pour prétendre lutter contre l’extrême droite, alors qu’il orchestre expulsions et discriminations au sein même du modèle qu’il défend, mais c’est à nous de ne pas lui laisser occuper l’espace de la résistance antifasciste.

Cette résistance à l’offensive des idées racistes et nationalistes doit être sans concession.

En premier lieu, l’antifascisme que nous défendons est l’affaire de toutes et tous, collectifs ou individuEs, organiséEs ou non : ce n’est sûrement pas l’affaire de la justice ou de la police, ni celles des seules organisations politiques, surtout quand elles en font un enjeu électoral à quelques semaines des élections municipales, pour mieux déserter le terrain le reste du temps.

Ensuite, notre antifascisme ne doit négliger aucune des formes que prend ce que nous combattons : discours et violences islamophobes et sexistes, racisme anti-Roms qui prospère des quartiers populaires jusqu’aux plus hauts sommets de l’Etat, antisémitisme larvé ou assumé, racisme sexiste à l’égard des femmes de l’Est, retour du racisme biologique envers les Noirs, racisme inaudible à l’encontre des Asiatiques, rafles de putes et de sans papiers, homophobie, lesbophobie et transphobie religieuses ou laïques. Notre antifascisme doit les combattre globalement, par tous les moyens nécessaires.

Enfin, il est facile de constater que les inégalités sociales reposent en grande partie sur la discrimination à l’égard des populations pauvres d’origine étrangère, sur la recherche de boucs-émissaires, mettant à nu le racisme structurel de la société. Mais nous savons aussi que l’injustice sociale n’est pas qu’une histoire de discrimination culturelle ou ethnique, et que ses racines plongent au cœur même de la logique d’un capitalisme qu’il nous reste à détruire ; que le nationalisme est à combattre d’où qu’il vienne, et que l’esprit de clocher n’est pas le domaine réservé de l’extrême droite.

Mais notre antifascisme ne se résume pas à une une lutte défensive car c’est avant tout une lutte d’émancipation. Il nous paraît donc logique de nous mobiliser pour la libre circulation des personnes, l’abolition des frontières et la solidarité avec les sans papiers ; pour l’égalité hommes-femmes dans la vie, dans la ville et au travail quelque soit leurs origines ; pour la solidarité internationale antifasciste.

un peu d’Histoire.

LA CAGOULE 

Le complot dit de la Cagoule a été l’expression, sous le Front populaire, de l’opposition irréductible au communisme de l’extrême droite activiste. Il y a eu, en fait, plusieurs complots de la Cagoule, cette dénomination ayant été forgée par la grande presse de l’époque, avide de pittoresque plus que de vérité historique, pour désigner les groupes clandestins créés après la dissolution des ligues et leurs menées factieuses contre le gouvernement Blum, accusé de faire le lit de la révolution soviétique. La première société cagoularde fut l’Union des comités d’action défensive (U.C.A.D.), créée par le général Duseigneur, as de l’aviation en 1914-1918, et son ami, le duc Pozzo di Borgo. Prenant pour prétexte la défense des institutions républicaines, ils organisèrent des tournées en province, donnant comme consignes à leurs partisans inquiets du « danger marxiste » : « créez des comités de quartiers, stockez les armes » ; ils provoqueront ainsi l’intervention de la police. En relation étroite avec l’U.C.A.D., on trouve la plus sérieuse des organisations cagoulardes, le Comité secret d’action révolutionnaire (C.S.A.R.), dont le noyau dur était formé d’anciens Camelots du roi lassés par l’attentisme de Maurras. Trois personnalités y dominent : Jean Filliol, bagarreur redoutable et fanatique qui ira jusqu’au meurtre ; le docteur Martin, éternel comploteur ; Eugène Deloncle enfin, polytechnicien à la vocation de condottiere, maître conspirateur, féru d’histoire des sociétés secrètes et d’ésotérisme. Le but du C.S.A.R. : renverser la « Gueuse » par « l’action souterraine et une franc-maçonnerie retournée au bénéfice de la nation ». Le moyen : une nébuleuse de sociétés secrètes, séparées les unes des autres et s’ignorant mutuellement. La méthode de recrutement : le parrainage doublé d’un serment prononcé au cours d’un rite symbolique d’initiation. En échange de son dévouement et de sa discrétion, le militant reçoit une garantie de protection.

Des jeunes gens, amis et étudiants pour la plupart, résidant à l’internat des pères maristes (au 104, rue de Vaugirard à Paris), fréquentent alors les chefs de la Cagoule. Sans tous adhérer au mouvement ou faire état publiquement d’une quelconque approbation, il y a parmi cette bande d’amis Pierre Bénouville (issu de l’Action française), François MitterrandClaude Roy et André Bettencourt.

Le nom de Georges Loustaunau-Lacau, officier de l’armée française et fondateur des réseaux « Corvignoles », apparaît également.

Anticommunisteantisémite et antirépublicain, ce mouvement est de tendance fasciste. À partir de 1935, ce groupe mène des actions de déstabilisation de la République.

À la fin du mois de novembre 1936, Deloncle rencontre le général Henri Giraud. Giraud promet son aide à Deloncle en cas de soulèvement communiste et Deloncle lui annonce que les cagoulards se rangeraient sous ses ordres en échange. Très satisfait, Giraud « est évidemment d’accord pour travailler avec les gens de l’OSARN et souhaite la meilleure réussite à l’entreprise de Deloncle et Duseigneur… ».

Le mouvement tisse des liens avec des dirigeants fascistes du gouvernement de Benito Mussolini en Italie et achemine des armes au général Francisco Franco en Espagne. En échange, La Cagoule obtient un appui financier. Les frères Carlo et Nello Rosselli, deux intellectuels antifascistes italiens, sont ainsi assassinés le 9 juin 1937 pour le compte des services de renseignement fascistes à Bagnoles-de-l’Orne . 

Afin d’en faire accuser les communistes, le 11 septembre 1937, le groupement provoque deux attentats à la bombe à Paris connus sous le nom d’attentats de l’Étoile, (en raison de la proximité de la place de ce nom), contre la confédération générale du patronat français 4, rue de Presbourg et l’Union des industries et métiers de la métallurgie 45, rue Boissière. Deux agents de police, en faction devant les bâtiments, sont tués par l’explosion. L’enquête permet d’établir la responsabilité des membres de la cagoule clermontoise, rassemblés au sein du groupe dénommé les Enfants de Gergovie. Plusieurs de ces membres appartiennent à l’encadrement de l’usine MichelinPierre Michelin, fils de l’un des fondateurs de l’usine, est lui-même suspecté d’avoir aidé au financement de cette section de la Cagoule. Pire, dans une interview accordée à l’hebdomadaire Marianne fin janvier 1938, un enquêteur dévoile que Pierre Michelin était l’un des chefs de cette section. Après l’échec de leur coup d’État dans la nuit du 15 au 16 novembre 1937, le complot est mis au jour. Le ministre de l’intérieur Marx Dormoy fait démanteler l’organisation le 23 novembre. Des caches d’armes réparties sur tout le territoire sont découvertes. En 1938, plus de cent vingt membres de la Cagoule sont arrêtés. Cela ne permet cependant pas de détruire complètement ses ramifications dans les milieux économiques, en particulier dans les grandes entreprises qui, selon les Renseignements généraux et la police judiciaire, ont financé le mouvement terroriste. Le5 juillet 1941 Marx Dormoy sera assassiné à l’hôtel du Relais de l’Empereur de Montélimar par d’anciens membres de l’organisation terroriste, en représailles.

