ҪA BOOSTE sous les PAVÉS (Radio Libertaire 89.4 Mhz)

2 mai 2020

73 40ème HLM CAC G BRASSENS 18 10 16

Classé sous CAC HLM MANTES — SQUALE @ 17 h 37 min

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POUR LA 40ème NOUS RECEVIONS LA NOTE ROSE ET L.M. DE SOUZA POUR LE LOGICIEL LIBRE OU COMMENT CONTRECARRER MICROSOFT, GOOGLE, APPLE ET CONSORT. LA PARTIE MUSICALE ÉTAIT ASSURÉ PAR PIERRE GASPAR.

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Le système d’exploitation GNU

 

Présentation du système GNU

Le système d’exploitation GNU est un système complet de logiciels libres qui a une compatibilité ascendante avec Unix. « GNU » signifie GNU’s Not Unix (GNU N’est pas Unix) et se prononce « gnou » (comme l’animal), avec un g durRichard Stallman a fait l’annonce initiale du projet GNU en septembre 1983. Une version plus longue appelée « manifeste GNU » a été publiée en septembre 1985. Il a été traduit dans différentes langues.

Le nom « GNU » fut choisi parce qu’il satisfaisait à plusieurs conditions : premièrement c’était un acronyme récursif pour GNU’s Not Unix, en second lieu, c’était un mot réel, et troisièmement il était drôle à prononcer (ou à chanter).

Le mot free, dans free software (logiciel libre), fait référence à la liberté et non au prix.1 Vous pouvez avoir payé votre exemplaire d’un logiciel GNU, ou l’avoir obtenu gratuitement. Mais quoi qu’il en soit, une fois que vous avez le logiciel, vous possédez quatre libertés spécifiques : la liberté d’exécuter le programme comme vous le souhaitez ; la liberté de copier le programme et de le donner à vos amis ou collègues ; la liberté de modifier le programme comme vous l’entendez, grâce à un accès complet au code source ; la liberté de distribuer une version améliorée et ainsi d’aider à construire la communauté (si vous redistribuez des logiciels GNU, vous pouvez faire payer l’acte physique de transférer une copie, ou bien vous pouvez donner cette dernière sans contrepartie).

Le projet ayant pour but de développer le système d’exploitation GNU est appelé « projet GNU ». Le projet GNU a été conçu en 1983 comme une manière de rétablir l’esprit coopératif qui prévalait dans la communauté informatique aux premiers jours, pour rendre la coopération à nouveau possible en supprimant les barrières imposées par les propriétaires de logiciels privateurs.2

En 1971, quand Richard Stallman débuta sa carrière au MIT, il travaillait dans un groupe qui utilisait exclusivement des logiciels libres. Même les sociétés informatiques distribuaient des logiciels libres. Les programmeurs étaient libres de coopérer entre eux, et ils le faisaient souvent.

Au début des années 80, presque tous les logiciels étaient des logiciels privateurs, ce qui signifie que les propriétaires de logiciels interdisaient et empêchaient la coopération entre utilisateurs. Ceci rendit nécessaire le projet GNU.

Chaque utilisateur d’ordinateur a besoin d’un système d’exploitation ; s’il n’y a pas de système d’exploitation libre, on ne peut même pas commencer à utiliser un ordinateur sans avoir recours au logiciel privateur. Ainsi la priorité, pour avoir du logiciel libre, était évidemment de créer un système d’exploitation libre.

Nous avons décidé de rendre ce système d’exploitation compatible avec Unix parce que le concept d’ensemble avait déjà fait ses preuves et était portable, et parce que, pour les utilisateurs d’Unix, la compatibilité rendait plus facile le passage à GNU.

Un système d’exploitation de type Unix comprend un noyau, des compilateurs, des éditeurs, des outils de mise en forme de texte, des logiciels de courrier, des interfaces graphiques, des bibliothèques, des jeux et bien d’autres choses. Ainsi, l’écriture d’un système d’exploitation complet est un travail important. Nous l’avons commencé en janvier 1984. La Free Software Foundation [en] (Fondation pour le logiciel libre) a été fondée en octobre 1985, initialement dans le but de lever des fonds pour aider au développement de GNU.

À l’aube des années 90, nous avions trouvé ou écrit tous les composants principaux sauf un, le noyau. Puis Linux, un noyau de type Unix, fut développé par Linus Torvalds en 1991 et devint un logiciel libre en 1992. La combinaison du noyau Linux avec le système GNU à peu près complet eut pour résultat un système d’exploitation complet : le système GNU/Linux. On estime que des dizaines de millions de personnes utilisent actuellement des variantes de ce système, typiquement par le biais de distributions GNU/Linux. La version principale de Linux contient actuellement des blobs de micrologiciel [firmware] non libre ; les activistes du logiciel libre maintiennent donc une version libre de Linux appelée Linux-libre.

Cependant, le projet GNU ne se limite pas au système d’exploitation. Nous aspirons à fournir tout l’éventail du logiciel, tout ce qui peut intéresser de nombreux utilisateurs. Ceci inclut des applications. Vous trouverez un catalogue d’applications libres dans le répertoire du logiciel libre.

Nous voulons également fournir des logiciels pour les utilisateurs qui ne sont pas experts en informatique. Nous avons donc développé une interface graphique (appelée GNOME) [en] pour aider les débutants à utiliser le système GNU.

Enfin, nous voulons fournir des jeux et autres logiciels récréatifs. Un grand nombre de jeux libres [en] sont déjà disponibles.

Jusqu’où le logiciel libre peut-il aller ? Il n’y a pas de limite, excepté quand des lois comme le droit des brevets interdisent le logiciel libre. Le but ultime est de fournir des logiciels libres pour effectuer toutes les tâches informatiques – et de cette manière faire du logiciel privateur un concept du passé.

