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22 juillet 2020

LUCIO URTUBIA ET 4ème et dernier volet Hommage aux Artistes DCD 21 07 20

Classé sous ҪA BOOSTE SOUS LES PAVÉS — SQUALE @ 17 h 01 min

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En intro de l’émission,  l’annonce du décès d’un ami Lucio Urtubia. Il nous a quitté le 18 juillet 2020. Militant anarchiste, anti-franquiste, anti-fasciste, mais avant tout maçon comme il le répétait souvent, fondateur de l’espace Louise Michel dans le 20 ème. il n’a eu de cesse de militer depuis les année 50 ayant fui l’armée sous Franco, il se réfugie en France. Ami de Quico Sabaté. Un de ses nombreux faits d’arme, la falsification de chèque de voyage de la City Bank. c’est une grande perte pour le milieu militant et pour le CSPB Comité de Solidarité du Peuple Basque. En seconde partie le 4ème et dernier volet e hommage aux artistes DCD. Nous écouterons Lee Konitz, Alfred Mc Coy Tyner, Ellis Louis Marsalis Jr, John Prine, Andy Gill, David Charles Olney, Lennie Niehaus. Retrouvez le podcast de l’émission

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Lucio Urtubia est né en 1931 dans une famille pauvre de Navarre, dans le nord de l’Espagne.

En 1954, après avoir déserté l’armée sous Franco, il se réfugie en France où il rejoint sa sœur, et travaille comme ouvrier du bâtiment. En 1957, il rencontre Fancisco Sabaté, dit Quico, guérillero anti-franquiste et anarchiste. Commence alors, pour financer la lutte une longue série « d’expropriations » (braquages), de « récupérations » de matériels divers (notamment d’imprimerie), de fabrications de faux papiers et autre fausse monnaie, d’enlèvements…

Traqué par Interpol et la Police judiciaire française, il fricote avec des voyous et rencontre, entre autres, Che Guevara.

Déserteurcontrebandier, braqueur de banque et faux-monnayeur, Lucio Urtubia s’est essayé à tout au nom de sa cause. Il préféra se tourner vers le faux-monnayage plutôt que vers le braquage de banques, n’appréciant pas cette dernière activité.

En tant que faux-monnayeur, son action de plus grande ampleur a consisté, en 1979, en la falsification de chèques de voyage de la Citibank pour une valeur de 20 millions de dollars. Cette tentative de faux-monnayage de grande ampleur s’est soldée par son arrestation.

Défendu par l’avocat Roland Dumas (responsable des affaires de la gauche de gouvernement des années 1980), il finit par trouver un arrangement à l’amiable avec la Citibank en échange des plaques d’impression ayant permis de falsifier les chèques.

Le 3 mai 2015, Lucio Urtubia apparaît à la télévision dans l’émission de Jordi ÉvoleSalvados.

Au 42 ter Rue des Cascades à Paris, il anime L’espace Louise Michel, un espace de libre exposition artistique, à la disposition de tout artiste, plasticien ou musicien boudant les galeries marchandes. En plus des expos, le lieu accueille conférences et rencontres.

4ème et dernier volet

Lee Konitz (né le 13 octobre 1927 à Chicago (Illinois) et mort le 15 avril 2020 dans le quartier new-yorkais de Greenwich Village) est un saxophoniste de jazz américain. Il a été le premier saxophoniste alto de cette période à se libérer du modèle bebop et de l’influence de Charlie Parker (son ami par ailleurs). Doté d’une sonorité fluide, diaphane et aérée, il se démarque totalement des autres altistes parkériens comme Julian « Cannonball » Adderley ou Phil Woods. Il a notamment influencé Art Pepper et Paul Desmond. Sa vie s’apparente à une encyclopédie du jazz et multiplia les rencontres avec Lennie Tristano, Miles Davis ou Martial Solal, à partir des années 1940.

Lee Konitz étudie la clarinette et le ténor. Dès ses seize ans, il joue de l’alto dans l’orchestre de Jerry Wald.