 

La crise du 6 fevrier 1934

Le déclenchement de la crise du 6 février.

Le 3 février 1934, Paris apprend que son préfet de police, Jean Chiappe, est muté au Maroc : Édouard Daladier applique une série de mutations-promotions-sanctions pour éloigner les hommes éclaboussés par l’affaire Stavisky. Or le Préfet de Police est haï de la gauche, dont il entrave sans violence les manifestations depuis 7 ans, mais très aimé de la droite et de l’extrême-droite, pour lesquelles il manifeste une grande indulgence. Les journaux de gauche l’accusent depuis plusieurs semaines d’être impliqué dans l’affaire Stavisky, mais la droite dénonce le résultat d’un marchandage avec les députés de la SFIO : départ de Chiappe contre soutien au nouveau gouvernement. Le préfet de la Seine, M. Renard, démissionne, ainsi que les ministres PiétriDoussainet Fabry. Le bruit court que le général Maxime Weygand, en conflit avec le président du Conseil, sera le prochain sur la liste des mutations. Le nouveau préfet de police est Adrien Bonnefoy-Sibour, précédemment préfet de la Seine-et-Oise (à Versailles) et qui n’a pas d’expérience particulière de la capitale.

 

La date du 6 février 1934 fait référence à une manifestation antigouvernementale organisée à Paris devant la Chambre des députés par des groupes de droite, des associations d’anciens combattants et des ligues d’extrême droite pour protester contre le limogeage du préfet de police Jean Chiappe suite à l’Affaire Stavisky.

La manifestation tourna à l’émeute sur la place de la Concorde, faisant 15 morts(dont 14 parmi les manifestants) et plus de 2 000 blessés. De nouvelles manifestations violentes — avec de nouvelles victimes du côté des manifestants — se produisirent les 7, 9 et 12 février.

La crise provoqua la chute du cabinet Daladier dès le 7 février et exerça une influence profonde et durable sur la vie politique française.

 

Au début de l’année 1934 le monde subit les conséquences de la crise économique issue du krach boursier de 1929 et la montée des extrémismes.

En Italie, et en URSS, Mussolini et Staline consolident leur pouvoir personnel. En Allemagne, Hitler, nommé chancelier le 30 janvier 1933, a obtenu les pleins pouvoirs le 23 mars de la même année.

La France a été touchée à partir de 1931 par la Grande Dépression, née en 1929 aux États-Unis. La crise économique et sociale frappe particulièrement les classes moyennes, soutien traditionnel de la République, le chômage passant de 273 000 personnes en 1932 à 340 000 en 1934. Or, le pouvoir se révèle incapable d’apporter des solutions et son budget devient fortement déficitaire. Les gouvernements se succèdent (six gouvernements de mai 1932 à février 1934), constitués des mêmes hommes de la majorité, tour à tour institués puis discrédités.

Le 6 février, plusieurs manifestations ont lieu simultanément. Les ligues d’extrême-droite, qui jouent un rôle très important dans l’entre-deux-guerres, notamment lorsque la gauche est au pouvoir, ce qui est le cas depuis les élections législatives de 1932, forment plusieurs cortèges.

Parmi les principales ligues présentes le 6 février, la plus ancienne est l’Action française. Fondée en 1898/1899 par Maurice PujoHenri Vaugeois et Charles Maurras (60 000 membres revendiqués), elle a pour but de renverser « la gueuse » (la République) afin de restaurer la monarchie. Elle s’appuie sur les Camelots du roi, qui, malgré des effectifs assez limités, sont très actifs dans la rue. De fondation plus récente (1924), les Jeunesses patriotes, qui revendiquent l’héritage de la Ligue des patriotes, comptent 90 000 membres dont 1 500 font partie des « groupes mobiles ». Créées par Pierre Taittinger, député de Paris, elles entretiennent des rapports étroits avec des hommes politiques de droite, et comptent dans leurs rangs plusieurs conseillers municipaux de la capitale. Quant à la Solidarité française, fondée en 1933 par le richissime parfumeur François Coty, elle est dépourvue d’objectif politique précis et ses effectifs sont moins élevés. Mentionnons enfin, bien que ses effectifs soient insignifiants, le francisme de Marcel Bucard.

Les Croix-de-feu, créées en 1927 sous la forme d’une association d’anciens combattants, ont élargi leur recrutement à d’autres catégories, notamment les femmes et les non-combattants, sous l’impulsion de leur chef, le colonel de la Rocque. Les Croix-de-feu s’inspirent de l’esprit « anciens combattants » au sens de la fraternité vécue dans les tranchées, quelles que soient les opinions ou origines sociales ou religieuses. Ce mouvement est le premier en nombre d’adhérents, parmi les ligues ou organisations d’anciens combattants.

La Fédération des contribuables, dont les dirigeants ont des objectifs politiques proches de ceux des ligues, appelle à manifester dès le mois de janvier.

En plus des manifestants de janvier, les très puissantes associations d’anciens combattants appellent aussi à la mobilisation le 6 février. La plus importante d’entre elles, l’Union nationale des combattants (UNC), dont les idées sont proches de la droite et qui est présidée par un conseiller municipal de Paris, compte pas moins de 900 000 membres. Mais l’Association républicaine des anciens combattants (ARAC), satellite officieux du Parti communiste français, appelle également ses troupes à défiler le 6 février, bien que sur des mots d’ordre différents.

 

Le nombre élevé de victimes aggrave de manière irréversible la crise politique et marquera durablement les esprits. L’agressivité de certains manifestants et la volonté plus ou moins avérée de certains de faire tomber le gouvernement sont bien entendu en cause mais il apparaît que non seulement la situation a été mal anticipée (et notamment le nombre de manifestants et donc l’effectif du service d’ordre nécessaire) mais de plus qu’elle a été très mal gérée par les autorités et notamment par un préfet de police nouvellement nommé et donc manquant d’expérience : les différents corps de forces de l’ordre, mélangés, mal équipés et en nombre insuffisant se retrouveront acculés devant le Palais Bourbon sans possibilité de recul et finiront par ouvrir le feu. On relèvera malheureusement encore de nombreux morts au cours des manifestations futures – tant avant qu’après la guerre – mais la leçon sera retenue par les responsables de l’ordre qui feront du « zéro-mort » la règle d’or en matière de maintien de l’ordre — notamment en Mai 68.

