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21 janvier 2014

28 01 14 CSPB (COMITE de SOLIDARITE avec le PEUPLE BASQUE

Classé sous CSPB — SQUALE @ 17 h 10 min

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Ce soir rdv avec le CSPB pour sa mensuelle sur le conflit, qui oppose EUSKAL HERRIA a la politique liberticide de la France et de l’Espagne, l’espagne qui est en train de faire un énorme pas en arrière en supprimant le droit à l’avortement.

La france n’est pas en reste, alors que des enjeux sociaux important sont en train d’être négocier avec le patronat qui risque fort de n’être pas à l’avantage du salarié. la seule préoccupation du pouvoir est de faire les gros titres de la presse people et ou les favorites de la cour usent de leurs charmes et de leurs influencespour faire intervenir des personnages clés du pouvoir. N‘est ce pas monsieur VALLS. cela fait la deuxième fois à ma connaissance que vous intervenez à la demande de votre concubine. en tant que deuxième (homme fort) du pouvoir il serait bon que vous lui fassiez comprendre qu’elle n’est qu’une citoyenne lambda et qu’a ce titre elle doit suivre la procédure et ne pas appeler super keuf à la rescousse. Vous vous comporter comme un petit caid des banlieues qui met à l’amende quand ça gagneuse se fait emmerder.

Vous êtes un voyou arriviste sans scrupules. La SARKOVALSE est sur le dance floor.

Vous êtes un ennemi d’EUSKAL HERRIA.

UN JOUR VOUS DEVREZ REPONDRE DE VOS ACTES ET CE JOUR LA IL N’Y AURA PAS DE CLEMENCE.

 

GORA EUSKAL HERRIA

GORA ANARQUIA

GORA ETA

GORA ASKATU

 

RAFFLE CONTRE LES DROITS DES PRISONNIERS POLITIQUES BASQUES

9012014

Arantza Zulueta. Segundo registro.

 

 

 

 

 

 

Communiqué de Herrira – Pays Basque Nord

8 militants ont été arrêtés hier en Pays Basque sud sur ordre de l’Audience Nationale de Madrid. Ces 8 militants ont été arrêtés parce qu’ils sont les interlocuteurs du Collectif des Prisonniers Politiques Basques. Ces arrestations interviennent une semaine après le communiqué historique de ce collectif. Herrira voit en cette opération un pas en arrière, un frein inacceptable en ce contexte de processus de paix, processus pour lequel de plus en plus de personnes, organisations, collectifs et associations travaillent au quotidien. L’espoir d’un véritable processus de résolution de ce conflit est porté aujourd’hui par la grande majorité de la société basque. 

Le Collectif des Prisonniers Politiques Basques a rendu public il y a quelques jours, leur lecture des recommandations, une feuille de route pour trouver une solution à leur situation, dans le sens du processus de paix. Cette déclaration a été accueillie en Pays Basque comme une avancée historique dans le processus de paix. L’état espagnol a décidé hier de continuer d’agir dans le sens contraire en multipliant les obstacles au processus de paix, et en mettant en avant une réponse uniquement répressive. 

 D’autre part, l’Etat français a lui aussi répondu par la répression à une autre avancée du processus de paix : suite à la déclaration publique du Collectif des Réfugiés Politiques Basques concernant sa feuille de route (le 15 juin 2013 à Biarritz) l’Etat français avait procédé à des arrestations par le biais mandat d’arrêt européens, et parmi les personnes arrêtées figurait Jokin Aranalde, porte parole du Collectif. 

 527 prisonniers sont actuellement incarcérés et dispersés dans les états français et espagnol. Et combien d’entre eux sous le coup de longues condamnations, combien d’entre eux atteints de maladies graves, sous le coup de mesures d’exception ? Il semble clair qu’une fois de plus l’Espagne comme la France ont décidé de ne pas entendre la volonté de paix portée par la société basque, ne répondant que par la répression. Mais cela ne peut plus durer. Le processus avance, les engagements et mobilisations se multiplient, la société basque est au travail. Nous devons continuer sur ce chemin pour faire front à ce mur, et plus que jamais en nous mobilisant !!! 

Bayonne, le 9 janvier 2014

Herrira Pays basque nord

 

Asier Guridi ou la persécution politique

9012014

Ne laissons pas le Venezuela extrader le militant indépendantiste Basque Asier Guridi Zalona. Asier Guridi ou la persécution politique:

Lorsque Asier Guridi a été arrêté au Venezuela un profond sentiment de tristesse saisit les indépendantistes basques ainsi que les militants internationalistes. Asier est arrété au Venezuela, lui qui apportait d’Europe son soutient à la révolution Bolivarienne. A force de mobilisations populaires, le gouvernement Vénézuélien de Hugo Chavez améliorera les conditions de détentions.

Plus tard, Nicolas Maduro décide de le libérer.

Asier vit actuellement avec sa partenaire vénézuélienne Maria Alejandra et son fils Iban. Cependant, les États espagnol et français maintiennent une pression permanente sur le Venezuela pour exiger son arrestation ainsi que son extradition. Seul le droit d’asile et le statut de réfugié politique pourraient empêcher le processus d’extradition réclamé par les États espagnol et français. L’État espagnol ne respecte pas les droits des prisonniers et utilise la torture.

Devons nous le rappeler ?

Devons nous rappeler la doctrine Parot ?

Devons nous rappeler la politique de dispersion ?

Ce n’est jamais un choix que de s’expatrier loin de sa terre.

L’État espagnol a déjà torturé Asier Guridi à de multiples reprises.