Au milieu des années 1940, Lee Konitz rencontre Lennie Tristano, avec lequel il étudie. Il joue entre 1946 et 1947 avec Claude Thornhill, avec qui il enregistre ses premiers disques, et qui lui permet de rencontrer Gerry Mulligan, saxophoniste et compositeur, et Gil Evans, alors arrangeur. Ce dernier lui permet d’intégrer le nonet de Miles Davis, avec lequel il enregistre le célèbre album Birth of the cool (1949 -1950). Cet enregistrement marque un tournant dans sa carrière. Il est dès lors considéré comme l’un des chefs de file du cool jazz.

En parallèle, il enregistre avec Lennie Tristano Intuition aux côtés du ténor Warne Marsh avec qui il met au point une technique de contre-chant (contre-point) qui n’a jamais trouvé son équivalent dans le jazz.

De 1952 à 1954, Lee Konitz joue dans l’orchestre de Stan Kenton, avant de fonder son propre quartette.

Il retrouve alors les musiciens avec lesquels il a joué avec Lennie Tristano : Warne Marsh, Billy Bauer et Sal Mosca.

En 1961, Lee Konitz enregistre l’album Motion avec Elvin Jones à la batterie et Sonny Dallas à la basse. Ces standards du jazz réinterprétés sur le mode Cool, constituent aujourd’hui encore une référence du genre.

Au cours des années 1960, il enseigne et s’intéresse à la flûte et au saxophone électrifié. Il enregistre de nombreux albums en duo, formule qui deviendra presque sa marque de fabrique, notamment avec Sal Mosca, Jimmy Giuffre, Michel Petrucciani, Martial Solal…

En 1972, Lee Konitz joue aux côtés de Charles Mingus à Town Hall. Il enregistre un disque avec Warne Marsh et Bill Evans. Il joue également avec Dave Brubeck, Anthony Braxton, Andrew Hill, Paul Bley…

En 1977, il enregistre un album au ténor,Tenorlee (en).

En France, Lee Konitz joue avec l’accordéoniste Francis Varis et le groupe Cordes et lames du guitariste Dominique Cravic. Il joue avec Chick Corea au sein de l’Église de Scientologie.

En 1988 est présenté au Festival de Cannes un documentaire qui lui est consacré, Portrait Of The Artist As A Saxophonist, de Robert Daudelin. La même année, il participe à un concert hommage à Gil Evans à la Saint Peter Church (New York) au sein d’un nonette monté par Gerry Mulligan.

En 1992, Lee Konitz reçoit le Jazzpar Prize (en) à Copenhague.

Lee Konitz est mort le mercredi 15 avril 2020, à l’âge de 92 ans, du coronavirus, dans le quartier de New York de Greenwich Village (USA).

Alfred McCoy Tyner est un pianiste et compositeur de jazz américain né le 11 décembre 1938 à Philadelphie (Pennsylvanie) et mort le 6 mars 2020 dans le New Jersey. Influent pianiste de jazz américain, il est considéré comme ayant façonné la trajectoire du piano jazz moderne. Il est connu pour son travail au sein du quartet de John Coltrane.

Le père de McCoy Tyner chante à l’église, mais c’est sa mère, esthéticienne, qui pousse son fils à étudier le piano, ce qu’elle n’avait pas pu faire elle-même. Il étudie successivement à la West Philadelphia Music School et la Granoff School of Music (en). Voisin des pianistes Richie et Bud Powell, il peut profiter de leurs conseils sur la manière d’aborder le « piano jazz ».

En 1959, il est le pianiste du « Jazztet » codirigé par Benny Golson et Art Farmer.

De 1960 à 1965, il joue dans la formation de John Coltrane. Avec Coltrane, il enregistre de nombreux albums (en quartette, en quintette, avec un big band arrangé par Eric Dolphy…) pour les labels Atlantic puis Impulse. Le quartette composé de John Coltrane au saxophone, Tyner au piano, Jimmy Garrison à la contrebasse et Elvin Jones à la batterie est l’un des plus célèbres de l’histoire du jazz. Ce groupe reste encore aujourd’hui la figure la plus emblématique du jazz modal.