Au cours des mois qui suivront, différentes mesures seront prises, toutes plus ou moins directement inspirées par les événements du 6 février :

  • Le renforcement de la Sûreté générale qui devient la direction générale de la Sûreté nationale par décret du 28 avril 1934 (sans changement au niveau de la préfecture de police)
  • Le rétablissement de l’article 10 du code d’instruction criminelle le 25 mars 1935. Cet article, qui avait été abrogé par la loi sur les garanties des libertés individuelles le 7 février 1933, conférait aux préfets de département et au préfet de police de Paris le droit de décerner des mandats d’amener et de dépôt susceptibles d’être utilisés – entre autres – pour procéder à des arrestations temporaires en cas de troubles – constatés ou même anticipés – de l’ordre public.
  • Le décret-loi du 23 octobre 1935 qui soumet toute manifestation sur la voie publique à l’autorisation préalable des autorités municipales ou préfectorales, la demande devant être déposée trois jours à l’avance avec mention des buts, lieux, dates heures et itinéraires projetés.
  • La circulaire Panganon (du nom du ministre de l’intérieur) du 27 octobre 1935 requérant que les préfets prennent des arrêtés d’interdiction pour les réunions de nature « à faire prévoir des incidents et à faire redouter des troubles ».

Enfin, la loi du 10 janvier 1936 renforce le pouvoir de dissolution d’association et vise notamment les associations et groupements qui provoqueraient des manifestations de rue armées, ainsi que les formations paramilitaires ou les groupes ayant pour but de porter atteinte à l’intégrité du territoire national ou d’attenter par la force à la forme républicaine du gouvernement.

Elle sera utilisée dès février 1936 pour dissoudre la Ligue d’Action française, la Fédération nationale des Camelots du roi et la Fédération nationale des étudiants d’Action française puis en juin 1936 pour dissoudre quatre autres ligues qui venaient pourtant de se transformer en mouvements politiques pour tenter d’échapper à la loi.

La réponse des ligues à ces mesures sera soit de se transformer en partis politiques, soit d’entrer dans la clandestinité comme le Comité Secret d’Action Révolutionnaire ou CSAR, plus connu sous le nom de La Cagoule.

 

 

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15 janvier 2014

10 12 13 XVIIIème HLM YAZID KHERFI, JULIE LALLEMENT TRIO

Classé sous CAC HLM MANTES — SQUALE @ 13 h 17 min

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DERNIERE HORS LES MURS DE L’ANNEE AVEC CE SOIR YAZID KHERFI CONSULTANT EN PREVENTION URBAINE QUI NOUS PARLERA DE SES PROJETS ET DE SON TRAVAIL SUR LE TERRAIN.

POUR LA PARTIE MUSIQUE NOUS RECEVRONS JULIE LALLEMENT TRIO, AVEC UN PROJET MUSICAL AUTOUR DE POEMES D’EMILIE BRONTE.

téléchargement (7)YAZID KHERFI

Consultant en prévention urbaine, formateur  pour les services publics et chargé de cours à l’université Paris X Nanterre.

« Ma vie, c’est sur le terrain quoi … »

EN LISANT CETTE PREMIERE PHRASE, LOIN EST L’IDEE DE S’IMAGINER UN PERSONNAGE AUSSI SINGULIER ET ATTACHANT QUE CELUI DE YAZID KHERFI. A JUSTE TITRE, ON S’IMAGINE UN HOMME OCCUPANT UN EMPLOI, A PRIORI, ORDINAIRE…
« LA PRISON, C’EST UN ACCIDENT DU TRAVAIL » DIT-IL EN REVENANT SUR SON PASSE TUMULTUEUX. L’ « ANCIEN DELINQUANT », COMME ON L’APPELLE DANS LA PRESSE FRANÇAISE, IRONISE QUELQUE PEU SUR SA SITUATION ANTERIEURE. TOUJOURS EN AYANT UN RECUL REMARQUABLE, IL RELATE L’HISTOIRE DE SA VIE PASSEE ET ACTUELLE, REPRISE, DU RESTE, PAR LE QUESTIONNEMENT REALISTE  L’IRRECUPERABLE, DE RAPHAËLLE AELLIG. UN DOCUMENTAIRE PORTRAIT, ENGAGE, FAISANT LE PORTRAIT DE L’ « IRRECUPERABLE » RECUPERE. RAPHAËLLE AELLIG, UNE JOURNALISTE, QUI A LA DIFFERENCE DE LA TENDANCE DU MOMENT, A POUR BUT DE TRADUIRE UNE PAROLE PLUTOT QU’UN DISCOURS. UNE PAROLE DELIVREE SANS MISE EN SCENE, NI ARTIFICES. « CE N’EST PAS LA VIE DE MESRINE » QUE RAPHAËLLE AELLIG A VOULU MONTRER, MAIS LA VRAIE VIE DE YAZID KHERFI.
L’ŒIL EMU ET L’AIR TOUJOURS PENSIF, IL PARLE VITE. UN FLOT DE PAROLE QU’IL CONTROLE ET DONT SE DEGAGE UNE REVANCHE PROFONDE. UNE REVANCHE QU’IL TIENT A PRENDRE SUR CETTE VIE, GACHEE PAR UN PARCOURS BIAISE PAR LA DELINQUANCE. CE « PARCOURS EN SENS INTERDIT », IL EST LOIN D’EN AVOIR HONTE. ET, CONSCIENT QUE SON EXPERIENCE EST LA CLE DE SON TRAVAIL ACTUEL, IL S’EN SERT POUR AIDER. UN TRAVAIL, QUI LUI PERMET, TOUT EN RESTANT DANS UN MILIEU QU’IL CONNAIT BIEN, D’ALLIER SON HUMANISME ET SON EXPERIENCE A LA CAUSE QU’IL DEFEND. UNE CAUSE PERDUE POUR CERTAIN, MAIS POSSIBLE A SAUVER POUR LUI : « ON EST TOUS UN PEU JESUS…OU MAHOMET » DIT-IL A SON AMI SAID QUI LUI, SORT DE VINGT CINQ ANS DE PRISON. SAÏD CROIT DIFFICILEMENT EN L’HOMME, ET FORT D’UNE VIE DURE, IL A PERDU LE GOUT DE L’ACTION POSITIVE. NEANMOINS, POUR YAZID, SON EMPLOI EST, POUR LUI, UNE GRANDE FIERTE.
C’EST « PAR DU LIEN » QUE YAZID VEUT AIDER TOUS CES JEUNES EN DIFFICULTE. UN LIEN SOCIAL A CREER QUI MANQUE ET, QUI FAIT LA DIFFERENCE. PAR CELA, IL S’OPPOSE A SON MAITRE, CRIMINOLOGUE ET SPECIALISTE DES QUESTIONS URBAINES, QU’IL COTOIE LORSQU’IL REPREND SES ETUDES A SA SORTIE DE PRISON. DISCIPLE D’ALAIN BAUER, IL ENTRE EN OPPOSITION AVEC LUI LORSQU’IL EVOQUE LES MOYENS MIS EN PLACE PAR L’ETAT POUR ALLER DANS SON SENS. HUMANISTE DANS L’AME, YAZID KHERFI AGIT DIRECTEMENT SUR LE TERRAIN, MAIS UNE FOIS ENCORE ON LUI REPROCHE DE NE PAS VOIR LES ENJEUX REELS D’UN TEL PROBLEME. COMME IL DIT, « POURQUOI FAIRE DE LA REPRESSION, QUAND ON PEUT FAIRE DE LA PREVENTION ? ». OPTIMISTE A TOUS LES NIVEAUX, IL PARCOURT CHAQUE JOUR DES QUARTIERS EN DIFFICULTE AFIN DE COMPRENDRE LA DETRESSE DE CES JEUNES « ABANDONNES ». UN SENTIMENT DE COMPASSION, ET DE DEVOIR DE RESPONSABILITE SEMBLENT HABITER YAZID, POUR QUI TOUT HOMME MERITE ATTENTION. SES VISITES A LA PLUS GRANDE PRISON D’EUROPE, FLEURY-MEROGIS, SONT LOIN DE LE DECOURAGER. IL VOIT EN CHACUN DES DETENUS, UN HOMME BON QU’IL FAUT SEULEMENT ENCOURAGER ET DECOUVRIR. SON ROLE N’EST PAS TRES BIEN DEFINI, MAIS UNE CHOSE EST SURE, C’EST QU’IL SE DONNE TOUS LES MOYENS POUR CONTRIBUER AU RETABLISSEMENT DES FUTURS EX-DETENUS. SON OBJECTIF : « UNE VIE HEUREUSE » POUR TOUS. CHACUN DOIT PRENDRE CONSCIENCE DE SON POTENTIEL ET SE REMETTRE DANS LE DROIT CHEMIN.
TRAVAILLER AVEC DES DETENUS N’EST PAS LA SEULE CHOSE QU’IL FAIT. IL AIDE EGALEMENT DES JEUNES, SEULS ET PERDUS. NE POSSEDANT PAS L’ATOUT DE LA TAILLE, CAR N’ETANT PAS TRES GRAND, IL POSSEDE UNE CERTAINE ADRESSE POUR SE FAIRE ECOUTER, ENTENDRE PARFOIS, ET POUR LES FAIRE PARLER, ET LES FAIRE EXPRIMER LEUR MAL ETRE. CES JEUNES ONT CONFIANCE EN YAZID CAR, LUI-MEME EST PASSE PAR LA. AU FOND D’UNE CAGE D’ESCALIER, ON PEUT ENTENDRE YAZID ECOUTER ET CONSEILLER SES « ELEVES » QUI LUI CONFIENT LEURS REVES ET LEURS DECEPTIONS. CERTAINS PARLENT D’UNE « FRONTIERE INVISIBLE » ENTRE PARIS ET LEUR LIEU DE VIE. C’EST PEUT ETRE CETTE FRONTIERE QUI LES REND MAL A L’AISE. UNE DES MULTIPLES RAISONS POUR LESQUELLES CES JEUNES NE SORTENT PAS DE LEUR MILIEU, DE LEUR CHEZ EUX.
LE TRAIT USE PAR UNE VIE DIFFICILE ET SEMEE D’EMBUCHES, YAZID KHERFI REVIENT SUR UNE VIE QUI N’A PAS TOUJOURS ETAIT ROSE. UNE VIE MARQUEE PAR L’ISOLEMENT FAMILIALE D’UNE PART, ET LA DELINQUANCE DE L’AUTRE.
A PRESENT, YAZID KHERFI VEUT TOURNER LA PAGE SUR CES ANNEES. IL DEVIENT UNE REFERENCE A MANTES-LA-JOLIE MAIS AUSSI DANS PLUSIEURS VILLES COMME CLICHY-SOUS-BOIS. NEANMOINS, YAZID VEUT QUE L’ON PARLE DE LUI SURTOUT DE PAR SON ACTION PRESENTE, ET MOINS DE SON VECU. IL REPROCHE AUX MEDIAS ET AUX PERSONNES S’INTERESSANT A LUI : « ILS OUBLIENT DE PARLER DE MON PRESENT, IL PARLE TOUJOURS DE MON PASSE ».