Très engagé politiquement, Asier deviens très jeune un militant de la gauche Abertzale Basque. Choqué par les traitements inhumain infligés aux prisonniers politiques Basques, à la répression et aux violations des droits de l’homme ainsi que par l’ensemble de la politique espagnole, il s’engage dans la lutte indépendantiste socialiste.

 

Il sera arrêté le 15 Décembre 1992 par des agents de la Guardia Civil suite à l’opération « anti-terroriste » et dénoncé par un ami torturé au poste.

Dès son arrestation, il est battu, cinq minutes lui sont accordé pour parler puis il est traîné devant une baignoire rempli d’eau et dont les côtés sont marqués de traces de vomi de son amis qui l’avait précédé. Ses mains sont attachés avec un tissu dans le dos et il est couché face contre terre sur un matelas qui est placé sur la baignoire, la police lui plonge la tête dans l’eau jusqu’à étouffement puis recommence… Ceci ce reproduira à plusieurs reprises. Cette forme de torture a d’ailleurs coûté la vie à Mikel Zabala retrouvé mort dans une rivière près de Bidasoa. Asier est également soumis à la torture appelée « du sac », un sac en plastique est placé sur la tête afin de provoquer l’étouffement . De même, il subira la « gégene »sur certaines parties du corps. Engin de torture qui envois des décharges électriques…

_Liste des tortures subis non exhaustive…_

Une autre torture plus psychologique consiste en des menaces d’arrêter et de maltraiter sa famille… Après 5 jours de torture constante, Asier est déféré devant le juge Baltasar Garzón à la Haute Cour. Le juge ne tiendra pas compte des tortures, il sera incarcéré jusqu’en décembre 97.

Durant cette période, il a encore subi des violences multiples. Lors des transfert il est battu. En 95 il est agressé verbalement puis physiquement à la prison de Valdemoro. Le 16 avril 96, plusieurs gardiens l’agressent à la prison de Ceuta, provocant de multiples blessures dont un coroner.

Bien entendu, la politique de dispersion est à rajouté aux violences faites, non seulement à lui, mais aussi à l’ensemble de ses proches, de sa famille… Il faut encore rajouter à cela le régime d’isolement ainsi que les restrictions de communications. Asier Guridi est libéré le 22 Décembre 1997, après avoir purgé la moitié de la peine prononcée par la Haute Cour et suite à un appel à la Cour suprême d’Espagne. Quoi qu’il en soit Asier Guridi subira après sa sortie la pression et le harcèlement constant de la police et des milices civiles de l’état espagnol. Il est observé et suivi tout le temps. La situation devient insupportable, suivi et persécuté pour ses activités politiques, et suite à l’aggravation du conflit Basque, Asier Guridi décide s’exiler. Il est caché pendant une longue période sans mobilité possible. Puis il fuit au Venezuela il ya 9 ans.

Depuis, il s’est marié et a fondé une famille au Vénézuela.

Nous ne pouvons pas laisser faire de telles injustices sans réagir, nous devons soutient et appuis à Asier, à sa femme et à son fils. Asier à dédié sa vie à ces idées et à la liberté, chacun de nous lui est redevable. Ne laissons pas le Venezuela l’extrader. Ne laissons la répression des États espagnols et français faire leurs basses besognes colonialistes.

Asier a été arrêté par Interpol le 20 septembre 2013, il est maintenant au Venezuela en liberté « hautement conditionnelle » et nous savons que la Cour suprême du Venezuela a déjà nommé un magistrat pour la procédure d’extradition, l’autre partie a demandé l’asile politique et procédera à la demande de statut de réfugié politique.

PAS D’EXTRADITION ! DROIT D’ASILE IMMÉDIAT POUR ASIER !

ASKATU !

 

Arrestation de Patxi Segurola

28092013

Rappelez vous c’était il y a presque 2 ans PATXI était assigné à résidence après 17 ans passé dans les geoles françaises. son crime défendre la liberté pour EUSKAL HERRIA. Le MAE a été confirmé le 26 septembre et remis à l’espagne.

depuis le début de l’année PATXI à été libéré et il a pu retrouvé sa famille après 20 ans loin des siens.

ONGI ETORRI PATXI

GORA ASKATUTA

 

patxi

 

 

 

 

 

 

 

 

La gendarmerie française a arrêté hier, jeudi 26 septembre  Patxi Segurola dans l’hôtel
où il était confiné à Autun.
Patxi avait épuisé en juillet tous les recours au terme d’une longue
procédure contre son extradition. Son arrestation était attendue à chaque
instant.
Segurola avait été assigné à résidence à Autun, à 810 kms du Pays basque,
le 15 février 2011, à sa sortie de prison (Bois d’Arcy).
En réalité, il aurait dû être en liberté au terme de sa condamnation dès
décembre 2010; mais deux demandes d’extradition de la part de la ‘Justice’
espagnole avaient empêché sa libération.
Il faut savoir que les tribunaux français avait refusé son extradition
pour les mêmes demandes… en 2000.
Pourtant, suite à une modification des lois sur l’extradition, la Audiencia
Nacinal espagnole réitéra sa demande à la veille de sa libération en 2010.
A l’époque, le Tribunal de Versailles avait refusé les demandes mais, sur
appel du procureur, un autre Tribunal les accepta.
Application rétroactive d’une nouvelle loi, tout ce qu’il y a de plus
honorable en démocratie!!!
Pendant les recours, Patxi Segurola est resté confiné sous un contrôle
judiciaire strict. Il ne pouvait sortir de la ville et devait se présenter 2
fois par jour à la gendarmerie !!!
La FRANCE en sort grandie dans nos coeurs, encore une fois…

La Audiencia Nacional de Franco… pardon, de Juan Carlos, attendait sa
comparution vendredi.

 

 

         

 

 

 

 

 

 

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