À la même période, il enregistre comme sideman dans des disques hard bop pour le label Blue Note, accompagnant, entre autres, Freddie Hubbard, Lee Morgan, Stanley Turrentine, Grant Green, Hank Mobley, Donald Byrd, Joe Henderson et Wayne Shorter. C’est notamment à cette époque qu’il enregistre peut-être l’album le plus important de sa carrière avec The Real McCoy.

À partir de 1966, Tyner, enregistre essentiellement sous son nom. De 1966 à 1971, même s’il continuer à enregistrer pour Blue Note, il connaît une période difficile. Il joue dans des orchestres de rhythm and blues.

À partir de 1972, il signe avec le label Milestone, pour lequel il enregistre abondamment avec ses propres formations. Ces disques, en particulier Sahara (1973), relancent la carrière du pianiste. On peut citer, comme musiciens ayant participé aux groupes du pianiste dans les années 1970, les saxophonistes Sonny Fortune, Azar Lawrence, Gary Bartz, le violoniste John Blake et le batteur Alphonse Mouzon. Sa musique alors mêle les esthétiques du jazz modal, du hard bop, du jazz fusion et du free jazz. En 1978, il fait une tournée remarquée avec le Milestone jazzstars (Sonny Rollins au saxophone ténor, Ron Carter à la contrebasse et Al Foster à la batterie).

Depuis, McCoy Tyner continue une carrière prolifique enregistrant pour Columbia, Blue Note, Elektra et d’autres labels.

McCoy Tyner est mort le vendredi 6 mars 2020, à l’âge de 81 ans, dans le New Jersey (USA).

Ellis Louis Marsalis Jr., né le 14 novembre 1934 à La Nouvelle-Orléans et mort le 1er avril 2020 dans la même ville, est un pianiste et professeur de jazz américain. Marsalis est le patriarche d’une famille musicale : Branford Marsalis, saxophoniste, Wynton Marsalis, trompettiste, Delfeayo Marsalis, tromboniste, Jason Marsalis, batteur. Parmi ses élèves les plus connus figurent Harry Connick Jr., Terence Blanchard, Donald Harrison, Victor Goines, Reginald Veal.

À partir de l’âge de onze ans, Ellis Marsalis étudie la clarinette à la Xavier University Preparatory School (en) de la Nouvelle Orléans, puis il étudie le saxophone ténor et le piano. Après ses études secondaires, il est admis à l’Université Dillard,où il obtient un baccalauréat universitaire (licence) en enseignement musical en 1955.

Pendant ses études, il découvre dans les années 1940 la musique de Charlie Parker et de Dexter Gordon. Il forme un combo qui joue du bebop avec le batteur Ed Blackwell, le clarinettiste Alvin Batiste, et le saxophoniste Harold Battiste (en).

En 1956, sur l’invitation d’Ornette Coleman, Ellis Marsalis part s’installer en Californie accompagné par Ed Blackwell. En juin 1957, il est enrôlé au sein du United States Marine Corps pour un service de deux ans. Il passe son service militaire dans une base californienne. Il joue du piano les weekends pour une émission de télévision hebdomadaire de la CBS, Dress Blues patronnée par la Marine et une émission de radio intitulée Leather Songbook, également parrainée par la Marine.

De retour à la Nouvelle Orléans en 1959, il travaille au Playboy Club (en) de la ville, puis en 1967, il est engagé par le trompettiste Al Hirt. Au sein de cet orchestre il peut se faire entendre dans des émissions à forte audience comme le Tonight Show et l’Ed Sullivan Show.

En 1959, Ellis Marsalis épouse la musicienne Dolores Ferdinand, surnommée la « matriarche de la famille Marsalis », le couple donne naissance à six fils Branford, Wynton, Ellis III, Delfeayo, Mboya et Jason ; Dolores décède le 18 juillet 2017 à l’âge de quatre vingts ans.

Ellis Marsalis est mort le mercredi 1er avril 2020, à l’âge de 85 ans, du coronavirus, à La Nouvelle-Orléans (USA, Louisiane) .