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JULIE LALLEMENTJULIE LALLEMENT

JULIE LALLEMENT TRIO

Sur les poèmes d’Emily Jane Bröntétéléchargement (9)

UNE VOIX, UN ALTO, UNE GUITARE ELECTRIQUE, A LA MANIERE D’UN TRIO DE CHAMBRE, LES INSTRUMENTS SE RENCONTRENT DANS UN JAZZ INTIMISTE ET CONTEMPORAIN.
LA SUBTILITE DES CORDES POUR LA DELICATE POESIE D’EMILY BRÖNTE. MAIS AUSSI LES ASPERITES DES TIMBRES POUR CES PAYSAGES BRUTS ET MYSTERIEUX. A TRAVERS LA LANDE ET LA NATURE, C’EST LE PAYSAGE INTERIEUR DE CETTE FEMME POETE QUI NOUS EST CONTE. ECRITS EN SECRET, CES TEXTES LIBRES ET INSPIRES PARLENT D’IMMENSITE, DE NOSTALGIE, DE JOIES ET DE PEINES…
SHORT STORIES EST UN PROJET DE JAZZ ACTUEL A LA CROISEE D’INFLUENCES DIVERSES. LE TRIO PUISE SON INSPIRATION AUSSI BIEN DANS LA POP OU LES MUSIQUES IMPROVISEES QUE DANS LA MUSIQUE CONTEMPORAINE.

LES MUSICIENS

JULIEJULIE LALLEMENT (CHANT, COMPOSITION)

JULIE LALLEMENT DECOUVRE LE CHANT DANS L’ENFANCE. ELLE S’INITIE AU JAZZ ET AUX MUSIQUES IMPROVISEES AUPRES DE CLAUDIA SOLAL, MARC BURONFOSSE, PHILIPPE LACARRIERE, GUILLAUME ROY, ROBIN NOTTE…  ; AINSI QUE FRANÇOIS JEANNEAU, JOËLLE LEANDRE, BEÑAT ACHIARY ETC… DANS LES CONSERVATOIRES OU A L’OCCASION DE STAGES ET DE WORKSHOP. ELLE ABORDE EGALEMENT LA VOIX BAROQUE AVEC BARBARA KUSA (SOPRANO DE L’ENSEMBLE CRONEXOS). ELLE A FAIT PARTIE DE PLUSIEURS FORMATIONS DE JAZZ ET DE MUSIQUES IMPROVISEES (SEPTET TRICK CITY, QUARTET HIC NOTE, ENSEMBLE SILSILA…). ELLE AIME AUSSI REVISITER LES AIRS DU REPERTOIRE LATIN, LES BALLADES ET AUTRES MELODIES SWING, EN DUOS PIANO OU GUITARE/VOIX. AVEC SHORT STORIES, SON PROJET DE COMPOSITIONS AUTOUR DES TEXTES D’EMILY JANE BRÖNTE, ELLE SE PRODUIT EN TRIO VOIX-ALTO-GUITARE, POUR UN « JAZZ DE CHAMBRE » ACTUEL.