Introduction

Nous classons une licence selon plusieurs critères :

  • selon qu’elle remplit les conditions d’une licence de logiciel libre ;
  • selon qu’il s’agit d’un copyleft (également appelé « gauche d’auteur ») ;
  • selon qu’elle est compatible avec la GNU GPL (sauf indication contraire, les licences compatibles le sont avec les versions 2 et 3 de la GPL) ;
  • selon qu’elle pose des problèmes pratiques particuliers.

Nous essayons de lister sur cette page les licences de logiciel libre les plus communes, mais nous ne pouvons pas les lister toutes ; nous ferons de notre mieux pour répondre à vos questions sur les licences libres, qu’elles soient présentées sur cette page ou non. Les licences sont classées grosso modo par ordre alphabétique dans chaque section.1

Si vous pensez avoir découvert une infraction aux termes de l’une de nos licences, veuillez vous référer à notre page « Violation des licences GNU ».

Si vous démarrez un nouveau projet et ne savez pas vraiment quelle licence utiliser, « Comment choisir une licence pour votre propre travail » décrit nos recommandations dans un guide facile à suivre.

Si vous avez des questions au sujet de licences de logiciel libre, envoyez-nous un courriel (en anglais) à <licensing@fsf.org>. Comme nos ressources sont limitées, nous ne répondons pas aux questions portant sur le développement ou la distribution de logiciels privateurs,2 et vous aurez probablement une réponse plus rapide si vous posez une question spécifique qui n’est pas traitée ici ou dans notre FAQ. Nous accueillons volontiers les bénévoles compétents qui peuvent aider à répondre aux questions sur les licences.

Si vous envisagez d’écrire une nouvelle licence, veuillez aussi nous contacter à <licensing@fsf.org>. La prolifération des licences de logiciel libre est actuellement un problème majeur dans la communauté du libre, pour les utilisateurs comme pour les développeurs. Nous ferons de notre mieux pour vous aider à trouver une licence libre existante qui réponde à vos besoins.

Si vous vous demandez quelle licence utilise tel ou tel paquet, veuillez consulter le répertoire du logiciel libre de la FSF, qui recense des milliers de logiciels libres avec les renseignements concernant leur licence.

POUR TOUTES PRÉCISIONS VOUS POUVEZ VOUS RENDRE SUR LE SITE 

http://www.gnu.org/

 

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Cancer du sein : un dépistage revu et corrigé

Alors que débute la campagne « Octobre rose », destinée à promouvoir le dépistage du cancer du sein, le ministère de la Santé a annoncé ce 3 octobre « une rénovation profonde » du programme français. Cette annonce fait suite à la remise d’un rapport remettant en perspective les bénéfices, pour une partie de la population, du dépistage non ciblé.

Douze ans après sa généralisation à l’ensemble des femmes françaises de plus de 50 ans, le programme de dépistage du cancer du sein peut – et doit – se réinventer. Tel est l’avis du ministère de la Santé qui, dans un communiqué diffusé ce 3 octobre, juge nécessaire d’aller vers plus de personnalisation, et de mieux informer les bénéficiaires du programme de ses avantages et de ses inconvénients. Les modalités de cette refonte seront annoncées d’ici à la fin de l’année 2016.

Cette annonce fait suite au lancement, fin 2015, d’une « concertation citoyenne et scientifique » destinée à « améliorer » le programme de dépistage organisé du cancer du sein. Début septembre, les conclusions ont été remises à Marisol Touraine. Ce document préconise l’ »arrêt du dépistage organisé tel qu’il existe aujourd’hui » et la « mise en place d’un nouveau dépistage organisé, profondément modifié ». Certains membres de ce comité réclamaient même l’arrêt pur et simple du programme de dépistage organisé, pour laisser les médecins décider au cas par cas de la pertinence d’une mammographie, selon les conclusions de ce rapport.

L’Institut national du cancer rejoint les conclusions du rapport

Sur la base de ce rapport, l’Institut national du cancer (INCa) a envoyé un courrier le 16 septembre à Mme Touraine, l’encourageant à engager sans tarder la rénovation du programme de dépistage, « en l’inscrivant dans une logique plus individualisée du parcours de santé, prenant appui sur le médecin généraliste ».

Il juge aussi nécessaire de donner aux femmes « une information complète, fiable et neutre, pour leur permettre de prendre une décision éclairée ».

Ne pas abandonner le dépistage, mais l’améliorer

L’INCa, organisme qui coordonne l’ensemble des acteurs français de la cancérologie, appelle à soutenir la recherche pour mieux reconnaître les anomalies susceptibles d’évoluer rapidement ou de se transformer en cancer agressif, et ainsi limiter le surdiagnostic et le surtraitement (détection et ablation de cellules anormales, mais qui n’auraient jamais évolué en cancer du sein).

L’institut estime en revanche qu’un abandon pur et simple du programme serait « très risqué, générateur d’inéquités et de pertes de chance ». Il prône par ailleurs un remboursement à 100% de l’échographie comme outil de dépistage complémentaire à la mammographie, pour « supprimer les freins financiers qui demeurent ».

Des arguments solides en faveur d’une réfonte

Actuellement, toutes les femmes de 50 à 74 ans sont invitées à faire une mammographie tous les deux ans pour détecter une éventuelle tumeur – et tous les ans pour celles qui présentent des risques accrus de développer un cancer du sein. Mais certains professionnels de santé, sur la base de nombreux arguments épidémiologiques, estiment que cette politique n’a pas d’effet sur le niveau de mortalité par cancer du sein.

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