John Prine, né le 10 octobre 1946 à Maywood dans l’Illinois et mort le 7 avril 2020 à Nashville (Tennessee), est un auteur-compositeur-interprète américain de country folk. Figure de la musique folk américaine, dont la carrière a commencé au début des années 1970, il est le créateur de nombreuses chansons dont les textes expriment une veine poétique unique, et qui ont été interprétées ou reprises par les artistes américains les plus populaires : Hello in There (Joan Baez, Bette Midler), Sam Stone (Johnny Cash, Theo Hakola, Al Cooper), Angel From Montgomery (Bonnie Raitt, Miranda Lambert, Susan Tedeschi), Souvenirs (Bettye LaVette), It’s a Big Old Goofy World (Jimmy Buffett), Speed of the Sound of Loneliness (Nanci Griffith), Killing the Blues (Alison Krauss et Robert Plant).

John Prine est le troisième des quatre enfants de William Mason Prine et de son épouse Verna Valentine Hamm. Il est né le 10 octobre 1946 à Maywood dans l’Illinois où il passe son enfance et son adolescence, égayées par les vacances estivales que la famille passe chez des parents dans le Comté de Muhlenberg, au Kentucky, qu’il évoque dans sa chanson Paradise (le Paradis).

Son frère aîné, Dave Prine, présent au violon dans le style Old-time music et à la guitare Dobro sur plusieurs de ses albums, lui fait découvrir la musique de Hank Williams, Mississippi John Hurt et de Ramblin’ Jack Elliott. Une voisine lui fait cadeau, alors qu’il a dix ans, d’un ukulélé sur lequel il apprend à jouer ses premiers accords.

Son frère Dave, qui admire la musique des New Lost City Ramblers, tente de monter son propre groupe. Pendant que Dave joue du violon, il revient à John d’assurer le rythme bluegrass sur une guitare Archtop, de marque Silvertone (Sears) qu’il avait reçue en cadeau en 1962, et sur laquelle il avait rapidement appris à jouer Freight Train d’Elizabeth Cotten, et une série de chansons de la Carter Family dont Bear Creek Blues de A.P. Carter.

John Prine, inspiré par l’écoute des disques de Spike Jones et de Merle Travis, écrit ses premières chansons à l’âge de quatorze ans. Deux d’entre elles, Fryin’ Pan et Sour Grapes, figurent sur son deuxième album Diamonds in the Rough, qu’il réalise en 1972 avec de petits moyens.

John Prine termine des études au lycée en 1964 et travaille pendant deux ans comme facteur pour les services postaux américains à Chicago dans l’Illinois. Conscrit en 1966, le caporal John Prine est affecté en Allemagne où il passe deux ans dans le groupe d’entretien des moteurs, échappant ainsi à la Guerre du Viêt Nam.

De retour à Chicago, il commence à jouer dans des bars, avec un répertoire qui comprend des chansons comme Sam Stone et Paradise. En 1970, il obtient un premier engagement au « Fifth Peg », puis au « Earl Of Old Town ». Il y rencontre Steve Goodman avec lequel il noue des relations d’amitiés et d’admiration réciproques.

En 1971, Steve Goodman a l’occasion d’interpréter une chanson de John Prine dans un spectacle auquel assiste Kris Kristofferson. Il parvient à le convaincre, ainsi que Jerry Wexler d’Atlantic Records, de venir écouter John Prine au « Earl Of Old Town », où celui-ci donne, en quelque sorte, le concert de sa vie. Le lendemain de la prestation, Jerry Wexler lui fait parvenir une proposition de contrat pour un premier album.

Ce premier album, simplement intitulé John Prine, est enregistré à Memphis (Tennessee) et produit par Arif Mardin. Selon John Prine, une plage au moins, Paradise, a été enregistrée à New York, avec Steve Goodman et David Prine. Le succès de la poésie portée par les chansons de John Prine est immédiat et conduit Bette Midler à reprendre Hello In There, et Bonnie Raitt à interpréter Angel from Montgomery. Hello In There sera aussi reprise par Joan Baez sur l’album Diamonds and Rust en 1975.