SEVSEVERINE MORFIN (ALTO)

SEVERINE MORFIN DECOUVRE TRES JEUNE L’ALTO CLASSIQUE ET INTEGRE LES CONSERVATOIRES NATIONAUX DE SAINT-MAUR ET DʼAUBERVILLIERS AVANT D’ENTRER AU CONSERVATOIRE NATIONAL DE PARIS. ATTIREE PAR LES MUSIQUES IMPROVISEES, ELLE SE FORME AU JAZZ AVEC JEAN-CHARLES RICHARD, MARC BURONFOSSE, FREDERIC NOREL, MARK FELDMAN ETC. ; A LʼIMPROVISATION LIBRE AVEC CLAUDIA SOLAL, JOËLLE LEANDRE, DOMINIQUE PIFARELY ET GUILLAUME ROY. ELLE SE PRODUIT EN ORCHESTRE CLASSIQUE, EN QUATUOR, MAIS JOUE EGALEMENT AVEC LES GRANDS MUSICIENS DE LA SCENE JAZZ ACTUELLE, COMME MEDERIC COLLIGNON OU CARINE BONNEFOY. ELLE PARTICIPE A LA CREATION DE PROJETS PLURIDISCIPLINAIRES: CINE-CONCERT, THEATRE MUSICAL AVEC LA COMPAGNIE RUBY THEATRE. MUSICIENNE ECLECTIQUE, SA PRESENCE DANS LE TRIO SHORT STORIES S’INSCRIT DANS UNE DEMARCHE PERSONNELLE A LA RECHERCHE D’UN ALTO AUGMENTE AU SEIN DES MUSIQUES IMPROVISEES.

MATHIASMATHIAS DI GIUSTO (GUITARE)

MATHIAS DI GIUSTO COMMENCE LA MUSIQUE DES L’AGE DE 5 ANS AVEC SON PERE PIANISTE. C’EST FINALEMENT LA GUITARE QU’IL CHOISIT ET ETUDIE AU CONSERVATOIRE. IL OBTIENT SON DEM DE GUITARE CLASSIQUE AU CONSERVATOIRE DEPARTEMENTAL DE MONTREUIL ET ENTAME EN PARALLELE LE CURSUS DE DEM JAZZ. IL PRATIQUE LA GUITARE ELECTRIQUE EN AUTODIDACTE ET SE PRODUIT EN LIVE REGULIEREMENT AVEC LES GROUPES HI KICKS, JAM EVAN, FUNK LEGEND… S’INTERESSANT A TOUTES LES MUSIQUES ACTUELLES (ROCK, BLUES, FUNK, SOUL, JAZZ, GOSPEL…ETC), IL AIME MELER A SON STYLE LE FOLKLORE ET LES RYTHMES DE SON PAYS D’ORIGINE, L’ARGENTINE. AVANT D’ETRE GUITARISTE, IL SE SENT MUSICIEN ET IL LUI TIENT A COEUR DE NE PAS SEULEMENT JOUER LA MUSIQUE, SINON DE LA CREER (ARRANGEMENT, COMPOSITION..)

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12 11 13 XVIIème HLM BLUES SUR SEINE, DAVE ARCARI, N’iGMATIK

Classé sous CAC HLM MANTES — SQUALE @ 11 h 22 min

 

 

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EN DIRECT DU CAC NOUS RECEVRONS CE SOIR LE FESTIVAL BLUES SUR SEINE QUI FETE SES 15 ANS, AVEC DAVE  ARCARI BLUESMEN QUI NOUS VIENT D’ECOSSE ET DANS UN AUTRE REGISTRE N’iGMATIK POUR UNE SESSION RAP.

L’ASSOCIATION BLUES SUR SEINE

CREE EN 1999, LE FESTIVAL BLUES SUR SEINE SE DEROULE CHAQUE ANNEE EN NOVEMBRE DANS LE DEPARTEMENT DES YVELINES (78). PLUS QU’UN SIMPLE FESTIVAL, BLUES SUR SEINE EST UN VERITABLE OUTIL CULTUREL FEDERATEUR, QUI CONTRIBUE CHAQUE ANNEE, ET SUR UNE PERIODE QUI NE SE LIMITE PAS AUX DATES  »OFFICIELLES » DU FESTIVAL, A FAIRE DECOUVRIR ET PARTAGER A UN LARGE PUBLIC DE L’OUEST PARISIEN, MUSICIENS DE RENOM ET NOUVEAUX TALENTS DE CE STYLE DE MUSIQUE PLUS DIVERS QU’IL N’Y PARAIT.
EN COMPLEMENT D’ACTIONS DE DIFFUSION ET DE SOUTIEN ARTISTIQUE, LE FESTIVAL A DES SA CREATION SOUHAITE ALLER AU DEVANT DE TOUS LES PUBLICS DE SON TERRITOIRE EN DEVELOPPANT DE NOMBREUSES ACTIONS CULTURELLES A VOCATION SOCIALE ET PEDAGOGIQUE. PRENANT RACINE DANS L’ESPRIT D’EDUCATION POPULAIRE ET DANS LES VALEURS PORTEES PAR LE BLUES, CES ACTIONS REUNISSENT UN LARGE RESEAU DE PARTENAIRES (STRUCTURES CULTURELLES, SERVICES MUNICIPAUX, ETABLISSEMENTS SCOLAIRES, CENTRES SOCIAUX, ETABLISSEMENTS PENITENTIAIRES…) CONFIRMANT AINSI LE ROLE FEDERATEUR ET TRANSVERSAL DE CE PROJET TERRITORIAL.
AUJOURD’HUI, LE PROJET BLUES SUR SEINE REUNIT 90 STRUCTURES SOCIALES ET CULTURELLES, 27 COMMUNES, 2 COMMUNAUTES D’AGGLOMERATIONS PARTENAIRES (COMMUNAUTE D’AGGLOMERATION DE MANTES EN YVELINES ET COMMUNAUTE D’AGGLOMERATION 2 RIVES DE SEINE) ET 27 ENTREPRISES INVESTIES AUX COTES DE L’ASSOCIATION.
LES GRANDS AXES DU PROJET
  • LA DIFFUSION ARTISTIQUE
AVEC PRES DE 140 MANIFESTATIONS, 65 GROUPES INTERNATIONAUX PROGRAMMES, 16 JOURS DE FESTIVAL DANS 90 LIEUX ASSOCIES REPARTIS SUR 27 COMMUNES PARTENAIRES, BLUES SUR SEINE EST L’UN DES PLUS IMPORTANTS FESTIVALS DE CE GENRE MUSICAL EN FRANCE.
RAYONNANT DANS LES YVELINES (REGION ILE DE FRANCE) SUR TOUTE LA VALLEE DE LA SEINE, LE FESTIVAL S’EXERCE A DECLINER LE BLUES SOUS TOUTES SES FORMES ET A DESTINATION DE TOUS LES PUBLICS :
– EN PROGRAMMANT LES ARTISTES MAJEURS DE CE COURANT MUSICAL OU ISSU DE CETTE MUSIQUE MERE : MUSIQUE AFRICAINE, GOSPEL, SOUL, RHYTHM AND BLUES, ROCK…
– EN DEVELOPPANT DES RESIDENCES ET MASTER-CLASS NOTAMMENT AVEC LES ECOLES DE MUSIQUE ET CONSERVATOIRES
– EN FAVORISANT LE CROISEMENT DES DISCIPLINES : CINEMA, DANSE, THEATRE, PHOTOGRAPHIE, PEINTURE… AUTOUR DU BLUES
– EN SOUTENANT LES NOUVEAUX TALENTS FRANCOPHONES DU BLUES PAR L’ORGANISATION DE DISPOSITIFS D’ACCOMPAGNEMENTS ARTISTIQUE (TREMPLIN NATIONAL BLUES SUR SEINE) ET D’AIDE A LA MOBILITE INTERNATIONALE.
  • LES ACTIONS CULTURELLES A VOCATION SOCIALES
ACTEUR DE L’ACTION CULTURELLE ENTENDUE COMME UN OUTIL D’EMANCIPATION ET DE SENSIBILISATION A LA CITOYENNETE, L’ASSOCIATION BLUES SUR SEINE PROPOSE AU COURS DE SON FESTIVAL, EN COLLABORATION AVEC LES STRUCTURES SANITAIRES ET SOCIALES DE SON TERRITOIRE, DIFFERENTS CONCERTS ET RENCONTRES MUSICALES DANS DES LIEUX INHABITUELS ET ELOIGNES DU CHAMP DE LA CULTURE.
À TRAVERS LE DEVELOPPEMENT DE CES ACTIONS SOCIALES DE MEDIATION ET D’INSERTION, BLUES SUR SEINE MARQUE SA VOLONTE DEPUIS 1999 D’ASSOCIER ET DE FAIRE PARTICIPER ACTIVEMENT TOUTES LES POPULATIONS DE SON TERRITOIRE, ET NOTAMMENT CELLES POUR QUI LES CONDITIONS SOCIALES SONT UN FREIN A L’ACCES A LA CULTURE.
UNE QUINZAINE DE CONCERTS OU RENCONTRES MUSICALES AVEC LES ARTISTES DU FESTIVAL SONT AINSI ORGANISES EN MAISON DE RETRAITE, INSTITUT MEDICO-EDUCATIF, CENTRE DE REEDUCATION FONCTIONNELLE, FOYER DE JOUR POUR SANS LOGIS, HOTEL SOCIAL, FOYER EMMAÜS, MILIEU CARCERAL ETC.
DES ATELIERS DE CREATION ARTISTIQUE ASSOCIANT DES JEUNES ISSUS DES QUARTIERS SONT EGALEMENT MENES CHAQUE ANNEE EN VUE DE LA CREATION DE SPECTACLES ORIGINAUX ASSOCIANT CULTURES BLUES ET HIP-HOP ET PLUSIEURS DISCIPLINES : SLAM, RAP, DANSE, VJING, DJING… DES ACTIONS D’INSERTION PROFESSIONNELLE PERMETTENT L’IMPLICATION DE JEUNES DU FOYER DES JEUNES TRAVAILLEURS DANS L’ORGANISATION DU FESTIVAL.

