ҪA BOOSTE sous les PAVÉS (Radio Libertaire 89.4 Mhz)

4 octobre 2020

HERVE KEMPF 22 09 20

Classé sous ҪA BOOSTE SOUS LES PAVÉS — SQUALE @ 20 h 58 min

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ENREGISTREMENT DE L »EMISSION A « LA NOUVELLE RESERVE » LNR LE 17 09 2020 POUR LA SORTIE DE NOUVEL OUVRAGE « QUE CREVE LE CAPITALISME. CE SERA LUI OU NOUS »

 

HERVEKEMPF

 

BIOGRAPHIE & INFORMATIONS

Nationalité : France
Né(e) à : Amiens , 1957
Biographie :

Hervé Kempf est un journaliste et écrivain français.

Diplômé de l’Institut d’études politiques de Paris, section Service public, en 19823, il travaille tout d’abord associé à la radio pirate Radio Cocktail, à Paris, puis cofondateur de la radio Je t’aime FM. D’abord journaliste à Radio Alligator, à Montpellier, il entre en 1985 à Science et Vie Micro. Le choc de la catastrophe de Tchernobyl le pousse à se consacrer aux questions écologiques .

Après avoir fondé Reporterre, le magazine de l’environnement en 1989, il travaille à l’émission télévisée Sauve qui Veut (France 2) au sein de l’Agence Capa (1991-1992), puis assure la rubrique « Sciences » de Courrier International (1992-1995), et les rubriques « Technologie » et « Ecologie » dans le magazine La Recherche (1995-1998). Il entre en 1998 au quotidien Le Monde pour couvrir le domaine environnemental. notamment les sujets relatifs aux négociations climatiques et aux organismes génétiquement modifiés. Il crée en janvier 2009 la chronique hebdomadaire « Écologie » du quotidien et en assure la rédaction.

Au moment de la crise suscitée en 2003 dans ce quotidien par la parution du livre de Pierre Péan et Philippe CohenLa Face cachée du Monde, il considère cette attaque comme un symptôme de la crise d’une presse détachée des intérêts du peuple4. Il est alors élu au conseil de gérance de la Société des rédacteurs du Monde entre 2003 et 20065, sur la base d’une position critique à l’égard de la direction de l’époque.

Dans Comment les riches détruisent la planète (publié en 2007), Hervé Kempf explique l’articulation entre l’actuelle crise sociale et la crise écologique en s’appuyant sur la théorie de la rivalité ostentatoire de l’économiste Thorstein Veblen. Selon lui, l’absence de réelle solution à la crise écologique découle de la profonde inégalité qui règne dans la période actuelle, et du comportement de la classe oligarchique. Ce livre est recommandé par Hugo Chávez lors de la séance plénière de COP15 du 16 décembre 20096,7.

Après le succès de cet ouvrage traduit en plusieurs languesNote 1, il approfondit sa réflexion dans Pour sauver la planète, sortez du capitalisme (2009). Estimant que le capitalisme a adopté depuis 1980 un régime nouveau par rapport à la période antérieure, il considère que l’exacerbation de l’individualisme a transformé la culture collective. Dans cette optique, la solution à la crise écologique passe par un retour du sentiment collectif, et donc par la sortie de la culture capitaliste. Ce livre rencontre lui aussi le succèsNote 2.

Il se définit en 2009 comme « objecteur de croissance »8.

En 2011, il publie L’oligarchie ça suffit, vive la démocratie, dans lequel il décrit la dérive des sociétés démocratiques occidentales vers des régimes oligarchiques, c’est-à-dire dans lesquels un petit nombre de personnes détient les pouvoirs politique, économique et médiatique.

Fin 2012, il suit le dossier du projet d’aéroport du Grand Ouest, à Notre-Dame-des-Landes, qu’il a couvert pour Le Monde dès 20099. Il révèle ainsi le cas de pantouflage concernant le préfet de la Loire-Atlantique depuis 2007, Bernard Hagelsteen, qui, après avoir supervisé le projet d’aéroport pour l’État, a été embauché par l’entreprise Vinci, chargée de construire et d’exploiter le futur aéroport10. Il tente ensuite de démontrer que les chiffres prévus du trafic auraient été largement exagérés11 et réalise par ailleurs plusieurs reportages à Notre-Dame-des-Landes, publiés sur le site Reporterre12.