John Prine s’installe à Nashville au début des années 1980 dans l’intention de travailler de manière indépendante. Il y crée, avec Al Bunetta et Dan Einstein, le label Oh Boy records qui publiera la plupart de son œuvre enregistrée.

John Prine est hospitalisé le 26 mars 2020 à cause du coronavirus.

John Prine est mort le mardi 7 avril 2020, à l’âge de 73 ans, du coronavirus, à Nashville (USA, Tennessee).

Andrew James Dalrymple Gill, dit Andy Gill, né le 1er janvier 1956 à Manchester (Lancashire) et mort le 1er février 2020, est un guitariste, auteur-compositeur, producteur de disques britannique. Icône post-punk, il est un membre fondateur et guitariste du groupe Gang of Four. Il a également collaboré avec d’autres groupes tels que Red Hot Chili Peppers.

Andy Gill était le guitariste principal du groupe de rock britannique Gang of Four, qu’il a cofondé en 1976. Gill était connu pour son style de guitare dentelé sur des albums tels que Entertainment! (1979) et Solid Gold (1981) et a frappé des singles tels que At Home It ‘s a Tourist, Damaged Goods, Anthrax, What We All Want et I Love a Man in a Uniform.

En plus de son travail avec Gang of Four, Gill était également producteur de disques et a produit ou coproduit tous les albums du groupe. Il a également produit des albums pour des artistes tels que les Red Hot Chili Peppers, le Jesus Lizard, les Stranglers, les Futureheads, Michael Hutchence, Killing Joke, Polysics, Fight Like Apes, Therapy? et The Young Knives.

Andy Gill est mort le samedi 1er février 2020, à l’âge de 64 ans, d’une insuffisance respiratoire, après avoir été hospitalisé.

David Charles Olney, né le 23 mars 1948 à Providence dans l’État de Rhode Island et mort le 18 janvier 2020 à Fort Walton Beach (Floride), est un auteur-compositeur et interprète folk Americana américain. Il est un chanteur emblématique du folk rock. Parmi ses chansons connues : « Jerusalem Tomorrow » (1989), « You Never Know » (2010) ou « Postcard From Mexico » (2007).

David Olney entra à l’université de Caroline du Nord à Chapel Hill, échoua dans ses études, et n’obtiendra jamais de diplôme. Il commença sa carrière de musicien dans un groupe, Simpson, à la fin des années 1960 ; son modèle est James Brown. Il déménagea à Nashville à l’été 1973, et fut découvert par le petit-fils de John Lomax, John Lomax III, jouant au sein du Pritchard Avenue band. Dès 1974, reconnu en ville, il se perfectionne et forme son propre groupe au début de l’année 1978, The X-Rays, qui se taille une réputation lors de la seconde moitié des années 1970, jusqu’au début de l’année 1980, quand David olney décide d’entamer une carrière solo après la sortie de l’album Contender avec les X-Rays, seul album commercial de la carrière de David, et la dernière collaboration du groupe avant le début de la carrière soliste de David. Il a écrit entre autres pour des artistes comme Emmylou Harris, Steve Earle, Johnny Cash, Linda Ronstadt etc.

David Olney est mort le samedi 18 janvier 2020, à l’âge de 71 ans, d’un crise cardiaque, durant son concert à Fort Walton Beach (USA, Floride). Alors qu’il jouait lors d’un festival de country en Floride (le 30A Songwriters Festival), il s’est figé en plein milieu d’une chanson. D’après son manager, il aurait été victime d’une crise cardiaque.

Lennie Niehaus, né le 1er juin 1929 à Saint-Louis, dans le Missouri, et mort le 28 mai 2020 à Redlands, en Californie, est un saxophoniste de jazz et un compositeur de musique de films américain qui a travaillé essentiellement sur les films de Clint Eastwood comme « Sur la route de Madison » (1995). C’est un représentant du jazz West Coast.

Lennie Niehaus est mort le jeudi 28 mai 2020, à l’âge de 90 ans, à Redlands (USA, Californie).

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