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images (6)DAVE ARCARI

SLIDE GUITARIST & SONGWRITER DAVE ARCARI’S ALT.BLUES SOUNDS OWE AS MUCH TO TRASH COUNTRY, PUNK AND ROCKABILLY AS THEY DO PRE-WAR DELTA BLUES AND HAVE BEEN SHOWCASED VIA EIGHT INTERNATIONALLY-ACCLAIMED SOLO CD RELEASES.
HIS LATEST ALBUM – WHISKY IN MY BLOOD – WAS RELEASED ON FINNISH RECORD LABEL BLUE NORTH IN MARCH 2013. AS WELL AS SHOWCASING ARCARI’S TRADEMARK NATIONAL STEEL GUITARS, THE RELEASE FEATURES PERFORMANCES ON BANJO, REGULAR GUITAR AND AND CIGAR BOX WHICH HELP CAPTURE THE FULL BREADTH OF ARCARI’S SONG-WRITING AND PERFORMANCE.
ARCARI’S DEBUT US TOUR – SIX WEEKS, 30 SHOWS AND 7000 MILES TAKING IN THE EAST COAST, TENNESSEE AND THE MID-WEST – IN SUMMER 2013 WAS AN OVERWHELMING SUCCESS AND THE FOUNDATIONS LAID FOR FUTURE TOURS ACROSS THE US.
ARCARI’S FESTIVAL APPEARANCES INCLUDE GLASTONBURY (UK); PEER FESTIVAL (BELGIUM); MOULIN BLUES (NETHERLANDS); BLUESALIVE (CZECH REPUBLIC & POLAND SHOWS); THE GREAT BRITISH R&B FESTIVAL; AND AUGUSTIBLUUS & VIRUFOLK (ESTONIA).
HE HAS ALSO PLAYED INDUSTRY SHOWCASES AT THE NORTH BY NORTH EAST (NXNE) MUSIC FESTIVAL IN TORONTO, CANADA AND HE WAS A FINALIST THE UK INDY MUSIC AWARDS REACHING THE TOP FOUR IN HIS CATEGORY (BEST MALE SOLO ARTIST).

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N’IGMATIK

HIP HOP, S’EST AUTOPROGRAMME SUR LA SCENE DU ZEBRA POUR PARTAGER LE FRUIT DE SON TRAVAIL EN PUBLIC.
LE ZEBRA EST UN LIEU CHARNIERE ENTRE LE TRAVAIL EN STUDIO DE REPETITION ET LE CAFE-CONCERT, LES GROUPES S’INSCRIRENT POUR JOUER SUR SCENE SANS CONTRAINTES FINANCIERES NI ADMINISTRATIVES. INSCRIPTIONS AU 01 30 98 06 86 (A PARTIR DE 19H) OU AUPRES DE JP AUX STUDIOS.

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14 janvier 2014

08 10 13 XVIème HLM 1871 Comédie Musicale, C.LEBOVITCH Graffeuse et les GIPSY KONG

Classé sous CAC HLM MANTES — SQUALE @ 16 h 21 min

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NOTRE MENSUELLE EN DIRECT DU CAC REÇOIT CE SOIR LA COMEDIE MUSICALE « 1871″ DE SALVATORE BONOMO ET D’UNE PARTIE DES COMEDIENS DU SPECTACLE. DE CELINE LEBOVITCH GRAFFEUSE EN VISITE SUR LES MURS DU CAC. POUR FINIR LA SOIREE LES GIPSY KONG EN CONCERT.

 

Le pari lancé par Salvatore Bonomo de mettre en scène des amateurs sur le projet de Jean Rathgeber est ainsi réalisé. L’exposition des Amis de la Commune de Paris, dans le hall du centre associatif, permet aux spectateurs, plus de deux cents invités à cette représentation Exceptionnelle, de se familiariser avec cette période de l’histoire qui est souvent méconnue. Sur scène, des canons, pointés vers la salle, nous attendent.
Puis la belle énergie des interprètes nous met de suite dans l’effervescence de cette révolution.Une voix narrative apporte par moments
quelques compléments historiques, et pour la petite et la grande histoire, nous nous laissons porter par une musique accessible à tous les
publics, aux accents rock, et par des paroles qui disent la vie, l’amour, la mort… la Commune. Les corps se meuvent, glissent et dansent ; les voix sont puissantes et harmonieuses.
La scène est toujours pleine d’hommes et de femmes de tous âges. Des tableaux, mis en scène avec raffinement, s’y succèdent. Vous l’avez compris, ce spectacle est un vrai plaisir visuel et auditif où l’émotion nous étreint souvent. Quelques figures de la Commune émergent ici, comme Delescluze, qui symbolise les élus de la Commune, et Louise Michel. Mais tout comme pendant la Commune, ce sont aussi, et surtout, les hommes et les femmes du peuple de Paris qui font la révolution. Le rôle des femmes est particulièrement souligné : on les voit se fédérer en Union des femmes, porter les drapeaux rouges et ceux tricolores de la République, brandir des fusils au milieu des barricades  ; en ambulancières aussi… et mourir parmi les hommes !