En 2013, il publie Fin de l’Occident, naissance du monde. Dans cet ouvrage au ton moins polémique que les précédents, il replace l’évolution des sociétés occidentales dans un long temps historique. Reprenant le concept de « grande divergence » de l’historien américain Kenneth Pomeranz, il analyse l’époque actuelle comme celle d’une « grande convergence », durant laquelle l’ensemble des sociétés humaines convergent vers un niveau de consommation matérielle et énergétique homogène. Mais, dans un contexte de crise écologique planétaire, ce niveau de consommation ne pourra pas se situer à celui des pays occidentaux actuels. Il en conclut que le niveau de consommation matérielle et énergétique dans ces pays va et doit baisser, et analyse les scénarios (autoritaire ou démocratique) par lesquels cette évolution historique va se dérouler.

Hervé Kempf quitte le quotidien Le Monde en août 2013, ses derniers liens avec le journal sont officiellement rompus le 2 septembre 201313. Le journaliste justifie son départ par le refus répété de la direction du journal de le laisser réaliser des reportages sur le projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes14,15,16.

Il se consacre désormais au site Reporterre qu’il a contribué à créer17. Il en est le rédacteur en chef.

En novembre 2016, il a refusé la Légion d’honneur que voulait lui décerner la ministre de l’Environnement, Ségolène Royal18.

En janvier 2017, Hervé Kempf a publié Tout est prêt pour que tout empire. 12 leçons pour éviter la catastrophe (Seuil). Dans ce livre, il entend montrer que crise écologique, terrorisme et néo-libéralisme sont trois facettes d’une même situation historique, découlant des évolutions intervenues depuis la période 1978-1981, qu’il présente comme un tournant historique majeur.

En octobre 2019, il annonce qu’il n’ira plus sur la chaîne C News, tant qu’Éric Zemmour, condamné pour provocation à la haine religieuse le 17 septembre, et auteur d’un discours islamophobe lors de la convention de la droite dix jours plus tard, y sera19. Selon lui, les propos largement diffusés de M. Zemmour « témoignent de la montée du fascisme dans notre pays »20.
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Ce sera lui ou nous

Hervé Kempf

La catastrophe écologique est enclenchée, la crise du coronavirus a fracturé le monde entier. Un responsable : le capitalisme. En saccageant le service public de la santé, il a transformé un épisode grave mais gérable en désastre. En poursuivant la destruction des écosystèmes, il a mis en contact des virus mortels avec la population humaine. En aggravant les inégalités, il a plongé des dizaines de millions de personnes dans la misère.
Le gong avait pourtant déjà retenti lors de la crise financière de 2008. Mais plutôt que de se remettre en cause, les capitalistes ont formé un nouveau paradigme : l’avenir sera technologique, fondé sur la numérisation et l’intelligence artificielle. Il conduira à une nouvelle élite hybridée avec les machines. Et la masse de l’humanité sera rejetée dans le chaos climatique, au prix d’un apartheid généralisé.
Il faut rejeter cette vision mortifère. L’oligarchie est aujourd’hui une caste criminelle. On ne la convaincra pas, on la contraindra. Des stratégies de résistance sont nécessaires, possibles et nombreuses. Cet ouvrage est un appel à dépasser le fatalisme et à entrer en lutte.

Car le capitalisme vacille. Et c’est tant mieux : il est temps que s’ouvre le monde nouveau.

Auteur de plusieurs essais décapants dont Comment les riches détruisent la planète (Points Terre, 2020)et Tout est prêt pour que tout empire (Seuil, 2017),Hervé Kempf est rédacteur en chef de Reporterre, le quotidien de l’écologie.

Ouvrages

L’Économie à l’épreuve de l’écologieHatier, Paris, 1991 (ISBN 2-218-04389-0)

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