Hormis la fin et son « deus ex machina  » qui bouscule quelque peu la vérité historique, tout est juste et crédible ; les auteurs ont su généralement éviter mièvreries et contre-vérités. Le tableau final clame : « Laissons grandir les enfants de demain !  » et s’achève donc sur une leçon universelle d’humanité. Cette comédie musicale sert la Commune et les communard-e-s, elle nous les fait connaître et sentir très proches de nous.

1871

Bonne nouvelle : vous pourrez, vous aussi, voir
ce spectacle les 18, 19 et 20 octobre 2013, dans
la salle Jacques Brel de Mantes-la-Ville.

MICHÈLE CAMUS

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1871, Paris un Peuple, avec la chorale ETCAETERA. Auteur, mise
en scène et décors : Jean Rathgeber ; compositeurs : Grégory
Bove, Yoann Lavenu, Salvatore Bonomo et Pierre Sarfati ; direction
artistique et mise en scène : Salvatore Bonomo ; chorégraphie
 : Nathalie Wallet.

Vendredi 18 et samedi 19 octobre, 20h30 ;

dimanche 20 octobre, 15h, à la Salle Jacques Brel, rue des Merisiers, 78711 Mantes-la-Ville.

Tarif réduit : 8 euros ; plein tarif :
13 euros ; réservations au 06 64 24 29 36 et au 01 34 77 93 36.
Exposition autour de la comédie musicale dès le jeudi 17 octobre.

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Exposition de Céline Lebovitch

Date : 8 Octobre 2013 19:00 au 25 Octobre 2013 00:00
Détails:08 10 13 XVIème HLM 1871 Comédie Musicale, C.LEBOVITCH Graffeuse et les GIPSY KONG dans CAC HLM MANTES Expo%20Lebovitch
Vernissage mardi 8 octobre à 19h
Expo gratuite visible jusqu’au 25 octobre aux horaires d’ouverture 

Céline Lebovitch, 39 ans, artiste peintre autodidacte qui conjugue le sens, la matière et la couleur. La peinture est pour elle un moyen d’expression vital, libérateur, et d’un autre côté un enfermement, des paradoxes visibles et sensitifs ; des toiles qui ne laissent pas indifférent, qui amènent à la réflexion sur soi ou sur les autres, en somme des sentiments posés sur une toile, bruts ou subjectifs.

 

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XVème HLM AVEC « A CHACUN SON CIRQUE » ET GERAUD BASTAR 11 06 13

Classé sous CAC HLM MANTES — SQUALE @ 12 h 26 min

POUR CETTE QUINZIEME EDITION EN DIRECT DU CAC DE MANTES LA JOLIE. NOUS RECEVONS L’ASSO « A CHACUN SON CIRQUE » ET GERAUD BASTAR DU LABEL SIRVENTES. TOUJOURS AVEC LE CONCOURS DU CAC G.BRASSENS, PLUS PARTICULIEREMENT J.P POUR SA DISPONIBILITEE ET SON PROFESSIONALISME SANS OUBLIER SANDRA PAR SA BONNE HUMEUR COMMUNICATIVE ET SA PRESENCE . ENCORE UNE FOIS MERCI A EUX.

ALORS CETTE ASSO « A CHACUN SON CIRQUE »  ET LE FESTIVAL « CONTENT POUR RIEN » QUI SONT ILS? CAR ILS EN SONT A LEUR 5ème EDITION.

C’est reparti pour un tour !

L’ASSOCIATION «A CHACUN SON CIRQUE» EST HEUREUSE DE VOUS ANNONCER QUE LE FESTIVAL «CONTENTPOURIEN» EST DE RETOUR POUR SA CINQUIEME EDITION !
MOTIVE PAR LA VOLONTE DE DEVELOPPER LA CULTURE SOUS TOUTES SES FORMES AUPRES DE LA POPULATION LOCALE ET DE PERMETTRE SON ACCES A TOUS, LE FESTIVAL «CONTENTPOURIEN» EST DEVENU AU FIL DE SES EDITIONS UN EVENEMENT CULTUREL INCONTOURNABLE AU SEIN DU TERRITOIRE DE LA COMMUNAUTE D’AGGLOMERATION DE MANTES-EN-YVELINES (CAMY).
POUR CETTE CINQUIEME EDITION, LA FORMULE RESTE INCHANGEE : LE FESTIVAL «CONTENTPOURIEN» SE DEPLACE PENDANT UNE SEMAINE (DU 22 AU 27 JUIN 2013) DANS DIFFERENTS LIEUX CULTURELS ET ECOLES DE LA CAMY OU SERONT PROPOSES CONCERTS, SPECTACLES D’ARTS DE RUE ET EXPOSITIONS. LE FESTIVAL S’INSTALLE ENSUITE AU PARC DES EXPOSITIONS DE MANTES-LA-JOLIE (28 ET 29 JUIN) POUR DEUX JOURS DE FESTIVITES EN PLEIN AIR DANS UN CADRE DECORE POUR L’OCCASION.
LOIN DE LA VISION MERCANTILE DES GROS EVENEMENTS ESTIVAUX, LE FESTIVAL «CONTENTPOURIEN» REVENDIQUE SA DIFFERENCE EN PROPOSANT UNE PROGRAMMATION ORIGINALE, ECLECTIQUE ET DE QUALITE, ACCESSIBLE A TOUS, A DES TARIFS RAISONNABLES ET DANS UNE AMBIANCE AMICALE ET FAMILIALE.
QU’ATTENDEZ-VOUS POUR ETRE CONTENT POUR RIEN ??!
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EN SECONDE PARTIE D’EMISSION NOUS RENCONTRERONS GERAUD BASTAR ETSON TMBRE DE VOIX TOUT DROIT SORTIE DE LA FORGE.
AINSI QUE THIERRY DU LABEL SIRVENTES QUI SUIT GERAUD.
GERAUD BASTAR & LUX BAS-FONDS
« LA FORGE » -
(SIRVENTES/L’AUTRE DISTRIBUTION)
TOUT DROIT SORTI DE LA FORGE INTERIEURE DE GERAUD BASTAR, UN ALBUM BRUT ET INCISIF, A L’AME LIBERTAIRE…
« LA FORGE », C’EST UNE CHANSON ROCK EN FUSION, RYTHMEE PAR LA BATTERIE DE FERRAILLES, L’ALLIAGE DE DEUX GUITARES PUISSANTES ET LES PULSATIONS GRAVES DE LA CONTREBASSE. UN COMBO ROCK SUR LEQUEL VIENNENT SE GREFFER LA VIELLE ET L’ACCORDEON, POUR UN METISSAGE SONORE EXPLOSIF!
« LA FORGE », C’EST AUSSI LA VOIX DE GERAUD BASTAR, TRUBLION DU ROCK ALTERNATIF, BETE DE SCENE A LA VOIX DE FEU…
… ET L’ECRITURE PUISSANTE ET ROMANTIQUE DE NADEGE PRUGNARD SUR PLUSIEURS TITRES DE L’ALBUM.
APRES BARONS DU DELIRE, YOGHOURT DOGS BAND ET GERAUD LE GROUPE, CE QUE VEUT FORGER GERAUD AUJOURD’HUI C’EST GERAUD BASTAR , ETRE ARTISAN DE SA LIBERTE D’ARTISTE, RENOUER AVEC LE MARTEAU ET L’ENCLUME « D’HEPHAÏSTOS »A L’AIDE D’UN STYLO, D’UN MICRO ET D’UNE TELECASTER, CONVOQUER « L’ESPACE TRAGIQUE ET SONORE DE LA FORGE» COMME PUISSANCE ROCK « ET SE FOUTRE DE SAVOIR SI C’EST PRIS POUR DE L’ART OU DE L’ARTISANAT OU UN TROP PLEIN D’EGO POURVU QUE NOM DE DIEU IL REDONNE A QUELQUES CŒURS LE BESOIN DE REVER ! » (GERAUD BASTAR)
LE MARTEAU DU MUSICIEN FRAPPE ET CREE, AUSCULTE CE QUI SE PASSE A L’INTERIEUR, DANS LA PROFONDEUR DE L’ETRE. BRUITS D’ENCLUME, PERCEUSE A COLONNE, SCIE A METAUX, MARTEAU PILON, SOUFFLET DE FORGE, MEULEUSE, METAL EN FUSION ET TOUS LES BRUITS LIES A L’USINAGE, AU MONDE OUVRIER, A L’ARTISAN QUI TORD LA MATIERE … CONSTITUENT LES BASES ORGANIQUES ET RYTHMIQUES DE SON DERNIER PROJET : « LA FORGE ».
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13 janvier 2014

XIVeme HLM avec Cliniclown et Phil Melo Fédéré 14 05 13

Classé sous CAC HLM MANTES — SQUALE @ 21 h 37 min

Pour cette 14eme Hors les Murs nous recevrons l’asso Cliniclown qui vient soulager par le rire et sa présence, les petits et gros BOBOS des enfants hospitalisés. Et en seconde partie Phil Mélo Fédéré pour un concert en show case au Zébra, la salle d’où nous diffusons cette mensuelle. pour commencer présentation de l’asso Cliniclown/Cie Boulaclown.

LA COMPAGNIE BOULACLOWN

La compagnie  BoulaClown  propose à tous et à toutes de 17 à 117 ans un atelier de découverte de son propre clown, de retrouver la trace de l’instant présent, du moment unique ou tout est nouveau et à inventer.

C’est un rendez vous avec son clown, à sa recherche, il est souvent là blotti en soi, prêt à surgir, cet atelier propose  d’aller à la rencontre de son clown, de redécouvrir l’émotion naïve, et de pudeur, puis d’exagération, simplement là, pour soi, pour l’autre, pour les autres, et avec.

Le « travail » d’atelier permet de créer son clown, de le mettre en forme , en place. D’appréhender les émotions, rires, joies, pleurs, colères, peurs, ici et maintenant elles apparaissent , puis disparaissent pour laisser la place à une autre, à la seconde, tout s’oubli et tout est là, tout est bonheur.

Le clown apprend à ne plus savoir, il sait et ne sait pas, il s’étonne de tout et de rien, il accepte toutes les dimensions de la vie, rien ne le surprend et tout l’ébahi, il crée et recrée l’univers chaque instant

Le Clown dit toujours oui. Même quand il dit non.

 

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PHIL MELO FEDERE

Que de chemin parcouru depuis le début des année 80, un 1er groupe Soulsens, une première partie de No Man ‘s Land à l’Elysée Montmartre, ça commençait à porter ses fruits toutes ces heures de répet’, mais cela ne permettait pas de remplir l’assiette, alors Phil remise tout au grenier, adieu salle enfumée, virée avec les potes….

2008 un atelier musical à Rambouillet « l’Usine à Chapeaux », et voilà le Phil qui dépoussière la grat’, se fait la voix sur des textes incisifs avec le concours de Laure au Violon, Nico à la Basse et David aux Percus. c’est le début de Phil Mélo Fédéré.

De concerts en CD, de CD en concerts, Phil Mélo Fédéré sera sur les ondes de Radio Libertaire en direct

 

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12 avril 2013

Emission du 16 Avril 2013 XIIIème Hors les Murs du 09 avril en différé.

Classé sous CAC HLM MANTES — SQUALE @ 12 h 09 min

Emission du 16 Avril 2013 XIIIème Hors les Murs du 09 avril en différé. dans CAC HLM MANTES images

 

 http://cacgeorgesbrassensmanteslajolie.com

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http://federation-anarchiste.org

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http://cabooste.unblog.fr

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http://gabbaresista.fr

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Pour le programme de ce XIIIème Hors les Murs en différé, reportez vous sur la page du 09 avril.

Au programme du CAC G.BRASSENS.

CE MOIS CI: deux RDV à ne pas manquer.

 

Le 13 AVRIL 2013

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Le 27 AVRIL 2013  

 

 

 

 

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30 mars 2013

EMISSION du 09 AVRIL 2013 XIIIeme HORS LES MURS CAC G.BRASSENS

Classé sous CAC HLM MANTES — SQUALE @ 17 h 22 min

 

EMISSION du 09 AVRIL 2013 XIIIeme HORS LES MURS CAC G.BRASSENS dans CAC HLM MANTES autocollant-1-copie6-300x300

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2eme MARDI DU MOIS ÇA BOOSTE SORT DES STUDIOS DE R.L, POUR L’EMISSION HORS LES MURS EN DIRECT DU ZEBRA AU CAC G.BRASSENS A MANTES LA JOLIE.AU PROGRAMME:

Dans le cadre

« LE PRINTEMPS DE LA FEMME »

Nous recevrons le Docteur JACQUES GODARD

chef de service à l’hopital de Mantes la Jolie

PASCALE WATRIN

bénévole/organisatrice de l’évènement

ZE DOKTORZ

Groupe de médecins musiciens

Cette émission auras pour thème, dans le cadre d’une campagne contre le cancer organisée par la « Ligue ».

De la prise en charge des patients, le suivi, les protocoles, le sercice d’oncologie de l’hopital de Mantes. avec le témoignage de patientes.

Présentation du « printemps de la femme » dans le cadre de la campagne contre le cancer.

Infos, Actu’s.

http://rl.federation-anarchiste.org

http://cacgeorgesbrassens.com

 

En seconde partie: 

 

 

CONCERT

avec

   ZE DOKTORZ

 

 

 

 

  

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